Amours Félines de Kahori Onozucca

PRINTEMPS

Amours Félines de Kahori Onozucca : voilà mon premier manga lu et approuvé

Ca y est, j’ai lu mon premier manga ! Il était temps me direz-vous. Mais je le sais bien, j’ai pris mon temps, je n’étais pas pressée car mon cœur ne balançait pas vraiment pour ce type de littérature. Pour commencer j’ai pris simple, pas compliqué, sans prise de tête. Il s’agit d’Amours Félines de Kahori Onozucca. C’était bien. Rien d’extraordinaire non plus, mais ce manga m’a permis de m’évader le temps d’une ou deux heures (désolée mais je ne sais plus combien de temps j’ai mis pour le lire).

Lire Amours Félines de Kahori Onozucca c’est un peu la prise de tête !

Comme toutes les personnes qui découvrent les mangas, j’ai un peu galéré pour comprendre le sens de la lecture. Bien entendu, je savais parfaitement qu’il fallait commencer par la fin, mais il m’a fallu plusieurs pages pour lire les dessins dans le bon sens. Amateur de mangas ne m’en voulez pas, hein, je débute ! : – ) Quoi qu’il en soit, j’ai trouvé la lecture agréable tout comme les dessins. A vrai dire, en achetant Amours Félines de Kahori Onozucca je m’attendais à quelque chose de plus… sulfureux. Mais ce ne fut pas le cas.

Amours Félines de Kahori Onozucca ou le roman des premiers émois amoureux

Pour entrer dans le vif du sujet, Amours Félines de Kahori Onozucca traite des premières amours d’une bande d’amis, mais également de l’amitié comme de la jalousie. Ca colle à la réalité c’est vrai, mais j’ai toutefois trouvé que les choses étaient simplifiées. Un coup de foudre puis paf, l’héroïne du manga se retrouve vite fait bien fait avec son Jules. Un peu (trop) idyllique, mais avouons-le, jeunes adultes, nous nous y reconnaissons tous. ;-) Je regrette toutefois, à ma connaissance, l’absence d’une suite. Mais si un jour vous appreniez que la tome 2 est sortie, n’hésitez pas à m’en faire part.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Lolita – Vladimir Nabokov

Lolita, lumière de ma vie, feu de mes reins. Mon péché, mon âme. Lo-lii-ta : le bout de la langue fait trois petits pas le long du palais pour taper, à trois reprises, contre les dents. Lo. Lii. Ta.
Le matin, elle était Lo, simplement Lo, avec son mètre quarante-six et son unique chaussette. Elle était Lola en pantalon. Elle était Dolly à l’école. Elle était Dolorès sur les pointillés. Mais dans mes bras, elle était toujours Lolita.

Clin d’oeil à un roman particulièrement sulfureux : Lolita de Vladimir Nabokov. Je l’ai lu assez jeune mais j’avoue avoir été réellement envoûtée. Mais chut ! Il ne faut pas le dire aux grandes personnes…

Rendez-vous sur Hellocoton !

Sanctuaire de James Herbert

Lecture de Sanctuaire de James Herbert

Ca y est, je me suis lancée. Je découvre enfin l’univers de la fantasy grâce aux éditions Milady. Bon, Sanctuaire de James Herbert n’appartient pas réellement à ce registre mais plutôt à l’univers du surnaturel, bien que la Maison l’aie classé au rayon Terreur. Bref, ce premier roman édité par Bragelonne ne m’a point déçu. Le livre est bien écrit, l’intrigue bien ficelée jusqu’à la fin et les personnages bien dessinés.

Sanctuaire, c’est l’histoire d’Alice, petite fille âgée de 7 ans sourde et muette, qui aurait soudainement retrouvé l’audition et la parole après avoir vu la Vierge Marie. Hallucination, rêve ou réalité ? Voici l’intrigue que va s’entêter à résoudre Fenn avec l’aide de ses deux acolytes. L’ambiance un peu angoissante s’ancre au fur et à mesure que l’on avance dans le roman. Elle est d’ailleurs symbolisée par l’église de Banfield qui s’obscurcit au fur et à mesure que le temps passe.

Ce que je reproche à Sanctuaire de James Herbert

Oui le roman est bien, même passionnant. On s’y plonge très vite et il est parfois difficile de le fermer une fois que le métro est arrivé à notre arrêt ! :) Mais… Il y a toujours un « mais » dans mes propos. Sanctuaire de James Herbert ne fait pas plus peur que ça. Classé au rayon Terreur, je m’attendais réellement à frissonner sous ma couette et j’avoue que cela n’a pas été le cas. J’ai plus eu l’impression de lire un thriller/enquête policière. Je m’attendais vraiment à ce qu’Alice soit incarnée par le Diable, alors que non. J’ai aussi trouvé la fin du roman plutôt bâclée… On dirait qu’elle est expédiée en quelques pages alors qu’il y a beaucoup de longueurs tout le reste du livre. J’ai, par ailleurs, l’impression que tout tourne rond, on avance pas. Seules les célébrations à l’église semblent rythmer le roman. La petite Alice, qui devrait être l’héroïne du roman ne l’est pas vraiment et incarne seulement cette petite fille réservée à laquelle l’auteur ne prête guère d’attention. Mais surtout, l’épilogue n’est que queue de poisson. Pas de réelle conclusion. J’ai même eu l’impression de me sentir dans un épisode d’X-Files !

Quoi qu’il en soit, je vous conseille Sanctuaire de James Herbert seulement si vous aimez les enquêtes journalistiques surnaturelles. Avides de terreur : passer votre chemin !

Rendez-vous sur Hellocoton !