Webmarketing – les actus de la semaine #01

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Cette semaine, sur les internets, j’ai lu :

  1. Nouveautés Twitter : 140 secondes pour les vidéos, Twitter Engage, les trailers sur Vine
  2. La stratégie de L’Oréal avec EnjoyPhoenix : une nouvelle forme de publicité
  3. Instagram : plus de 500 millions de membres actifs
  4. Google Adwords : arrivée des promoted pins
  5. Réseaux sociaux : audience en France sur mobile
  6. Snapchat : premier de la classe
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Les agriculteurs et les réseaux sociaux

Nicolas MillériouxLes réseaux sociaux font beaucoup parler. Rappelons que plus de 26 millions de Français sont inscrits sur Facebook, et plus de 5 millions sur Twitter. Je ne parle pas des statistiques hallucinantes du nombre de vidéos vues sur Youtube ni de l’effervescence que connaissent les nouveaux réseaux sociaux, comme SnapChat, auprès des jeunes.
Aussi, les réseaux sociaux ne sont pas uniquement réservés aux pubards, geeks et autres cadres sup. Les agriculteurs, oui les agriculteurs, sont de plus en plus présents sur ces internets.
La preuve nous est donnée par Nicolas Millérioux, viticulteur dans la ville Sancerre.
Présentation.

1. Quels réseaux sociaux utilisez-vous ?
J’utilise principalement Facebook et Twitter professionnellement depuis 2009, par la suite, je me suis développé sur Viadeo ainsi que Linked In, qui sont de bons outils pour toucher les professionnels. J’ai d’ailleurs connu mon importateur à New York par Linked In.

2. Quel est, pour vous, l’utilité de chacun ?
Sur Facebook, je possède un profil « personnel » ainsi qu’une Page Fan du domaine.
Les informations que je publie sur ce canal sont en lien avec les saisons, parfois, elles sont plus spontanées. Ce canal a pour objectif de toucher les particuliers.
Twitter est l’outil que je préfère, il permet de faire de l’événementiel, de toucher les blogueurs, les professionnels et les journalistes.

3. Que partagez-vous sur les réseaux sociaux ?
Principalement des photos via Instagram. Par exemple, lors des vendanges je poste les différentes étapes de vinification. Il faut veiller à ne pas avoir un discours commercial. Je souhaite que la personne qui regarde la photo s’intéresse au lieu, au paysage, au vignoble et donc indirectement à mon domaine viticole.

4. Connaissez-vous d’autres agriculteurs utilisant les réseaux sociaux ?
Oui quelques-uns. La majorité sur Facebook, l’outil le plus facile, mais pas mal de jeunes vignerons maitrisent Twitter. Pour moi, le site internet a de moins en moins d’utilité car tout est plus rapide dans les réseaux sociaux.
Vous pouvez notamment faire connaissance avec Thomas Quintard et Mélanie Tarlant.

5. Arrivez-vous à créer de la discussion sur votre activité avec les internautes ?
Bien sûr, le vin a cette faculté de rassembler les gens, que ce soit un sujet sut la vigne, une méthode de travail ou les arômes du vin, il y a toujours à discuter !

6. Utilisez-vous les réseaux sociaux pour votre business ?
De plus en plus, j’utilise ces réseaux non pas pour la recherche d’amis à proprement dit mais pour rencontrer, échanger avec des vignerons ou des professionnels, sur leurs expériences dans le milieu.

8. Les réseaux sociaux en 3 mots ?
#Partage #Passion #Ecoute

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Les réseaux sociaux : une perte de temps et d’argent ?

Réseaux sociauxJe passe du temps sur les réseaux sociaux.  Trop peut-être. Du temps perdu, du temps inutile.
Les réseaux sociaux ou la définition d’être ultra-connecté à ses amis et aux marques. Dernièrement je me demandais si les réseaux sociaux n’avaient pas été créé par et pour les marques.
« Créez votre communauté, communiquez auprès d’elle« , qu’ils disaient. Un véritable gouffre à publicités. Surveiller ses citoyens et les revendre aux entreprises. C’est un peu ça, au fond Facebook et ses compagnons.
Oui sur les réseaux sociaux, on échange, on chatte, on critique mais au fond qu’elle en est la véritable valeur ajoutée ? D’ailleurs y en a-t-il une ? Des gens en vivent aujourd’hui. Des gens comme moi qui vous mitraillent de publicités ou ceux qui animent les communautés des marques en espérant parler à leurs clients et prospects.
Et pourtant, je n’ai guère vu de réels engagements sur ces Pages Fans de marque. Mais certaines entreprises savent s’y prendre.
Je pense notamment à la MAIF qui a lancé en 2011 Apprendre et qui s’est fixée pour objectif d’évangéliser le grand public aux gestes de premiers secours. Une action ambitieuse mais tellement réaliste. Les premiers secours, c’est la vie, et la vie elle nous concerne tous. L’engagement y est, la communauté aussi. Elle échange argumente, et ne se contente pas uniquement de « liker ».
Clins d’oeil à Philippe, Valérie et Amélie.
Bref, pas toujours évident pour les marques de gérer au mieux sa communauté et d’échanger avec elle sur ses produits et opérations diverses.
Des actions forcées parfois, intrusives même. C’est Facebook, c’est Twitter.
Mais parfois, surtout même, que d’argent gâché. Certains cherchent à convertir… Les résultats ne sont jamais extraordinaires comparés à un Google. Mais très bon vous serez pour le branding et les actions qui l’accompagne. Des CPC et CPA parfois extraordinaires vous aurez. Mais n’oubliez pas, l’internaute ne vous cherche pas, c’est vous qui le cherchez. Merci Facebook et ses profils personnels ultra détaillés. Cibler par âge, vous pouvez, par sexe aussi, et les intérêts, on ne les oublie pas.
Facebook « Big Brother » ? Un peu oui. Espérons que nos données personnelles ne soient pas intégralement revendues. Un jour, peut-être. Orwell l’a écrit. Lisez « 1984 » s’il le faut.
Je m’égare… Les réseaux sociaux, quelle utilité ? Un enseignant que j’avais rencontré en 2009 assurait que Facebook collaborait avec les Renseignements Généraux. « Sottises », pensais-je. Mais finalement, pas si faux lorsque que l’on voit jusqu’où peuvent aller les options de ciblage des campagnes de publicité.
Quoi qu’il en soit, restez prudents, communiquez, mais juste ce qu’il faut, pas tout. Facebook est avide de votre vie.

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Les marques touchent-elles leur cible sur les réseaux sociaux ?

Voici un sujet qui devrait attirer de nombreuses critiques : les marques arrivent-elles vraiment à toucher leur cible sur Facebook, Twitter, Instagram et cie. ?

Certains vont penser que oui, certains vont penser que non.
Avant d’exposer mes arguments, voici un petit récapitulatif socio-démographique des utilisateurs sur les réseaux sociaux.

Statistiques socio-démographiques réseaux sociauxVous constaterez sur les graphiques ci-contre que les moins de 30 ans occupent la première place sur Facebook, Twitter, Instagram et sûrement Youtube (données inconnues). Certes, les réseaux sociaux sont des outils de communication récents qui ont été pris d’assaut par les jeunes. Cependant, des sites comme LinkedIn et Viadeo ont davantage tendance à recruter une cible plus âgée et professionnelle. Logique, les objectifs ne sont pas les mêmes.
Par ailleurs, les digital natives qui sont, ne dites pas le contraire, accros à leur téléphone mobile, passe beaucoup de temps à scruter l’actualité de leurs amis sur les réseaux sociaux.
Notez aussi qu’entre 13 et 25 ans, les jeunes ont ce constant besoin d’être en contact avec leurs proches. Une communication à temps plein diraient certains.
Pas étonnant donc que les sites communautaires les plus puissants soient envahis par cette cible.

Certes,  les réseaux sociaux sont une mine d’or pour les marques. Certes, elles peuvent cibler ce jeune public qui se manipule et se laisse séduire facilement.
Et pourtant, même si les marques les plus puissantes du web : Oasis, Coca, M&Ms, etc. se les arrachent, elles ne sont pas toujours la priorité des annonceurs !
Non, je ne vais pas dire que vous n’allez pas trouver votre cible sur Facebook mais l’attirer vous demandera plus de temps et d’argent.
Je m’explique.
Certains community managers, grâce aux statistiques magiques de Facebook, vont vous indiquer que l’âge moyen de votre base fans se situe entre 18 et 34 ans. Surpris vous êtes puisque vous souhaitez recruter des 35/50 ans. Là, l’expert, pas si expert que ça, ne saura expliquer pourquoi vos fans n’ont pas l’âge désiré.

Pourtant, la réponse est simple. Facebook, Twitter et cie. attirent les 18/30 ans comme vu plus haut. Par conséquent, il apparaît logique que vos communautés soient plus jeunes que souhaitées.

Quelle est alors la solution pour toucher  « les plus âgés » ?
Temps 1 : recrutez !
Quel levier utiliser ? « Les Facebook Ads »  vont vous répondre certains. Grâce à cet outil, vous aurez la possibilité de cibler les internautes souhaités, par âge, sexe, intérêts, localisation , etc. Une mine d’or pour les marketeux, qui peuvent communiquer auprès d’une base précise.
Mais, il y a toujours un revers à la médaille. Ce qu’on ne vous dit pas toujours est que le prix de ces fans 35/50 ans est plus cher que les petits 18/30 ans. Moins nombreux et plus demandés, ils vous demanderont plus d’argent.
Par exemple, le coût moyen d’un 18/30 ans sera de 0,70€. Un 35/50 ans pourra monter jusqu’à 2€. Bien entendu, ce prix varie en fonction de votre marque, de votre notoriété et du message que vous diffusez.
Quoi qu’il en soit, pour un marketeux, recruter un 18/30 ans coûtera toujours moins cher qu’un internaute plus âgé.
Performance, rentabilité et efficacité leur rabâche-t-on à longueur de journée. Ne leur en voulez pas, ils font juste leur boulot. Ne  leur en voulez pas, ils gèrent du mieux possible votre argent.
Sur certaines communautés que je gère, malgré un recrutement ciblé 30/45 ans, il m’arrive encore de constater que les 18/30 ans interagissent plus que les fans que j’ai acheté.
Histoire de visibilité, de temps passé ou d’intérêt pour les réseaux sociaux ? La réponse pourrait se résumer à ces arguments.

Temps 2 : ciblez vos publications !
Les Facebook Ads vous offrent, au-delà du recrutement, la possibilité de diffuser vos publications auprès d’une cible particulière. Choisissez l’âge, le sexe, les intérêts, les fans des marques concurrentes et le tour est joué !
Si votre message est adéquat, vous devriez obtenir un CPC entre 0,05€ et 0,50€ (en fonction des marques et des secteurs d’activité). Par contre, si votre coût par clic tourne autour de 1€, c’est sûrement que vos posts ne sont pas vraiment adaptés aux internautes que vous touchez. Notez que les chiffres que je vous communique font suite à un retour d’expérience.

C’est donc maintenant que se pose la question suivante : quels contenus diffuser auprès de mes fans (ciblés) ?

La réponse est courte simple.
Vous souhaitez communiquer auprès des jeunes : soyez funs. Eviter les contenus ringards, intellos ou prise de tête. Les jeunes adultes veulent du contenu qui les fassent rire, rêver et qu’ils pourront à leur tour partager auprès de leurs amis.
Si, au contraire, vous souhaitez engager une communauté d’individus âgés de 40/55 ans, pensez à du contenu d’actualité, qui incite à l’échange et au partage d’expérience.

Les jeunes « aiment vos statuts », et les quadragénaires prennent le temps d’échanger avec vous…

… Petite conclusion que j’ai pu déduire après plusieurs mois d’expérimentation.

Que penser de tout cela ? Les réseaux sociaux sont-ils pour vous ? Vos équipes marketing ne seraient-elles pas en train de vous enfler ?
La réponse est non. A vous d’établir une stratégie digitale. A vous d’adapter le contenu à votre cible. Et surtout, à vous et à vos prestataires de choisir les supports et sites communautaires adaptés.

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