Une vie sans Internet

mediasInternet, le Web, les Internets, c’est déjà la moitié de ma vie. Oui 15 ans.
15 ans que je surfe, sur-surfe, clique, actualise, envoie, écris, upload, et j’en passe.
C’est fou comme les Internets ont pu revoir notre vocabulaire. C’est sans parler de l’intrusion des réseaux sociaux dans notre vie de tous les jours. Facebook par ci, Facebook par là, et puis Twitter « Oui je twitte, et toi ? C’est quoi ton pseudo ? », et puis Instagram « Han mais trop belles tes photos ! ».
Un brin ironique je suis, mais totalement lucide car j’ai bien conscience qu’aujourd’hui c’est grâce à ce nouveau média que je peux manger tous les jours, payer mon loyer, mon électricité et partir en voyage comme je le fais depuis peu.

Mais aujourd’hui je me pose cette question : qu’aurais été ma vie sans Internet ?
Il y a 7 ans, je souhaitais m’investir dans l’enseignement. Des années qu’elle m’a travaillée cette idée. Et puis j’ai changé. J’ai changé d’avis, de projet,  d’intérêt. Plus envie, des doutes, des peurs, l’angoisse de ne pas être au niveau.
Un soudain besoin de changement de situation, de créativité, d’étonnement. Puis j’ai choisi le Web.
On doutait, on ne me faisait pas confiance. On avait peur, on pensait que j’allais droit dans le mur.
Et pourtant, aujourd’hui « tout va bien ». Certes, je reste vigilante, certes, je reste humble. Tout peut basculer, je le sais fort bien.

Sans le Web, je ne sais pas si j’aurais fini à Paris. Sans le Web, je ne sais pas si j’aurais ma vie d’aujourd’hui. Peut-être même que je n’écrirais pas ce blog (Non mais 4 ans et demi déjà !).
Peut-être que mon destin aurait été l’ad-mi-nis-tra-tion. Comme Papa et Maman. Oui mais non, je ne crois pas que cela m’aurait permis de m’épanouir. Trop « carré », pas de créativité. Trop pas.

Et puis, peut-être, qu’au fond, mon destin c’était la pub.
« Sophie dans la pub ». Certains, d’un rire moqueur, s’étonnaient de mon emploi. « Tu n’as pas la personnalité », « C’est pas pour toi ». Et pourtant, aujourd’hui je ne regarde pas l’heure, je ne vois pas les journées passer. Bon c’est vrai, elles sont parfois trop courtes !…
Mais cette publicité qui vous spamme quotidiennement, moi elle me rend heureuse. Parce que je vous bourine d’impressions et de clics. Je fais tout pour que vous likiez mes pubs Facebook, que vous cliquiez du premier coup sur mes Adwords et surtout pour que vous achetiez TOUS les produits de mes clients pour avoir le CPA le plus bas possible.
Bref, aujourd’hui, j’ai la chance de ne pas m’ennuyer dans mon travail. J’ai la chance de pouvoir faire travailler mes méninges.

Les Médias, finalement j’y suis arrivée par hasard. Ce n’était pas un but. Je voulais travailler dans le web, c’est tout. Puis finalement ça me passionne. J’ai pas envie de changer. J’ai même envie d’aller plus loin. Faire un tour dans le off-line. Si si, je le veux, alors j’y arriverai, quoi que mon entourage dise. Mon profil est atypique, alors continuons dans ce sens.

Ces jours encore, j’étonne. J’ai fait Lettres. Je fais des Chiffres tous les jours. Des fois je m’y perds, un peu. Des fois j’ai du mal. Je bloque. Les maths et moi, on n’a jamais vraiment été potes. Et pourtant, pour me faire plaisir, pour avancer dans mon métier je me fais violence. Je comprends, pas trop vite, juste ce qu’il faut.

Alors oui, Maman, les maths c’était important au collège et au lycée, mais tu vois aujourd’hui je m’en sors avec mon cursus littéraire. Même s’il faut me répéter parfois dix fois les choses, elles finissent par rentrer.

Mais non, je n’oublie pas, la rigueur et la sensibilité acquises à la fac. Ces dissertations interminables où j’aimais m’égarer. Cet ancien français que je ne pouvais plus avaler. Mais mon Dieu, au fond, ça m’amusait de décliner Caballum du latin au français moderne.

Bref, je ne regrette rien, je ne regrette pas la fac, les amphis, les disserts, les lectures jusqu’à tard le soir, la Maitrise aixoise, Sorel et son Histoire comique de Francion.

Veni vidi vici.

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Petite liste d’influenceurs à conserver

InfluenceursInfluenceur est un bien grand mot.
Dans l’univers du web, on appelle Influenceur l’individu qui a la possibilité de viraliser une information ou un produit auprès d’une large communauté.

Depuis quelques temps maintenant, les marques, veulent que les Influenceurs parlent d’elles. Pour cela, elles mettent en place différentes stratégies marketing : vidéos buzz, street marketing, partenariats, lancement de produits affinitaires, etc.

Par conséquent, le terme Influenceurs est utilisé pour les personnes qui sont sur Twitter, ont un blog ou possède une communauté Facebook ou Youtube.
Pourtant, les Influenceurs, les vrais, on pourrait les compter sur les doigts d’une main.
Certes, je ne les connais pas tous. Certes, je ne pourrais pas faire une liste exhaustive.
Mais je possède les miens. De chouettes gens, peut-être pas les plus connus, mais ceux qui grimpent, qui grimpent.
Je les ai classé en plusieurs catégories. Des catégories auxquelles je suis souvent confrontée dans mon job.

Mais je me doute fort bien que vous vous demandez comment je sélectionne ces blogs Influenceurs. La réponse est simple.
Style, authenticité, spontanéité, réflexion et intelligence font que ces choix m’ont pris du temps.
Le naturel et la franchise doivent dicter la plume d’un blogueur. Ci-dessous vous ne trouverez point des blogs « communiqués de presse », mais de chouettes personnes partageant une vie, la leur. Parfois ponctuée de sponsoring, certes, mais qui n’entache point l’univers qu’ils ont créé. Bonne lecture.

Beauté
Babillages
Mon blog de fille
La boite à Malices
Caractérielles
Feminiweb

Mode
The Brunette
Marion Rocks
Et Pourquoi pas Coline
Cherrys Blossom Girl
Pauline Fashion Blog
Le Blog de Betty
Le Blog de la Méchante
TrendyMood
Hello it’s Valentine
Le blog de Big Beauty
Slanelle

Style de vie
La Vie de Lilie
The Stage Door
The Green Geekette
Frogita
Cachemire et Soie
Marinette
Bliss in the city
Poils & Capitons
Julia Chou
Knit Spirit
Papotages de Nana
Bulles de Flo
Gamon Girls

Cuisine
Papilles
Mercotte
Click N Cook
Audrey Cuisine
Cuisine Addict
Dorian Cuisine
Elo les cupcakes
Eva Cuisine

Marketing/Publicité
Camille Jourdain
Le Publigeekaire
My Community Manager
Influencia
Street Planneur
Grégory Pouy
Emarketinglicious
Jouanito
Jacques Froissant
Kriisiis

Famille
Sandra Elle
Mon Blog de Maman
Marjolie Maman
Mère Bordel
E-Zabel
Papa Blogueur
Un Blog une maman

Cinéma
La Filmosaure
Just Cinéma
Nivrae
CloneWeb
In the mood for cinema
Lyricis
MyScreens

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Aux personnes qui ne comprennent pas mon métier #Confession #Internet #SocialMedia

Ces personnes, elles sont nombreuses.Web
Dans ces personnes, il y a ma famille et quelques uns de mes amis.

Mon métier, lui il est nouveau. Il a à peine dix ans.
Mon métier, c’est le web.
Le web, c’est large, et il évolue constamment.

Pendant deux ans j’ai sympathisé avec le SEO. Aujourd’hui, j’apprends les mécanismes des réseaux sociaux et de l’achat média.
J’ai encore beaucoup de choses à apprendre.
Je ne sais pas ce que je ferai demain et encore moins dans un an.
On verra comment il évolue, on verra quelles portes s’ouvrent à moi.

Le web, il me plait. Le web, il me permet de m’évader, de réfléchir, de créer, de communiquer.
Un outil magique qui s’imprègne dans le quotidien des nouvelles générations.

D’ailleurs, je me demande ce que je ferai aujourd’hui s’il n’y avait pas eu In-Ter-Net.

Quoiqu’il en soit, mon entourage ne comprend pas mon métier.
« Tu vis dans un monde à part » m’a-t-on déjà dit, ou bien « A quoi ça sert ce que tu fais ?‘.
Des questions à la fois touchantes, remplies de curiosité et blessantes.

Mais je me doute bien que je ne suis pas un cas unique. D’autres, comme moi, sont confrontés à cette « solitude ».

Et je ne parle pas de ce métier encore « étrange » qu’est le community management.
Etrange, mais toutes les entreprises veulent leur CM ! Pour quoi faire ? Ce n’est pas encore bien clair pour toutes.
De la visibilité, de la relation client, de la proximité, des ventes, peut-on entendre.
Prenons pour exemple @_marinette_ et  @Velvetshadow qui gèrent particulièrement bien leurs communautés.

Un ton, un style, des idées et de l’originalité. Voici les ingrédients pour mener à bien la mission de community management.

Malgré cela, les CM sont plus ou moins vu comme ceux « qui passent leur temps sur Facebook et Twitter« .
Pourtant, il semble que le social media génère des ventes. Petite étude d’une marque d’alcool ici (à partir de la slide 19).
Alors, le CM est peut-être… rentable pour les entreprises.

Bref, ces métiers neufs issus du web continuent de poser de nombreuses problématiques aux entreprises malgré leur succès.
Quelle sera leur évolution ? Quel budget consacrer ? Métiers à internaliser ou à externaliser ?
Un long chemin reste encore à parcourir.

En ce qui me concerne, je suis fière d’avoir suivi une formation Lettres. Fière d’avoir pur rebondir grâce à mon intérêt pour le web.
Ce web qui m’a donné un métier, un vrai, qui me permet de gagner ma vie.

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