Webmarketing – les actus de la semaine #01

marketing
Cette semaine, sur les internets, j’ai lu :

  1. Nouveautés Twitter : 140 secondes pour les vidéos, Twitter Engage, les trailers sur Vine
  2. La stratégie de L’Oréal avec EnjoyPhoenix : une nouvelle forme de publicité
  3. Instagram : plus de 500 millions de membres actifs
  4. Google Adwords : arrivée des promoted pins
  5. Réseaux sociaux : audience en France sur mobile
  6. Snapchat : premier de la classe
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Une vie sans Internet

mediasInternet, le Web, les Internets, c’est déjà la moitié de ma vie. Oui 15 ans.
15 ans que je surfe, sur-surfe, clique, actualise, envoie, écris, upload, et j’en passe.
C’est fou comme les Internets ont pu revoir notre vocabulaire. C’est sans parler de l’intrusion des réseaux sociaux dans notre vie de tous les jours. Facebook par ci, Facebook par là, et puis Twitter « Oui je twitte, et toi ? C’est quoi ton pseudo ? », et puis Instagram « Han mais trop belles tes photos ! ».
Un brin ironique je suis, mais totalement lucide car j’ai bien conscience qu’aujourd’hui c’est grâce à ce nouveau média que je peux manger tous les jours, payer mon loyer, mon électricité et partir en voyage comme je le fais depuis peu.

Mais aujourd’hui je me pose cette question : qu’aurais été ma vie sans Internet ?
Il y a 7 ans, je souhaitais m’investir dans l’enseignement. Des années qu’elle m’a travaillée cette idée. Et puis j’ai changé. J’ai changé d’avis, de projet,  d’intérêt. Plus envie, des doutes, des peurs, l’angoisse de ne pas être au niveau.
Un soudain besoin de changement de situation, de créativité, d’étonnement. Puis j’ai choisi le Web.
On doutait, on ne me faisait pas confiance. On avait peur, on pensait que j’allais droit dans le mur.
Et pourtant, aujourd’hui « tout va bien ». Certes, je reste vigilante, certes, je reste humble. Tout peut basculer, je le sais fort bien.

Sans le Web, je ne sais pas si j’aurais fini à Paris. Sans le Web, je ne sais pas si j’aurais ma vie d’aujourd’hui. Peut-être même que je n’écrirais pas ce blog (Non mais 4 ans et demi déjà !).
Peut-être que mon destin aurait été l’ad-mi-nis-tra-tion. Comme Papa et Maman. Oui mais non, je ne crois pas que cela m’aurait permis de m’épanouir. Trop « carré », pas de créativité. Trop pas.

Et puis, peut-être, qu’au fond, mon destin c’était la pub.
« Sophie dans la pub ». Certains, d’un rire moqueur, s’étonnaient de mon emploi. « Tu n’as pas la personnalité », « C’est pas pour toi ». Et pourtant, aujourd’hui je ne regarde pas l’heure, je ne vois pas les journées passer. Bon c’est vrai, elles sont parfois trop courtes !…
Mais cette publicité qui vous spamme quotidiennement, moi elle me rend heureuse. Parce que je vous bourine d’impressions et de clics. Je fais tout pour que vous likiez mes pubs Facebook, que vous cliquiez du premier coup sur mes Adwords et surtout pour que vous achetiez TOUS les produits de mes clients pour avoir le CPA le plus bas possible.
Bref, aujourd’hui, j’ai la chance de ne pas m’ennuyer dans mon travail. J’ai la chance de pouvoir faire travailler mes méninges.

Les Médias, finalement j’y suis arrivée par hasard. Ce n’était pas un but. Je voulais travailler dans le web, c’est tout. Puis finalement ça me passionne. J’ai pas envie de changer. J’ai même envie d’aller plus loin. Faire un tour dans le off-line. Si si, je le veux, alors j’y arriverai, quoi que mon entourage dise. Mon profil est atypique, alors continuons dans ce sens.

Ces jours encore, j’étonne. J’ai fait Lettres. Je fais des Chiffres tous les jours. Des fois je m’y perds, un peu. Des fois j’ai du mal. Je bloque. Les maths et moi, on n’a jamais vraiment été potes. Et pourtant, pour me faire plaisir, pour avancer dans mon métier je me fais violence. Je comprends, pas trop vite, juste ce qu’il faut.

Alors oui, Maman, les maths c’était important au collège et au lycée, mais tu vois aujourd’hui je m’en sors avec mon cursus littéraire. Même s’il faut me répéter parfois dix fois les choses, elles finissent par rentrer.

Mais non, je n’oublie pas, la rigueur et la sensibilité acquises à la fac. Ces dissertations interminables où j’aimais m’égarer. Cet ancien français que je ne pouvais plus avaler. Mais mon Dieu, au fond, ça m’amusait de décliner Caballum du latin au français moderne.

Bref, je ne regrette rien, je ne regrette pas la fac, les amphis, les disserts, les lectures jusqu’à tard le soir, la Maitrise aixoise, Sorel et son Histoire comique de Francion.

Veni vidi vici.

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Vis ma vie en agence de pub

Nous sommes le 15 mai.
Je me suis dit que c’était un bon jour. Un bon jour pour me remettre à écrire, à vous écrire.
Absente en ce moment. Peu de temps, peu de motivation.
Je ne parle pas des articles anti-datées pour masquer les trous.
Difficile d’écrire, difficile de raconter des histoires.
Assez préoccupée. Préoccupée par un travail très prenant bien qu’il me passionne. Pourtant je relativise, je ne sauve pas des vies, j’achète juste des clics et des impressions pour être visible, pour générer des ventes, pour satisfaire mes clients.
Il y a un an je rédigeais des plannings de contenus, aujourd’hui je passe mes journées à réaliser des tableaux croisés dynamiques, des optimisations et des CPC.

Vis ma vie en agence de pub
Faut pas chercher à comprendre, je n’aime pas la routine. Je suis curieuse, j’ai constamment besoin d’apprendre.
Merci les Internets, que j’ai envie de dire.
Je ne sais pas de quoi sera fait demain. Je ne sais pas si je serai encore là où je suis.
Il y a eu des déceptions, mais aussi des révélations. Des périodes difficiles bien sûr, mais aussi des réjouissances.
La pub est milieu aléatoire, parfois cruel, parfois révélateur.
Mais pourtant, je m’y épanouis pleinement. J’ignore quel métier j’aurais pu exercer si la pub n’existait pas.
Eh oui j’ai fait la fac, eh oui j’ai fait Lettres.
Souvent on me regarde avec les gros yeux. Oui, avec ces études j’ai réussi à avoir un métier.
Ecole de commerce ou autres, du moment où tu es motivée, tu trouves un boulot, un vrai.
Aujourd’hui j’achète des clics. Je ne sais pas ce que j’achèterai demain, après-demain et encore moins dans 10 ans.
J’étonne souvent les gens lorsque je les informe que je travaille dans la publicité. Ma personnalité ne semble pas y coller. Et pourtant, dans ce milieu, comme dans les autres, on te demande juste de travailler, de mener à bien tes missions. Pas d’excentricité et de m’as-tu-vu. C’est fini tout ça, je pense…

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Quand Anne Roumanoff fait chanter le Parti Socialiste

Anne Roumanoff fait partie des personnalités que j’apprécie beaucoup. Personne n’ignore qu’elle est devenue en peu de temps l’une de reines pour parodier les hommes et femmes de l’univers politique français. J’ai dernièrement pu écouter une parodie sur le Parti Socialiste. Excellente comme toujours, je la partage avec vous.


Et surtout, ne ratez pas Anne Roumanoff sur Europe 1 dans le Samedi Roumanoff !

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