Webmarketing – les actus de la semaine #02

La semaine dernière, dans le monde merveilleux des Internets, on a lu :

Facebook : Le format Canvas n’est plus uniquement destiné à la publicité

Snapchat : Rémunération des utilisateurs qui font la promotion des marques ?

Youtube : Les pubs à 360° les plus populaires

Google Adwords : Quel est le CTR avec le label Annonce vert ?

Google Adwords : Comment toucher de nouveaux clients avec Google Shopping ?

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Vos fans sont-ils vos influenceurs ?

Facebook fansIl est de ces articles que tu commences, que tu arrêtes, que tu enregistres en mode « Brouillon », puis que tu ne finis jamais.
Celui-ci doit dater de 2013. Un titre, deux lignes, puis plus rien.
A nouveau une éclaircie, à nouveau une envie de le publier.

Revenons donc à nos moutons : vos fans sont-ils vos influenceurs ?
2010, 2011 et 2012 sont les années phares du recrutement de fans.
Fin 2012, on passe à la viralisation. Vas-y que je sponsorise tes posts pour que ta communauté les voient. Oui, tu as acheté tes fans, et aujourd’hui moins de 8% voient ton contenu. Un peu l’impression de s’être fait escroquer avoir par Facebook. Je ne compte plus le nombre de campagnes média pilotées au reach.
Je ne compte plus non plus le nombre de fois que l’on me demande pourquoi il est impossible de toucher tous ses fans.
Il est, par conséquent, logique de se demander si les fans que j’ai acheté il y a 3 ans maintenant sont vraiment les fédérateurs de ma marque.
Lors de mes nombreuses campagnes ayant pour cibles les Fans, Amis des fans et Centres d’intérêt spécifiques, j’ai pu noter que mon CPC était toujours plus élevé sur… les fans. Comment l’expliquer ? C’est sans parler du taux d’engagement qui reste difficilement supérieur à 1% sur cette même cible.
Je ne mentionne pas non plus les applications Facebook, qui sans médiatisation, rencontre un véritable tollé. Bonjour le temps et l’argent non rentabilisés. Bonjour le manque de tactique des agences créa. Mais surtout bonjour les annonceurs un peu trop naïfs.

Bref, aujourd’hui nous pouvons nous demander quel est le véritable intérêt de notre communauté Facebook.
Pourtant, pour essayer de satisfaire les entreprises, les marketeux proposent des stratégies dans tous les sens : remarketing, offer ad, custom audience, ciblages Acxiom.
« Ciblez directement vos clients » vous conseille les accounts manager Facebook.
Ah, mais maintenant, que fait-on des fans ? Que devient notre communauté ?
De l’argent vous avez dépensé pour recruter, de l’argent vous avez misé pour diffuser votre contenu en espérant des milliers d’interactions, et aujourd’hui on vous promet d’être rentables sur Facebook.

Malheureusement, à l’heure actuelle, j’observe des clients encore frileux sur ce support média.
Recrutement de fans en top 1, Engagement en top 2, Reach en top 3.
Pourtant on vous l’a dit, vos fans ne sont plus pas efficaces, ne sont plus vos porte-paroles.
Bien que j’entende le terme « fans » plusieurs fois par semaine, je reste sur l’idée que les individus ne sont naturellement pas fans d’une marque. Certes, après les avoir mitraillé 10 fois par jour, ces derniers finiront par cliquer sur « J’aime ». Et après ? Après interagiront-ils avec vos contenus ? Iront-ils commenter vos publications ?
C’est là que doivent intervenir les planneurs stratégiques qui vont accompagner les community managers.
Oui oui, et encore oui, les planneurs doivent rester en amont des stratégies Social Media. Définir la cible et le contenu qui lui est le plus adéquat si vous souhaitez obtenir des résultats satisfaisants.
Encore une fois je cite la stratégie de la MAIF qui, sur les réseaux sociaux, communique sur l’importance d’être formé aux gestes de premiers secours. Au vue du succès de ce contenu, la MAIF a entrepris l’échange auprès des enseignants et des associations. A ce jour, c’est plus de 140 000 internautes qui échangent sur des problématiques pertinentes et utiles à tous.
Conséquence : du contenu viralisé à gogo sur Facebook et des internautes engagés pour les causes de cette assurance. Pari réussi, donc.

Achetez des fans oui, mais achetez-les bien. Ciblez-les pour interagir avec eux. Offrez-leur du contenu pertinent et utile.
Plus votre contenu sera intéressant, plus vos fans seront au rendez-vous. Il n’y a donc pas de secret, soyez créatif !

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Le Social Media existe-t-il sans Facebook ?

FacebookFacebook fait partie de nos vies. Facebook nous connecte aux autres ; à nos amis, notre famille, nos contacts professionnels mais aussi aux marques. Oui, aux marques. J’expliquais il y a quelques temps que les communautés de marque n’existaient pas réellement.
Mais aujourd’hui, je me demande si le Social Media existerait sans Facebook.
Souvenez-vous des premières Fan Pages sur Facebook. On y invitait ses amis, on partageait le lien sur son site, bref on achetait pas encore ses fans.
Puis, engouement général pour les annonceurs. La course aux fans est lancée en 2010.
Sur Facebook bien sûr. Des millions de Français y sont inscrits, des millions de Français s’y connectent plusieurs fois par jour. Une dépendance certaine, avouons-le.
Bref, le lieu inconditionnel pour matraquer les internautes de pub, publications diverses « engageantes ».
Puis, on vous vend de l’engagement, des interactions et du reach. Puis Facebook évolue encore. On passe des fans aux actualités sponsorisées, et des actualités sponsorisées aux publications payantes.
Bref Facebook en mène large devant Twitter, Instagram, Google+ et les autres.
Le gros du travail lui revient. On ne compte pas le nombre d’agences publicitaires qui développent des applications et jeux-concours pour Facebook.
De jeunes actifs sortis tout droit d’écoles de commerce sont aujourd’hui rémunérés pour animer vos communautés… achetées.
Facebook est partout, Facebook est indispensable.
Oui mais, auriez-vous aujourd’hui une communauté de fans sans Facebook ? Auriez-vous payé une personne pour viraliser votre image sur le web ?
« Du branding » me murmure-t-on par là. C’est vrai. Les réseaux sociaux sont des outils devenus essentiels pour dynamiser votre image de marque.
Mais Facebook déçoit. Facebook va toujours plus loin. Aujourd’hui vous devez payer pour parler à vos fans. Investir pour réaliser des publications engageantes (agence créa oblige) mais aussi investir pour être visible. Plus vous aurez de fans, puis la somme d’argent sera importante. A qui la faute ? L’activité est-elle rentable aujourd’hui ? Que vous apporte vos fans ? Il s’agit d’un autre sujet.
Quoi qu’il en soit, votre budget Social Media n’est plus à nier.
Mais pensez à calculer votre rentabilité. Cette activité est-elle viable ? Vous permet-elle de générer du chiffre d’affaires ? Nous en reparlerons.

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Les agriculteurs et les réseaux sociaux

Nicolas MillériouxLes réseaux sociaux font beaucoup parler. Rappelons que plus de 26 millions de Français sont inscrits sur Facebook, et plus de 5 millions sur Twitter. Je ne parle pas des statistiques hallucinantes du nombre de vidéos vues sur Youtube ni de l’effervescence que connaissent les nouveaux réseaux sociaux, comme SnapChat, auprès des jeunes.
Aussi, les réseaux sociaux ne sont pas uniquement réservés aux pubards, geeks et autres cadres sup. Les agriculteurs, oui les agriculteurs, sont de plus en plus présents sur ces internets.
La preuve nous est donnée par Nicolas Millérioux, viticulteur dans la ville Sancerre.
Présentation.

1. Quels réseaux sociaux utilisez-vous ?
J’utilise principalement Facebook et Twitter professionnellement depuis 2009, par la suite, je me suis développé sur Viadeo ainsi que Linked In, qui sont de bons outils pour toucher les professionnels. J’ai d’ailleurs connu mon importateur à New York par Linked In.

2. Quel est, pour vous, l’utilité de chacun ?
Sur Facebook, je possède un profil « personnel » ainsi qu’une Page Fan du domaine.
Les informations que je publie sur ce canal sont en lien avec les saisons, parfois, elles sont plus spontanées. Ce canal a pour objectif de toucher les particuliers.
Twitter est l’outil que je préfère, il permet de faire de l’événementiel, de toucher les blogueurs, les professionnels et les journalistes.

3. Que partagez-vous sur les réseaux sociaux ?
Principalement des photos via Instagram. Par exemple, lors des vendanges je poste les différentes étapes de vinification. Il faut veiller à ne pas avoir un discours commercial. Je souhaite que la personne qui regarde la photo s’intéresse au lieu, au paysage, au vignoble et donc indirectement à mon domaine viticole.

4. Connaissez-vous d’autres agriculteurs utilisant les réseaux sociaux ?
Oui quelques-uns. La majorité sur Facebook, l’outil le plus facile, mais pas mal de jeunes vignerons maitrisent Twitter. Pour moi, le site internet a de moins en moins d’utilité car tout est plus rapide dans les réseaux sociaux.
Vous pouvez notamment faire connaissance avec Thomas Quintard et Mélanie Tarlant.

5. Arrivez-vous à créer de la discussion sur votre activité avec les internautes ?
Bien sûr, le vin a cette faculté de rassembler les gens, que ce soit un sujet sut la vigne, une méthode de travail ou les arômes du vin, il y a toujours à discuter !

6. Utilisez-vous les réseaux sociaux pour votre business ?
De plus en plus, j’utilise ces réseaux non pas pour la recherche d’amis à proprement dit mais pour rencontrer, échanger avec des vignerons ou des professionnels, sur leurs expériences dans le milieu.

8. Les réseaux sociaux en 3 mots ?
#Partage #Passion #Ecoute

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Les réseaux sociaux : une perte de temps et d’argent ?

Réseaux sociauxJe passe du temps sur les réseaux sociaux.  Trop peut-être. Du temps perdu, du temps inutile.
Les réseaux sociaux ou la définition d’être ultra-connecté à ses amis et aux marques. Dernièrement je me demandais si les réseaux sociaux n’avaient pas été créé par et pour les marques.
« Créez votre communauté, communiquez auprès d’elle« , qu’ils disaient. Un véritable gouffre à publicités. Surveiller ses citoyens et les revendre aux entreprises. C’est un peu ça, au fond Facebook et ses compagnons.
Oui sur les réseaux sociaux, on échange, on chatte, on critique mais au fond qu’elle en est la véritable valeur ajoutée ? D’ailleurs y en a-t-il une ? Des gens en vivent aujourd’hui. Des gens comme moi qui vous mitraillent de publicités ou ceux qui animent les communautés des marques en espérant parler à leurs clients et prospects.
Et pourtant, je n’ai guère vu de réels engagements sur ces Pages Fans de marque. Mais certaines entreprises savent s’y prendre.
Je pense notamment à la MAIF qui a lancé en 2011 Apprendre et qui s’est fixée pour objectif d’évangéliser le grand public aux gestes de premiers secours. Une action ambitieuse mais tellement réaliste. Les premiers secours, c’est la vie, et la vie elle nous concerne tous. L’engagement y est, la communauté aussi. Elle échange argumente, et ne se contente pas uniquement de « liker ».
Clins d’oeil à Philippe, Valérie et Amélie.
Bref, pas toujours évident pour les marques de gérer au mieux sa communauté et d’échanger avec elle sur ses produits et opérations diverses.
Des actions forcées parfois, intrusives même. C’est Facebook, c’est Twitter.
Mais parfois, surtout même, que d’argent gâché. Certains cherchent à convertir… Les résultats ne sont jamais extraordinaires comparés à un Google. Mais très bon vous serez pour le branding et les actions qui l’accompagne. Des CPC et CPA parfois extraordinaires vous aurez. Mais n’oubliez pas, l’internaute ne vous cherche pas, c’est vous qui le cherchez. Merci Facebook et ses profils personnels ultra détaillés. Cibler par âge, vous pouvez, par sexe aussi, et les intérêts, on ne les oublie pas.
Facebook « Big Brother » ? Un peu oui. Espérons que nos données personnelles ne soient pas intégralement revendues. Un jour, peut-être. Orwell l’a écrit. Lisez « 1984 » s’il le faut.
Je m’égare… Les réseaux sociaux, quelle utilité ? Un enseignant que j’avais rencontré en 2009 assurait que Facebook collaborait avec les Renseignements Généraux. « Sottises », pensais-je. Mais finalement, pas si faux lorsque que l’on voit jusqu’où peuvent aller les options de ciblage des campagnes de publicité.
Quoi qu’il en soit, restez prudents, communiquez, mais juste ce qu’il faut, pas tout. Facebook est avide de votre vie.

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