Vos fans sont-ils vos influenceurs ?

Facebook fansIl est de ces articles que tu commences, que tu arrêtes, que tu enregistres en mode « Brouillon », puis que tu ne finis jamais.
Celui-ci doit dater de 2013. Un titre, deux lignes, puis plus rien.
A nouveau une éclaircie, à nouveau une envie de le publier.

Revenons donc à nos moutons : vos fans sont-ils vos influenceurs ?
2010, 2011 et 2012 sont les années phares du recrutement de fans.
Fin 2012, on passe à la viralisation. Vas-y que je sponsorise tes posts pour que ta communauté les voient. Oui, tu as acheté tes fans, et aujourd’hui moins de 8% voient ton contenu. Un peu l’impression de s’être fait escroquer avoir par Facebook. Je ne compte plus le nombre de campagnes média pilotées au reach.
Je ne compte plus non plus le nombre de fois que l’on me demande pourquoi il est impossible de toucher tous ses fans.
Il est, par conséquent, logique de se demander si les fans que j’ai acheté il y a 3 ans maintenant sont vraiment les fédérateurs de ma marque.
Lors de mes nombreuses campagnes ayant pour cibles les Fans, Amis des fans et Centres d’intérêt spécifiques, j’ai pu noter que mon CPC était toujours plus élevé sur… les fans. Comment l’expliquer ? C’est sans parler du taux d’engagement qui reste difficilement supérieur à 1% sur cette même cible.
Je ne mentionne pas non plus les applications Facebook, qui sans médiatisation, rencontre un véritable tollé. Bonjour le temps et l’argent non rentabilisés. Bonjour le manque de tactique des agences créa. Mais surtout bonjour les annonceurs un peu trop naïfs.

Bref, aujourd’hui nous pouvons nous demander quel est le véritable intérêt de notre communauté Facebook.
Pourtant, pour essayer de satisfaire les entreprises, les marketeux proposent des stratégies dans tous les sens : remarketing, offer ad, custom audience, ciblages Acxiom.
« Ciblez directement vos clients » vous conseille les accounts manager Facebook.
Ah, mais maintenant, que fait-on des fans ? Que devient notre communauté ?
De l’argent vous avez dépensé pour recruter, de l’argent vous avez misé pour diffuser votre contenu en espérant des milliers d’interactions, et aujourd’hui on vous promet d’être rentables sur Facebook.

Malheureusement, à l’heure actuelle, j’observe des clients encore frileux sur ce support média.
Recrutement de fans en top 1, Engagement en top 2, Reach en top 3.
Pourtant on vous l’a dit, vos fans ne sont plus pas efficaces, ne sont plus vos porte-paroles.
Bien que j’entende le terme « fans » plusieurs fois par semaine, je reste sur l’idée que les individus ne sont naturellement pas fans d’une marque. Certes, après les avoir mitraillé 10 fois par jour, ces derniers finiront par cliquer sur « J’aime ». Et après ? Après interagiront-ils avec vos contenus ? Iront-ils commenter vos publications ?
C’est là que doivent intervenir les planneurs stratégiques qui vont accompagner les community managers.
Oui oui, et encore oui, les planneurs doivent rester en amont des stratégies Social Media. Définir la cible et le contenu qui lui est le plus adéquat si vous souhaitez obtenir des résultats satisfaisants.
Encore une fois je cite la stratégie de la MAIF qui, sur les réseaux sociaux, communique sur l’importance d’être formé aux gestes de premiers secours. Au vue du succès de ce contenu, la MAIF a entrepris l’échange auprès des enseignants et des associations. A ce jour, c’est plus de 140 000 internautes qui échangent sur des problématiques pertinentes et utiles à tous.
Conséquence : du contenu viralisé à gogo sur Facebook et des internautes engagés pour les causes de cette assurance. Pari réussi, donc.

Achetez des fans oui, mais achetez-les bien. Ciblez-les pour interagir avec eux. Offrez-leur du contenu pertinent et utile.
Plus votre contenu sera intéressant, plus vos fans seront au rendez-vous. Il n’y a donc pas de secret, soyez créatif !

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Les agriculteurs et les réseaux sociaux

Nicolas MillériouxLes réseaux sociaux font beaucoup parler. Rappelons que plus de 26 millions de Français sont inscrits sur Facebook, et plus de 5 millions sur Twitter. Je ne parle pas des statistiques hallucinantes du nombre de vidéos vues sur Youtube ni de l’effervescence que connaissent les nouveaux réseaux sociaux, comme SnapChat, auprès des jeunes.
Aussi, les réseaux sociaux ne sont pas uniquement réservés aux pubards, geeks et autres cadres sup. Les agriculteurs, oui les agriculteurs, sont de plus en plus présents sur ces internets.
La preuve nous est donnée par Nicolas Millérioux, viticulteur dans la ville Sancerre.
Présentation.

1. Quels réseaux sociaux utilisez-vous ?
J’utilise principalement Facebook et Twitter professionnellement depuis 2009, par la suite, je me suis développé sur Viadeo ainsi que Linked In, qui sont de bons outils pour toucher les professionnels. J’ai d’ailleurs connu mon importateur à New York par Linked In.

2. Quel est, pour vous, l’utilité de chacun ?
Sur Facebook, je possède un profil « personnel » ainsi qu’une Page Fan du domaine.
Les informations que je publie sur ce canal sont en lien avec les saisons, parfois, elles sont plus spontanées. Ce canal a pour objectif de toucher les particuliers.
Twitter est l’outil que je préfère, il permet de faire de l’événementiel, de toucher les blogueurs, les professionnels et les journalistes.

3. Que partagez-vous sur les réseaux sociaux ?
Principalement des photos via Instagram. Par exemple, lors des vendanges je poste les différentes étapes de vinification. Il faut veiller à ne pas avoir un discours commercial. Je souhaite que la personne qui regarde la photo s’intéresse au lieu, au paysage, au vignoble et donc indirectement à mon domaine viticole.

4. Connaissez-vous d’autres agriculteurs utilisant les réseaux sociaux ?
Oui quelques-uns. La majorité sur Facebook, l’outil le plus facile, mais pas mal de jeunes vignerons maitrisent Twitter. Pour moi, le site internet a de moins en moins d’utilité car tout est plus rapide dans les réseaux sociaux.
Vous pouvez notamment faire connaissance avec Thomas Quintard et Mélanie Tarlant.

5. Arrivez-vous à créer de la discussion sur votre activité avec les internautes ?
Bien sûr, le vin a cette faculté de rassembler les gens, que ce soit un sujet sut la vigne, une méthode de travail ou les arômes du vin, il y a toujours à discuter !

6. Utilisez-vous les réseaux sociaux pour votre business ?
De plus en plus, j’utilise ces réseaux non pas pour la recherche d’amis à proprement dit mais pour rencontrer, échanger avec des vignerons ou des professionnels, sur leurs expériences dans le milieu.

8. Les réseaux sociaux en 3 mots ?
#Partage #Passion #Ecoute

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Les communautés de marques existent-elles vraiment ? #socialmedia

Ou plutôt… Les marques auraient-elles des fans sans les réseaux sociaux ?

Vous avez quatre heures ! :-)
Blague à part, je vais en quelques lignes tâcher d’exposer mes idées, mon avis et ma conclusion.

Avant les réseaux sociaux Facebook, Twitter, Instagram et cie., il y avait les forums.

Sur les forums, on pouvait aborder tous types de sujets : beauté, mode, conseils, musique, cinéma, stars, etc.
Bref, les forums étaient alors envahis par des nerds (bon, j’exagère un peu), mais par des internautes, qui à l’époque, maîtrisaient bien cet outil qu’était Internet.
Des forums, oui j’en ai fréquenté, sûrement comme beaucoup d’entre vous qui me lisent. Des forums sur les stars et les chevaux, principalement. :-)
Des forums, oui, mais les marques n’étaient pas le centre principal de discussion. Les gens parlaient de tout et de rien.
Il était quand même rare que des discussions soient lancées autour de produits divers !

Les communautés des marques existent-elles ?

Mais notons, cependant, que les artistes ont toujours suscité un engouement « naturel » sans que ces derniers ne fassent quoi que ce soit. Sites, blogs et forums fleurissaient tous les jours à leur effigie. Mieux encore, l’univers des jeux vidéo donnaient vie à de véritables communautés, qui étaient alors gérées par les fans eux-mêmes.

Jusqu’ici, pas de marques de grande consommation dédiées sur les forums.

Les internautes appréciaient, à cette époque, échanger entre eux, donner leur avis sans être soumis au discours des marques. D’ailleurs, si certaines d’entre elles osaient s’immiscer dans les communautés, les modérateurs n’hésitaient pas à les bannir de leur support ! Les marques étaient alors vues comme de véritables spams.

Et puis les premiers réseaux sociaux ont commencé à fleurir sur le net. On pensera alors à MySpace sur lequel les artistes en personne lançaient leur Page officielle. E-Réputation oblige. La proximité avec le public était désormais réelle.

Et puis Facebook et autres géants du même genre sont arrivés dans la course.
On dit que Facebook a peu à peu remplacé les forums. Les internautes avaient, en effet, la possibilité de créer des groupes de discussion pour échanger entre eux.
Et puis le n°1 des réseaux sociaux a continuer d’évoluer… pour lancer les « Pages de fans ».
Bien entendu, on pouvait être fan de tout : chevaux, chats, chiens, chanteurs, comédiens, films et marques diverses.

Réseaux sociaux et marques

Oui les marques ont à ce moment-là commencées à entrer en jeu.
Je ne pourrais vous dire quelle fut la première marque à avoir sa Page Fan, mais le phénomène provient sûrement des Etats-Unis.
Les internautes, en personne, n’hésitaient à lancer les Pages de marques.
Malheureusement, les responsables marketing des grandes entreprises, ayant pris conscience du phénomène, se sont précipités pour reprendre la main sur ces Pages Facebook !
Discours calculé, produits mis en avant et avis des internautes contrôlés. Bref, une liberté d’expression soumise sous condition sur Facebook et les autres.

Et puis, on a pu acheter des fans. La course aux fans, souvenez-vous. Et puis il y a eu l’engagement. Des méthodes parfois schizophrènes pour pousser les internautes aux J’aime, Commentaires, Retweets, Clics et Partages.
Bref, les marques ont désormais envahis le quotidien des utilisateurs des réseaux sociaux.
Rappelez-vous, Facebook est un réseau qui se voulait, à l’origine, un lieu d’échange entre étudiants…
Rentabiliser le réseau social, gagner en puissance entend-on régulièrement.

Mais avouons une chose, l’humain est-il naturellement fan d’une marque, quel que soit le secteur d’activité ?
L’humain n’est-il pas pousser à aimer une entreprise ?
Soumis à la publicité à longueur de journée, l’internaute fini par être poussé aux clics. C’est sans compter les pseudo-recommandations d’amis. Bref, le lien social vous dit-on.
Avouez, allez-vous être fans de votre propre volonté de Fleuro Chontmi ou Caco Lalo ?

Alors c’est vrai, du contenu inédit, des photos et vidéos délirantes, ou encore des jeux-concours à gogo, les marques ont trouvé vosLes fans et les réseaux sociaux failles pour vous faire adhérer à leur communauté.
Cependant, la question qui est (encore) en suspend est : ces fans deviennent-ils des clients ? Ces fans que vous achetez consomment-ils vos produits ou vous suivent-ils pour vos jolies photos ?
Certaines entreprises investissement des milliers voire des millions d’euros dans l’animation de leurs communautés. Y ont-elles un véritable intérêt ? Ne sont-elle pas poussées à le faire parce que leurs concurrents le font ?
Mais surtout, ce matraquage ne finit-il pas par lasser les « fans » ? En effet, n’avez-vous pas déjà quitter la communauté d’une marque à cause des publications trop régulières, trop envahissantes ?

Ainsi, malgré le travail méticuleux des marques pour attirer les internautes, je ne pense pas que les communautés dites « naturelles » existent réellement. J’exclue bien sûr les regroupements autour des artistes comédiens qui, eux, dérivent dans le fanatisme.
Par conséquent, nous ne savons pas comment évolueront ces Pages Fans, ce que feront les marketeux de ces fabuleuses bases de données…

Dites, vos fans sont-ils vraiment fans de vous ? :-)

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Du visuel tu mettras sur tes Pages Facebook !

La publicité et l’image, deux termes indissociables allez-vous me dire, que vous bossiez dans le monde magique de la publicité ou pas.

Attirer le regard, inciter au clic, séduire et pousser à consommer… Tels sont les doux rôles de la publicité et de son acolyte l’image.

Que l’on soit au XIXe siècle ou au XXIe siècle, l’image reste partout… Et surtout elle doit continuer à séduire vos proies pour que ces dernières consomment vos produits.

L’image est partout. A la télévision :

Dans la rue :

Au cinéma :

Dans votre magazine préféré :

Mais aussi sur Internet (oui oui les pubs sur lesquels que vous cliquez) :

et puis sur Facebook :

Certes, il y aura toujours des campagnes de publicité qui auront plus marqué que d’autres… Pensons notamment à celles d’Orangina, d’Oasis… Non seulement parce que leur concept était original, l’histoire sympathique ou tout simplement parce que les agences les ont mitraillées dans les médias au point de vous en dégoûter ! ;-)

Quoi qu’il en soit, une pub vous marquera toujours par le message qu’elle transmet au travers de ses mots et de ses images.

Dernièrement, j’ai apprécié…

C’est drôle, décalé et original. On oublie pas. On a envie d’en parler, de partager voire de consommer le produit en question.

Bien que les nouvelles technologies aient connu une évolution fulgurante ces dernières années, la pub devra toujours être réalisée à partir de ces trois ingrédients : le message, le contenu et l’originalité.

Inutile de copier votre voisin, ça ne marchera pas deux fois.
Eviter les remakes, ça ne marche pas à tous les coups.
Oublier le trop classique, aujourd’hui c’est ringard.

Aujourd’hui, la pub elle doit être complice de ses consommateurs. Elle doit également partager une expérience.
Aujourd’hui la pub on la like (J’aime sur Facebook), on la viralise (les vidéos Youtube) et on la lit (le publi-rédactionnel).

La pub elle vous suit, et elle continuera à vous suivre partout (Il faut bien nourrir tous ces gens qui imaginent, créent et vendent ces maudites publicités !) .
Même sur Facebook elle y est. Et pas seulement par le biais des Facebook Ads comme je vous le montrais ci-dessus.
Depuis un petit moment les entreprises (quelle que soit leur taille) ont la possibilité d’avoir leur Page Fans…
Pour être plus explicite, ces dernières regroupent les fans de la marque.
Les administrateurs de ces Pages (en l’occurrence l’entreprise elle-même ou son agence conseil) vont diffuser un contenu pertinent, qualitatif (ou pas) et inédit. Du moins c’est que je conseille de faire…
Pourquoi ? Pour…

Fidéliser ses fans
Viraliser le contenu
Attirer les prospects

Bon jusque là, aucune étude fiable n’a démontré que Facebook aidait à faire grimper le chiffre d’affaires d’une entreprise.

Mais Facebook reste un levier média intéressant pour optimiser la notoriété d’une marque.
En effet, le réseau social compte quasiment 30 millions d’inscrits en France… Soit une véritable base de données où exposer sa marque !

Mais communiquer sur Facebook ne se fait pas à la légère.
Planneur stratégique,  média planneur et community manager devront vous aider à élaborer une véritable stratégie de communication pour ne pas vous planter !

Réussir sur Facebook, c’est non pas avoir des millions de fans, mais avoir une communauté engagée !
Engager ses fans ce n’est pas toujours évident selon votre secteur d’activité.
Conseil : misez sur votre capital sympathie et plongez-vous dans le quotidien de vos fans. Vous deviendrez alors le roi du pétrole !

Pour aller plus loin, voici quelques cas concrets…

Vous remarquerez que ces marques vont diffuser un contenu proche de leur public, inédit et surtout qui incite à l’engagement.
Pour atteindre d’aussi bons résultats (nombre de J’aime, commentaires et partages), ces entreprises ont le pris de temps de connaître leur public sur le réseau social…

Ainsi, on apprendra que les internautes apprécient particulièrement l’authenticité, la proximité et la simplicité des marques dont ils sont fans.

Mais surtout, un contenu sur Facebook sera toujours plus percutant si vous le combinez à un visuel (qui lui se devra d’être « joli » et « likable »).
Avez-vous remarqué que les publications partagées ci-dessous donnent envie de cliquer et d’interagir ?
N’avez vous pas envie de cliquer lorsque vous voyez ça ou encore ça ?

Bref, vous l’aurez compris, la pub même auprès d’une communauté doit plaire pour séduire.

Un contenu textuel n’est guère suffisant. L’internaute ne s’y attarde pas, ne prend pas le temps de lire et surtout ne va pas interagir.

Chers annonceurs,vous voulez fidéliser, séduire et buzzer sur les réseaux sociaux ? Suivez donc ces conseils… Et vos fans parleront de vous à vos amis. ;-)

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Social Media, CM, SMO, expert, Facebook, Twitter, Facebook ads

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Ou les termes que je prononce plusieurs fois par jour.
Ce n’est pas clair pour vous ? Lisez donc l’article « Bref, je suis community manager » du magazine Elle publié cette semaine.
Attention, le langage est très 2.0 et jeune.

Bref, génération Y.

Des questions ? Les commentaires sont faits pour ça. :-)

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