Musée Guimet – Paris

Rendez-vous au musée Guimet

Je tenais à visiter le musée Guimet depuis un moment. On m’avait dit qu’il parlait d’Asie, de Chine, du Japon… Mais pas de la Corée, de l’Afghanistan et de l’Inde. Vu que sa visite prenait du temps, je me suis uniquement concentrée sur la Chine et le Japon. J’ai trouvé ce musée particulièrement intéressant, bien que je m’attendais toutefois plus à une visite plus historique qu’artistique. En effet, on y trouve essentiellement des oeuvres d’art qui, certes, retrace l’histoire de ces deux pays.

Visite de la Chine au musée Guimet

La Chine au musée Guimet est tout simplement magnifique. J’ai aimé. J’ai beaucoup aimé. Beaucoup de vases, de jarres, de céramique, d’orfèvrerie et de porcelaine. De la couleur. Beaucoup de couleurs. Des blanc et bleu surtout. Les Chinois, je les ai trouvé raffinés, sensibles et attachés à certaines choses. La nature (oiseaux et arbres), les dragons et les scènes de vie font partie des thèmes qu’ils peignent. J’ai apprécié le trait fin et détaillé de leurs oeuvres… Quel que soit le siècle. Eh oui, j’ai pu découvrir la période Tang, Song, Qing et Ming. Des artistes, des vrais. J’aime aussi leur souci du détail, notamment dans les bols et les coupes où ils prennent le temps de graver des images dans ces récipients. Un détail qui, pour moi, ne se trouve pas dans nos oeuvres françaises. J’ai alors eu une image plus que positive de l’esprit chinois : le calme, l’harmonie et le respect de la nature, le goût pour les jolies choses… Tout ça sur une large période, allant de l’an 500 au XVIIe siècle. De l’évolution, certes, mais toujours cette grâce et de cette délicatesse que l’on retrouve tout au long de l’histoire artistique chinoise.

Coup d’oeil sur le Japon au musée Guimet

La partie Japon du musée Guimet, je ne l’ai guère appréciée. J’avais, jusque là, une image plutôt ignorante de l’histoire japonaise… Je ne savais que peu de choses. Je connaissais les sushis, les makis et le restaurant japonais. :) On m’avait également dit que les Japonais était un peuple tueur de baleines et de dauphins, mais je répliquai qu’il n’avait pas la viande rouge industrielle que nous avons ici en France. Le Japon c’est aussi les mangas… Et je me suis d’ailleurs décidée à en lire un : Amours Félines de Kahori Onozucca. Bref, j’avais de ce pays une image assez moderne et avec bien trop peu de recul.

J’arrive donc à la partie Japon du musée Guimet… En réalité, je m’attendais à découvrir le même univers que j’avais pu apprécier dans la partie chinoise, mais ce fut tout le contraire ! En effet, j’ai trouvé l’art japonais rude, sombre, sans couleur et très orienté vers le combat. Un peu de tueurs, me disait-on… Voilà l’image que m’a plutôt transmise cette collection… Pas à en faire des cauchemars, mais presque. Je trouvais que les Chinois avaient une sensibilité certaine, mais ce n’est pas le cas des Japonais… Je suis déçue, vraiment déçue par leur mentalité du combat, aucune douceur dans leur monde de brutes… Et heureusement que le marketing d’aujourd’hui a un peu amélioré leur image. :)

Encore mieux que des photos, je vous propose une visite virtuelle du musée Guimet. Pour la Chine et le Japon, c’est le deuxième étage. :)

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