Ecrire un livre

Je vous arrête tout de suite. Je n’ai pas écrit de livre.
J’ai juste participé à la rédaction de Génération Blogueuses. Rien de plus.
Et pourtant cette idée me trotte dans la tête depuis longtemps. Des mois, des années.
Mais il faut trouver l’idée. Le fil conducteur.
Il y en a qui font des vidéos, il y en a qui tiennent des blogs. Il y en a même qui font des vidéos et qui écrivent des livres. Magique.

Mais c’est un peu chacun son métier. « Soit on fait des chiffres, soit on fait lettres », me disait-on plus jeune. Alors j’ai choisi les lettres avec un peu de chiffres.

Mais aujourd’hui j’ai envie de passer un cap. Ecrire pour moi. Ecrire un bilan. Ecrire un bout de vie. Je le fais déjà ici, chose vraie, mais je le veux faire dans un livre.

Des idées vont et viennent dans ma tête. Je change de thème un peu tous les jours. Il faudrait que je le fixe, une fois pour de bon.

Puis il faudrait que j’ouvre Word. Que je me lance, en fait. J’y arrive pas vraiment, en fait.

Aujourd’hui j’ai du temps pour moi. Beaucoup de temps. Alors peut-être qu’il faudrait y aller.

Oui, c’est sûrement pour bientôt.

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Le comment du pourquoi je me replonge dans la littérature

Tout a commencé ce midi du vendredi 14 octobre dernier. Je repensais alors aux livres, écrivains, poètes et autres artistes que j’ai découvert plus jeune, au collège et à l’universsité. Mais soudain, j’ai eu « un trou de mémoire ». Un oubli. Je ne savais plus le titre de cette nouvelle. J’ai ressenti une sorte de honte. Une gêne. Une gêne parce que je ne m’en souvenais plus.

J’avais oublié ce que j’avais appris. Oublier ce qui nous a passionné pendant de longues années, c’est gênant.

Changer d’environnement, de fréquentations peut-il nous faire tourner la tête ?

Il semble que oui.

J’ai omis le nom de cette nouvelle de Théophile Gautier. Je ne me souviens plus du « Roman de la momie ».

Il est donc l’heure de retourner à mes classiques, de ressortir mes livres poussiéreux et surtout de redécouvrir la littérature.

Oui, j’ai été lassée des classiques. Un trop plein, un écoeurement.

Une overdose du XIXe siècle, un lassement du XVIIe siècle et un mépris du XVIIIe siècle.

J’ai tourné une page. Peut-être un peu trop longue à l’heure qu’il est.

Oublier Gautier et ses nouvelles, c’est une faute. Valider une Maîtrise de Lettres Modernes et ne plus se souvenir de « Premier amour » de Tourgueniev, ce n’est pas pardonnable.

Je n’aime pas l’ignorance. Je n’aime pas paraître inculte. Et surtout, je n’aime pas oublier.

Un malaise s’est emparé de moi. Un besoin de relire les classiques (tous), remettre les idées à leur place, et surtout me souvenir de tout ce que j’ai pu lire.

Cela peut paraître ambitieux mais c’est honteux d’oublier les grands hommes, du moins pour moi.

Redécouvrir les oeuvres littéraires antérieures au XXe siècle me demandera du temps et de la patience.

Aurai-je le courage de (re)-lire certains passages soporifiques et superficiels ? Arriverai-je à me replonger dans la mentalité du XVIIIe siècle ? Et surtout finirai-je par me souvenir du tout ?

Il n’y a rien de plus fatal que l’oubli.

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