Ode à Pagnol

J’ai déjà parlé de Pagnol. Marcel Pagnol.

Ici, et par-là.

Et pourtant je n’ai point eu de paroles pour « La Gloire de mon père » et « Le Château de ma mère » d’Yves Robert.

Mes proches ne sont pas censés ignorer que je porte une grande admiration à ces deux films (vous pouvez cliquer que les photos précédentes pour y découvrir des extraits).

Gamine, j’y retrouvais un peu ma famille. Des airs de ressemblance à vrai dire.

Je pleurais déjà en regardant l’excipit du Château de ma mère. Les larmes sont encore là d’ailleurs.

Yves Robert dessine la Provence telle qu’on a pu l’imaginer à l’époque de nos grands-parents et arrières grands-parents.

Pagnol sait vous faire sourire par ses mots mais aussi vous arracher de profondes larmes.

Je suis sûrement trop émotive, mais ce film reflète quelques traits de ma personnalité que (malheureusement) je camoufle aux yeux des autres.

Pire encore, Cosma, Vladimir Cosma m’a fait pleurer des soirées entières.
Une musique nostalgique, puis pimpante, rythmée par les odeurs et les couleurs musicales de la Provence.
Vous ne connaissez point cette musique ? C’est ici.

Bref, Yves Robert a imagé  l’époque pagnolesque tant attendue.

Une réussite, quoi que vous pensiez.

Faire revivre les morts, voilà le talent de Pagnol. Marcel Pagnol, pardon.
Faire revivre, dans la plus grande délicatesse possible.

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