Les marques touchent-elles leur cible sur les réseaux sociaux ?

Voici un sujet qui devrait attirer de nombreuses critiques : les marques arrivent-elles vraiment à toucher leur cible sur Facebook, Twitter, Instagram et cie. ?

Certains vont penser que oui, certains vont penser que non.
Avant d’exposer mes arguments, voici un petit récapitulatif socio-démographique des utilisateurs sur les réseaux sociaux.

Statistiques socio-démographiques réseaux sociauxVous constaterez sur les graphiques ci-contre que les moins de 30 ans occupent la première place sur Facebook, Twitter, Instagram et sûrement Youtube (données inconnues). Certes, les réseaux sociaux sont des outils de communication récents qui ont été pris d’assaut par les jeunes. Cependant, des sites comme LinkedIn et Viadeo ont davantage tendance à recruter une cible plus âgée et professionnelle. Logique, les objectifs ne sont pas les mêmes.
Par ailleurs, les digital natives qui sont, ne dites pas le contraire, accros à leur téléphone mobile, passe beaucoup de temps à scruter l’actualité de leurs amis sur les réseaux sociaux.
Notez aussi qu’entre 13 et 25 ans, les jeunes ont ce constant besoin d’être en contact avec leurs proches. Une communication à temps plein diraient certains.
Pas étonnant donc que les sites communautaires les plus puissants soient envahis par cette cible.

Certes,  les réseaux sociaux sont une mine d’or pour les marques. Certes, elles peuvent cibler ce jeune public qui se manipule et se laisse séduire facilement.
Et pourtant, même si les marques les plus puissantes du web : Oasis, Coca, M&Ms, etc. se les arrachent, elles ne sont pas toujours la priorité des annonceurs !
Non, je ne vais pas dire que vous n’allez pas trouver votre cible sur Facebook mais l’attirer vous demandera plus de temps et d’argent.
Je m’explique.
Certains community managers, grâce aux statistiques magiques de Facebook, vont vous indiquer que l’âge moyen de votre base fans se situe entre 18 et 34 ans. Surpris vous êtes puisque vous souhaitez recruter des 35/50 ans. Là, l’expert, pas si expert que ça, ne saura expliquer pourquoi vos fans n’ont pas l’âge désiré.

Pourtant, la réponse est simple. Facebook, Twitter et cie. attirent les 18/30 ans comme vu plus haut. Par conséquent, il apparaît logique que vos communautés soient plus jeunes que souhaitées.

Quelle est alors la solution pour toucher   »les plus âgés » ?
Temps 1 : recrutez !
Quel levier utiliser ? « Les Facebook Ads »  vont vous répondre certains. Grâce à cet outil, vous aurez la possibilité de cibler les internautes souhaités, par âge, sexe, intérêts, localisation , etc. Une mine d’or pour les marketeux, qui peuvent communiquer auprès d’une base précise.
Mais, il y a toujours un revers à la médaille. Ce qu’on ne vous dit pas toujours est que le prix de ces fans 35/50 ans est plus cher que les petits 18/30 ans. Moins nombreux et plus demandés, ils vous demanderont plus d’argent.
Par exemple, le coût moyen d’un 18/30 ans sera de 0,70€. Un 35/50 ans pourra monter jusqu’à 2€. Bien entendu, ce prix varie en fonction de votre marque, de votre notoriété et du message que vous diffusez.
Quoi qu’il en soit, pour un marketeux, recruter un 18/30 ans coûtera toujours moins cher qu’un internaute plus âgé.
Performance, rentabilité et efficacité leur rabâche-t-on à longueur de journée. Ne leur en voulez pas, ils font juste leur boulot. Ne  leur en voulez pas, ils gèrent du mieux possible votre argent.
Sur certaines communautés que je gère, malgré un recrutement ciblé 30/45 ans, il m’arrive encore de constater que les 18/30 ans interagissent plus que les fans que j’ai acheté.
Histoire de visibilité, de temps passé ou d’intérêt pour les réseaux sociaux ? La réponse pourrait se résumer à ces arguments.

Temps 2 : ciblez vos publications !
Les Facebook Ads vous offrent, au-delà du recrutement, la possibilité de diffuser vos publications auprès d’une cible particulière. Choisissez l’âge, le sexe, les intérêts, les fans des marques concurrentes et le tour est joué !
Si votre message est adéquat, vous devriez obtenir un CPC entre 0,05€ et 0,50€ (en fonction des marques et des secteurs d’activité). Par contre, si votre coût par clic tourne autour de 1€, c’est sûrement que vos posts ne sont pas vraiment adaptés aux internautes que vous touchez. Notez que les chiffres que je vous communique font suite à un retour d’expérience.

C’est donc maintenant que se pose la question suivante : quels contenus diffuser auprès de mes fans (ciblés) ?

La réponse est courte simple.
Vous souhaitez communiquer auprès des jeunes : soyez funs. Eviter les contenus ringards, intellos ou prise de tête. Les jeunes adultes veulent du contenu qui les fassent rire, rêver et qu’ils pourront à leur tour partager auprès de leurs amis.
Si, au contraire, vous souhaitez engager une communauté d’individus âgés de 40/55 ans, pensez à du contenu d’actualité, qui incite à l’échange et au partage d’expérience.

Les jeunes « aiment vos statuts », et les quadragénaires prennent le temps d’échanger avec vous…

… Petite conclusion que j’ai pu déduire après plusieurs mois d’expérimentation.

Que penser de tout cela ? Les réseaux sociaux sont-ils pour vous ? Vos équipes marketing ne seraient-elles pas en train de vous enfler ?
La réponse est non. A vous d’établir une stratégie digitale. A vous d’adapter le contenu à votre cible. Et surtout, à vous et à vos prestataires de choisir les supports et sites communautaires adaptés.

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Aux personnes qui ne comprennent pas mon métier #Confession #Internet #SocialMedia

Ces personnes, elles sont nombreuses.Web
Dans ces personnes, il y a ma famille et quelques uns de mes amis.

Mon métier, lui il est nouveau. Il a à peine dix ans.
Mon métier, c’est le web.
Le web, c’est large, et il évolue constamment.

Pendant deux ans j’ai sympathisé avec le SEO. Aujourd’hui, j’apprends les mécanismes des réseaux sociaux et de l’achat média.
J’ai encore beaucoup de choses à apprendre.
Je ne sais pas ce que je ferai demain et encore moins dans un an.
On verra comment il évolue, on verra quelles portes s’ouvrent à moi.

Le web, il me plait. Le web, il me permet de m’évader, de réfléchir, de créer, de communiquer.
Un outil magique qui s’imprègne dans le quotidien des nouvelles générations.

D’ailleurs, je me demande ce que je ferai aujourd’hui s’il n’y avait pas eu In-Ter-Net.

Quoiqu’il en soit, mon entourage ne comprend pas mon métier.
« Tu vis dans un monde à part » m’a-t-on déjà dit, ou bien « A quoi ça sert ce que tu fais ?‘.
Des questions à la fois touchantes, remplies de curiosité et blessantes.

Mais je me doute bien que je ne suis pas un cas unique. D’autres, comme moi, sont confrontés à cette « solitude ».

Et je ne parle pas de ce métier encore « étrange » qu’est le community management.
Etrange, mais toutes les entreprises veulent leur CM ! Pour quoi faire ? Ce n’est pas encore bien clair pour toutes.
De la visibilité, de la relation client, de la proximité, des ventes, peut-on entendre.
Prenons pour exemple @_marinette_ et  @Velvetshadow qui gèrent particulièrement bien leurs communautés.

Un ton, un style, des idées et de l’originalité. Voici les ingrédients pour mener à bien la mission de community management.

Malgré cela, les CM sont plus ou moins vu comme ceux « qui passent leur temps sur Facebook et Twitter« .
Pourtant, il semble que le social media génère des ventes. Petite étude d’une marque d’alcool ici (à partir de la slide 19).
Alors, le CM est peut-être… rentable pour les entreprises.

Bref, ces métiers neufs issus du web continuent de poser de nombreuses problématiques aux entreprises malgré leur succès.
Quelle sera leur évolution ? Quel budget consacrer ? Métiers à internaliser ou à externaliser ?
Un long chemin reste encore à parcourir.

En ce qui me concerne, je suis fière d’avoir suivi une formation Lettres. Fière d’avoir pur rebondir grâce à mon intérêt pour le web.
Ce web qui m’a donné un métier, un vrai, qui me permet de gagner ma vie.

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Social CRM… Sur Facebook ou plutôt sur Twitter ?

Le Social CRM, ou le nouveau terme à la mode dans l’univers du webmarketing et du community management.

Pour faire simple, le Social CRM, c’est le CRM sur les réseaux sociaux… Ou bien l’échange virtuel et en direct avec les internautes pour les satisfaire, connaître leurs attentes et les fidéliser.

Vu comme ça, le Social CRM ça semble sexy, à la pointe de la mode et… efficace !
Halte là, je vous arrête illico presto ! :-)

 

Le Social CRM, comme le CRM tout court, demande la mise en place d’une véritable stratégie afin que cet outil soit non seulement performant mais aussi utile à l’entreprise.

C’est pourquoi des entreprises telles que BNP Paribas n’hésitent pas à dédier au Social CRM de véritables équipes de travail. Ces dernières peuvent ainsi répondre instantanément aux questions des internautes et ainsi obtenir leur satisfaction.

Ainsi, si vous souhaitez opter pour ce processus, je vous recommande vivement de bien choisir votre organisation et de trouver les personnes qui seront aptes à une telle mission.

Social CRM Manager… Pour qui ?

Social CRM Manager, le mot qui date d’aujourd’hui. :-)
Pour occuper une telle fonction, je pense qu’il faut être féru de communication, d’échange, de réseaux sociaux et faire preuve d’empathie… Une qualité humaine qui n’est point donnée à tous.
Notons également que le Social CRM Manager doit mettre en place un processus de traitement des questions des internautes… Et donc des données.
En effet, comme expliqué plus haut, les entreprises pourront connaître les attentes de leurs clients mais aussi les dysfonctionnements internes !
Pour rappel, dans un dialogue virtuel, les internautes n’ont point de gêne pour exprimer leur mécontentement puisqu’il se cache la plupart du temps derrière un pseudonyme.
Ainsi, même si les débuts en Social CRM peuvent être calamiteux, cette stratégie pourra être fort utile à une optimisation de la relation client.

Qui dit Social CRM, dit Facebook mais aussi Twitter

Reste à savoir maintenant quel réseau social utiliser pour son Social CRM.
Personnellement, il me semble que l’entreprise devra choisir son outil de travail en fonction de sa clientèle et de l’image quelle dégage auprès de son public.
Je m’explique.
Votre clientèle est plutôt jeune, dynamique, CSP+ et à la pointe de la mode ? Orientez-la plutôt sur Twitter car il s’agit d’individus qui aiment la nouveauté et l’orginalité.

Au contraire, vos clients sont #monsieurtoutlemonde et ont du mal à s’adapter ? Restez sur Facebook, vous ne les perturberez pas en leur proposant un outil d’interaction qu’ils utilisent déjà dans leur quotidien.

Bon c’est vrai, sur Facebook, 26 millions de Français y sont à ce jour.
Twitter est alors bien petit avec ses 5,2 millions… Mais pourtant, cet outil de micro-blogging connait depuis 2011 une véritable ascension en terme d’inscrits (grâce à la TV connectée semblerait-il). Une plateforme à surveiller de près. Notez aussi que l’iPhone contient par défaut l’application Twitter sur son OS, ce qui va inciter les mobinautes à s’y inscrire.

Quoiqu’il en soit, vous ne devrez pas vous tromper d’outil(s) Social CRM de votre société, au risque de recevoir les foudres de vos clients !

Second argument pour choisir votre plateforme d’échange, la réputation de votre entreprise… Qui certes, va être lié à la conjoncture économique !
Tout va mal pour vous ? Evitez Facebook, les messages des internautes sont beaucoup plus visibles sur ce réseau que sur Twitter… A moins que vous n’activiez la fonction Messages des Pages Facebook. Mais attention, vous risquez de recevoir des dizaines voire des centaines de messages selon la taille de votre entreprise !
Vous préférez limiter la casse ? Choisissez Twitter… Les internautes seront moins enclins à vous insulter s’ils ne sont pas familiers à cette interface.

Mais n’oubliez pas, que votre entreprise se porte bien ou mal, un Social CRM réussi réside dans le dialogue. Vous devez être persuasif face à vos clients et leur prouver que vous comprenez et maîtrisez leurs réclamations.

En découlera alors une E-Réputation positive… Qui fera couler beaucoup d’encre… Mais ceci est une autre histoire. :-)

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Du Social CRM

Le Social CRM, encore un de ces sujets à la mode dans l’univers des réseaux sociaux et des webmarketeux ! :)

Avec l’explosion des réseaux sociaux, les internautes ont trouvé un nouveau moyen pour contacter les marques plus rapidement… ou pas.

C’est notamment sur les plateformes Facebook et Twitter que les clients sont les premiers à aller faire part de leurs malheurs.
Comme plaintes, on va de trouver de tout : de la valise perdue, en passant par la commande non-validée, jusqu’à l’insulte contre le vendeur de la boutique de Paris 12, les internautes vont parfois très loin (trop peut-être).

Derrière un écran d’ordinateur, on n’a jamais vraiment peur. On dit ce qu’on pense car on est « anonyme ». Mais sur un réseau tel que Facebook on ne l’est plus puisque on est identifié via ses nom et prénom.
Voici d’ailleurs des informations qui sont devenues particulièrement attractives pour les annonceurs.
Connaître le mieux possible ses clients, quoi de mieux pour une marque ?

« Grâce » à Facebook et Twitter, les directeurs marketing vont pouvoir identifier les attentes de leur clientèle et ainsi optimiser les processus de vente, après-vente et service client.

Mais attention, le social CRM s’avère être un fastidieux parcours du combattant. Gérer les réclamations sur les réseaux sociaux demande autant de stratégie qu’un processus classique puisque les remontées des internautes s’affichent aux yeux de tous !
On y vient : bad buzz et mauvaise réputation proviennent très généralement des protestations des clients qui ont été déçus par une marque.
Par conséquent, il devient presque obligatoire pour les annonceurs (et surtout pour les plus grands !) de mettre en place une stratégie de Social-CRM.

D’ailleurs, y a-t-il une stratégie prête à appliquer ? Malheureusement non.
Cette dernière doit être définie en fonction de votre secteur d’activité, de la santé économique de l’entreprise et de vos moyens financiers.
En effet, certaines marques vont jusqu’à créer de mini-sites pour échanger avec leurs clients.
Citons le cas de la SNCF.

Puis il y a ceux qui vont préférer répondre directement aux internautes sur leurs Pages Facebook et Twitter.
Et là, ils sont nombreux.

Bouygues Telecom
Air France
Dell
La Poste

… Pour ne citer qu’eux.

Vous remarquerez que les community managers qui se cachent derrière ces comptes tâchent de répondre le plus rapidement possible.
Mais il peut arriver qu’un internaute doive attendre plusieurs jours avant d’obtenir une réponse. Pourquoi ? Tout simplement que sa question est en cours de traitement !

En effet, le community manager va transmettre la question au service marketing, qui lui la transfère au service fidélisation, qui lui contacte le centre d’appel puis qui, à son tour, appelle la personne responsable du dossier. Bref, un parcours du combattant pour obtenir une réponse pertinente.
Alors s’il vous plait, chers lecteurs, si un jour vous posez une question sur les réseaux sociaux, gardez votre mal en patience dans le cas où la réponse apportée ne serait pas immédiate ! :-)

Toutefois, le bon community manager prendra le temps de contacter personnellement l’internaute en lui expliquant que sa question nécessite plus de temps que prévu pour être traitée.

Alors c’est vrai, certaines entreprises peuvent se retrouver avec des centaines de questions à traiter. Mais il n’y rien de pire que de garder le silence face à ses clients ! Ca ce n’est pas moi qui vais vous l’apprendre. ;-)

Mais notez bien que si vous vous efforcez de mettre en place une stratégie social CRM pertinente, vos clients pourrait changer le regard qu’il porte sur vous.
N’oubliez pas, le client est roi. Il aime avoir tout, tout de suite.
Réponses via tweets instantanés, on y est pas encore, mais voici quel sera l’avenir du CRM… en ligne ! :-)

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Les sites web ont-il encore de l’avenir ? #socialmedia #facebook

Voici une question qui risque de faire débat :

Les sites web ont-il encore de l’avenir ?

Certains d’entre vous vont me dire « Oui bien sûr ! » tandis que d’autres vont réfléchir plus longuement…

Afin de trouver la réponse la plus convaincante, il semble nécessaire de vous rappeler quelques chiffres du web français.

Comme vous pourrez le constater, les internautes consultent Internet via plusieurs supports numériques, échangent avec leurs proches, retrouvent des connaissances perdues de vue et surtout, utilisent les réseaux sociaux !

Par réseaux sociaux, j’entends surtout Facebook mais aussi Twitter qui commencent doucement mais sûrement à être adopté par les Français (pas ceux de la comm’ et de la pub, les autres !).
En effet, à ce jour plus de 26 millions de Français ont un compte Facebook. Pour Twitter, la France compte plus de 5 millions d’inscrits.
Selon les professionnels, cet outil de micro-blogging devrait connaître une envolée importante en cette année 2012 puisque les médias classiques (TV et radio) incitent de plus en plus leurs publics à échanger avec les journalistes via ce réseau. Notez également que l’affichage publicitaire (métro, arrêt de bus, et cie) commence à élargir sa stratégie en renvoyant les consommateurs sur les Pages Twitter et Facebook des marques afin de les faire participer à des opérations spéciales.

Quoi qu’il en soit, les réseaux sociaux font désormais partie du quotidien des Français.

Sur Facebook, je partage mes dernières nouvelles.
Sur Facebook, je partage mes photos.
Sur Facebook, je sais ce que devienne mes amis.
Sur Facebook, je me connecte tous les jours.
Mais surtout, sur Facebook, je passe beaucoup de temps ! 

Passer du temps, voilà un argument qui a attiré l’attention des marques.
En 2011, plus de 11% du temps passé sur Internet l’était sur Facebook… Un chiffre qui fait à la fois froid dans le dos et chaud dans le portefeuille !
C’est suite à ces statistiques que les annonceurs (grâce aux recommandations des agences de publicité) ont élargi leurs stratégies digitales à… Facebook !
Rien d’étonnant jusque là.
Facebook, qui comprend la présence des marques sur sa plateforme, propose à ces dernières des Pages dédiées où elles peuvent communiquer des informations précises sur l’entreprise, poster des photos, vidéos, etc.
Peu à peu, le réseau social a élargi les possibilités des marques en leur proposant de réaliser des applications diverses et variées : jeux, boutique en ligne, formulaire de contact, quiz, etc.
Bref, Facebook devient un véritable levier de ventes et de fidélisation pour les clients !

En devenant fan d’une marque, les internautes sont tenus au courant au jour le jour des actualités et bons plans. Quoi de mieux pour inciter à l’achat ?
Mieux encore, les Pages permettent d’interagir avec les clients et des faire d’eux de véritables privilégiés. Prenons pour exemple les marques de luxe mais aussi la célèbre Oasis Fun Page qui tâche de séduire ses fans avec ses mascottes !
D’ailleurs n’oublions pas que séduire passe désormais par l’image

Et que devient le site Internet de l’annonceur dans tout ça ? On se le demande…
Peut-être reste-t-il le support « officiel », l’outil qui permet de bien référencer dans Google et cie et l’endroit où va cliquer l’internaute pour acheter les articles souhaités.
A l’heure actuelle, les agences vous parlent de plus en plus de Facebook que de siteq Internet.

Sur un site, vous ne savez pas qui sont vos « fans ».
Sur un site, vous ne pouvez pas interagir avec vos « fans ».
Sur un site, vous ne savez pas si vos « fans » aiment vos produits.

Bref, Facebook passe honteusement devant les sites Internet. Encore une fois, nous changeons d’ère numérique.

Mais le pire dans tout ça, c’est que Facebook permet aux marques de créer une Page gratuitement (exceptées les applications) !
Combien vous coûte un site ? Plusieurs milliers d’euros pour les plus ambitieux.
Toutefois, Facebook reste un média traditionnel…

…Sans budget pas de visibilité. Pas de visibilité pas de fan.
Sans fan, vous n’êtes rien sur Facebook !

Cette stratégie ne revient-elle pas au même qu’au nombre de visiteurs que vous avez sur votre site Internet ?

En fin de compte, mais surtout depuis 2010, Facebook monopolise l’attention de tous. Mais qui ne dit pas que dans un an ou même six mois Facebook connaîtra une descente aux enfers ?
Le business model de ce réseau social semble plus ou moins fiable au vue des dernières actualités.

C’est pourquoi, il ne faut pas, certes, ignorer Facebook et sa stratégie de marque, mais n’abandonnez point votre site web qui pourrait bien, un jour ou l’autre reprendre le dessus !

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