Les communautés de marques existent-elles vraiment ? #socialmedia

Ou plutôt… Les marques auraient-elles des fans sans les réseaux sociaux ?

Vous avez quatre heures ! :-)
Blague à part, je vais en quelques lignes tâcher d’exposer mes idées, mon avis et ma conclusion.

Avant les réseaux sociaux Facebook, Twitter, Instagram et cie., il y avait les forums.

Sur les forums, on pouvait aborder tous types de sujets : beauté, mode, conseils, musique, cinéma, stars, etc.
Bref, les forums étaient alors envahis par des nerds (bon, j’exagère un peu), mais par des internautes, qui à l’époque, maîtrisaient bien cet outil qu’était Internet.
Des forums, oui j’en ai fréquenté, sûrement comme beaucoup d’entre vous qui me lisent. Des forums sur les stars et les chevaux, principalement. :-)
Des forums, oui, mais les marques n’étaient pas le centre principal de discussion. Les gens parlaient de tout et de rien.
Il était quand même rare que des discussions soient lancées autour de produits divers !

Les communautés des marques existent-elles ?

Mais notons, cependant, que les artistes ont toujours suscité un engouement « naturel » sans que ces derniers ne fassent quoi que ce soit. Sites, blogs et forums fleurissaient tous les jours à leur effigie. Mieux encore, l’univers des jeux vidéo donnaient vie à de véritables communautés, qui étaient alors gérées par les fans eux-mêmes.

Jusqu’ici, pas de marques de grande consommation dédiées sur les forums.

Les internautes appréciaient, à cette époque, échanger entre eux, donner leur avis sans être soumis au discours des marques. D’ailleurs, si certaines d’entre elles osaient s’immiscer dans les communautés, les modérateurs n’hésitaient pas à les bannir de leur support ! Les marques étaient alors vues comme de véritables spams.

Et puis les premiers réseaux sociaux ont commencé à fleurir sur le net. On pensera alors à MySpace sur lequel les artistes en personne lançaient leur Page officielle. E-Réputation oblige. La proximité avec le public était désormais réelle.

Et puis Facebook et autres géants du même genre sont arrivés dans la course.
On dit que Facebook a peu à peu remplacé les forums. Les internautes avaient, en effet, la possibilité de créer des groupes de discussion pour échanger entre eux.
Et puis le n°1 des réseaux sociaux a continuer d’évoluer… pour lancer les « Pages de fans ».
Bien entendu, on pouvait être fan de tout : chevaux, chats, chiens, chanteurs, comédiens, films et marques diverses.

Réseaux sociaux et marques

Oui les marques ont à ce moment-là commencées à entrer en jeu.
Je ne pourrais vous dire quelle fut la première marque à avoir sa Page Fan, mais le phénomène provient sûrement des Etats-Unis.
Les internautes, en personne, n’hésitaient à lancer les Pages de marques.
Malheureusement, les responsables marketing des grandes entreprises, ayant pris conscience du phénomène, se sont précipités pour reprendre la main sur ces Pages Facebook !
Discours calculé, produits mis en avant et avis des internautes contrôlés. Bref, une liberté d’expression soumise sous condition sur Facebook et les autres.

Et puis, on a pu acheter des fans. La course aux fans, souvenez-vous. Et puis il y a eu l’engagement. Des méthodes parfois schizophrènes pour pousser les internautes aux J’aime, Commentaires, Retweets, Clics et Partages.
Bref, les marques ont désormais envahis le quotidien des utilisateurs des réseaux sociaux.
Rappelez-vous, Facebook est un réseau qui se voulait, à l’origine, un lieu d’échange entre étudiants…
Rentabiliser le réseau social, gagner en puissance entend-on régulièrement.

Mais avouons une chose, l’humain est-il naturellement fan d’une marque, quel que soit le secteur d’activité ?
L’humain n’est-il pas pousser à aimer une entreprise ?
Soumis à la publicité à longueur de journée, l’internaute fini par être poussé aux clics. C’est sans compter les pseudo-recommandations d’amis. Bref, le lien social vous dit-on.
Avouez, allez-vous être fans de votre propre volonté de Fleuro Chontmi ou Caco Lalo ?

Alors c’est vrai, du contenu inédit, des photos et vidéos délirantes, ou encore des jeux-concours à gogo, les marques ont trouvé vosLes fans et les réseaux sociaux failles pour vous faire adhérer à leur communauté.
Cependant, la question qui est (encore) en suspend est : ces fans deviennent-ils des clients ? Ces fans que vous achetez consomment-ils vos produits ou vous suivent-ils pour vos jolies photos ?
Certaines entreprises investissement des milliers voire des millions d’euros dans l’animation de leurs communautés. Y ont-elles un véritable intérêt ? Ne sont-elle pas poussées à le faire parce que leurs concurrents le font ?
Mais surtout, ce matraquage ne finit-il pas par lasser les « fans » ? En effet, n’avez-vous pas déjà quitter la communauté d’une marque à cause des publications trop régulières, trop envahissantes ?

Ainsi, malgré le travail méticuleux des marques pour attirer les internautes, je ne pense pas que les communautés dites « naturelles » existent réellement. J’exclue bien sûr les regroupements autour des artistes comédiens qui, eux, dérivent dans le fanatisme.
Par conséquent, nous ne savons pas comment évolueront ces Pages Fans, ce que feront les marketeux de ces fabuleuses bases de données…

Dites, vos fans sont-ils vraiment fans de vous ? :-)

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Facebook ou l’art de raconter l’Histoire

Léon VivienAvant il y avait les livres et les cassettes vidéo. Aujourd’hui il y a Facebook et Léon Vivien.

Avant, en cours d’histoire, on s’ennuyait parfois.
Avant, en cours d’histoire, on relisait dix fois les mêmes documents. Ces documents qui manquaient parfois d’authenticité et d’interactivité.
Ce n’était pas toujours évident de saisir le message d’une photographie ou d’un texte historique.
Pourtant, aujourd’hui, les jeunes ont cette chance d’avoir des outils de communication instantanés. Oui, je pense à Facebook, qui au-delà d’être une communauté d’échanges, permet à la jeune population de découvrir l’Histoire avec un grand H.

Bien sûr je pense à la Page Facebook Léon Vivien créée au mois d’avril 2013 par le musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux avec l’aide de l’agence DDB. Une belle opération de communication qui s’achèvera fin mai malheureusement.

Sur cette Page Facebook, que trouve-t-on ? La vie de Léon Vivien (personnage fictif), instituteur de 29 ans mobilisé pendant la première Guerre Mondiale.
Son contenu : des témoignages, des photos, des documents divers et surtout des moments de vie. Poignants parfois, provenant de sources fiables, directement puisées par le musée de la Grande Guerre.
Transmettre une histoire, une histoire de la Grande Guerre. Sensibiliser pour toucher le grand public.
Pari réussi puisque 9 866 personnes parlent actuellement de la Page.
Et puis des internautes qui aiment, partagent et commentent chaque publication. Un véritable intérêt pour ce journal intime du XXIe siècle.

Chaque jour, les internautes en apprennent un peu plus sur la vie de Léon, son quotidien et ses moments de guerre.
Dommage toutefois que l’histoire s’interrompe fin mai.
Espérons ainsi que certains prendront la relève. La relève pour garder un souvenir de notre Histoire.

Mais il faut se poser la question suivante : quel outil aurait été Facebook pendant la première Guerre Mondiale ?
Un journal intime où vos amis en guerre auraient pu vous laisser des messages, des photos ?
Un outil de propagande où des soldats heureux se montraient en premier plan de champs de guerre dévastés ?

Quoi qu’il en soit, sans que nous nous en rendions vraiment compte, Facebook est aujourd’hui un support où l’humain écrit son histoire, mais aussi celle de sa génération.
Facebook est désormais un précieux document qui présent l’Homme du XXIe siècle, l’homme qui étale sa vie à tout va.
Mais après tout, la confession n’a-t-elle pas toujours existé ? Combien sont-ils tous ces humains à avoir écrit mémoires, confessions, journaux intimes au public ?

Aujourd’hui l’homme dévoile des moments de vie, des moments uniques et marquants.
Au fond, c’est la manière de communiquer qui a évolué.

A méditer.

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Les marques touchent-elles leur cible sur les réseaux sociaux ?

Voici un sujet qui devrait attirer de nombreuses critiques : les marques arrivent-elles vraiment à toucher leur cible sur Facebook, Twitter, Instagram et cie. ?

Certains vont penser que oui, certains vont penser que non.
Avant d’exposer mes arguments, voici un petit récapitulatif socio-démographique des utilisateurs sur les réseaux sociaux.

Statistiques socio-démographiques réseaux sociauxVous constaterez sur les graphiques ci-contre que les moins de 30 ans occupent la première place sur Facebook, Twitter, Instagram et sûrement Youtube (données inconnues). Certes, les réseaux sociaux sont des outils de communication récents qui ont été pris d’assaut par les jeunes. Cependant, des sites comme LinkedIn et Viadeo ont davantage tendance à recruter une cible plus âgée et professionnelle. Logique, les objectifs ne sont pas les mêmes.
Par ailleurs, les digital natives qui sont, ne dites pas le contraire, accros à leur téléphone mobile, passe beaucoup de temps à scruter l’actualité de leurs amis sur les réseaux sociaux.
Notez aussi qu’entre 13 et 25 ans, les jeunes ont ce constant besoin d’être en contact avec leurs proches. Une communication à temps plein diraient certains.
Pas étonnant donc que les sites communautaires les plus puissants soient envahis par cette cible.

Certes,  les réseaux sociaux sont une mine d’or pour les marques. Certes, elles peuvent cibler ce jeune public qui se manipule et se laisse séduire facilement.
Et pourtant, même si les marques les plus puissantes du web : Oasis, Coca, M&Ms, etc. se les arrachent, elles ne sont pas toujours la priorité des annonceurs !
Non, je ne vais pas dire que vous n’allez pas trouver votre cible sur Facebook mais l’attirer vous demandera plus de temps et d’argent.
Je m’explique.
Certains community managers, grâce aux statistiques magiques de Facebook, vont vous indiquer que l’âge moyen de votre base fans se situe entre 18 et 34 ans. Surpris vous êtes puisque vous souhaitez recruter des 35/50 ans. Là, l’expert, pas si expert que ça, ne saura expliquer pourquoi vos fans n’ont pas l’âge désiré.

Pourtant, la réponse est simple. Facebook, Twitter et cie. attirent les 18/30 ans comme vu plus haut. Par conséquent, il apparaît logique que vos communautés soient plus jeunes que souhaitées.

Quelle est alors la solution pour toucher   »les plus âgés » ?
Temps 1 : recrutez !
Quel levier utiliser ? « Les Facebook Ads »  vont vous répondre certains. Grâce à cet outil, vous aurez la possibilité de cibler les internautes souhaités, par âge, sexe, intérêts, localisation , etc. Une mine d’or pour les marketeux, qui peuvent communiquer auprès d’une base précise.
Mais, il y a toujours un revers à la médaille. Ce qu’on ne vous dit pas toujours est que le prix de ces fans 35/50 ans est plus cher que les petits 18/30 ans. Moins nombreux et plus demandés, ils vous demanderont plus d’argent.
Par exemple, le coût moyen d’un 18/30 ans sera de 0,70€. Un 35/50 ans pourra monter jusqu’à 2€. Bien entendu, ce prix varie en fonction de votre marque, de votre notoriété et du message que vous diffusez.
Quoi qu’il en soit, pour un marketeux, recruter un 18/30 ans coûtera toujours moins cher qu’un internaute plus âgé.
Performance, rentabilité et efficacité leur rabâche-t-on à longueur de journée. Ne leur en voulez pas, ils font juste leur boulot. Ne  leur en voulez pas, ils gèrent du mieux possible votre argent.
Sur certaines communautés que je gère, malgré un recrutement ciblé 30/45 ans, il m’arrive encore de constater que les 18/30 ans interagissent plus que les fans que j’ai acheté.
Histoire de visibilité, de temps passé ou d’intérêt pour les réseaux sociaux ? La réponse pourrait se résumer à ces arguments.

Temps 2 : ciblez vos publications !
Les Facebook Ads vous offrent, au-delà du recrutement, la possibilité de diffuser vos publications auprès d’une cible particulière. Choisissez l’âge, le sexe, les intérêts, les fans des marques concurrentes et le tour est joué !
Si votre message est adéquat, vous devriez obtenir un CPC entre 0,05€ et 0,50€ (en fonction des marques et des secteurs d’activité). Par contre, si votre coût par clic tourne autour de 1€, c’est sûrement que vos posts ne sont pas vraiment adaptés aux internautes que vous touchez. Notez que les chiffres que je vous communique font suite à un retour d’expérience.

C’est donc maintenant que se pose la question suivante : quels contenus diffuser auprès de mes fans (ciblés) ?

La réponse est courte simple.
Vous souhaitez communiquer auprès des jeunes : soyez funs. Eviter les contenus ringards, intellos ou prise de tête. Les jeunes adultes veulent du contenu qui les fassent rire, rêver et qu’ils pourront à leur tour partager auprès de leurs amis.
Si, au contraire, vous souhaitez engager une communauté d’individus âgés de 40/55 ans, pensez à du contenu d’actualité, qui incite à l’échange et au partage d’expérience.

Les jeunes « aiment vos statuts », et les quadragénaires prennent le temps d’échanger avec vous…

… Petite conclusion que j’ai pu déduire après plusieurs mois d’expérimentation.

Que penser de tout cela ? Les réseaux sociaux sont-ils pour vous ? Vos équipes marketing ne seraient-elles pas en train de vous enfler ?
La réponse est non. A vous d’établir une stratégie digitale. A vous d’adapter le contenu à votre cible. Et surtout, à vous et à vos prestataires de choisir les supports et sites communautaires adaptés.

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Aux personnes qui ne comprennent pas mon métier #Confession #Internet #SocialMedia

Ces personnes, elles sont nombreuses.Web
Dans ces personnes, il y a ma famille et quelques uns de mes amis.

Mon métier, lui il est nouveau. Il a à peine dix ans.
Mon métier, c’est le web.
Le web, c’est large, et il évolue constamment.

Pendant deux ans j’ai sympathisé avec le SEO. Aujourd’hui, j’apprends les mécanismes des réseaux sociaux et de l’achat média.
J’ai encore beaucoup de choses à apprendre.
Je ne sais pas ce que je ferai demain et encore moins dans un an.
On verra comment il évolue, on verra quelles portes s’ouvrent à moi.

Le web, il me plait. Le web, il me permet de m’évader, de réfléchir, de créer, de communiquer.
Un outil magique qui s’imprègne dans le quotidien des nouvelles générations.

D’ailleurs, je me demande ce que je ferai aujourd’hui s’il n’y avait pas eu In-Ter-Net.

Quoiqu’il en soit, mon entourage ne comprend pas mon métier.
« Tu vis dans un monde à part » m’a-t-on déjà dit, ou bien « A quoi ça sert ce que tu fais ?‘.
Des questions à la fois touchantes, remplies de curiosité et blessantes.

Mais je me doute bien que je ne suis pas un cas unique. D’autres, comme moi, sont confrontés à cette « solitude ».

Et je ne parle pas de ce métier encore « étrange » qu’est le community management.
Etrange, mais toutes les entreprises veulent leur CM ! Pour quoi faire ? Ce n’est pas encore bien clair pour toutes.
De la visibilité, de la relation client, de la proximité, des ventes, peut-on entendre.
Prenons pour exemple @_marinette_ et  @Velvetshadow qui gèrent particulièrement bien leurs communautés.

Un ton, un style, des idées et de l’originalité. Voici les ingrédients pour mener à bien la mission de community management.

Malgré cela, les CM sont plus ou moins vu comme ceux « qui passent leur temps sur Facebook et Twitter« .
Pourtant, il semble que le social media génère des ventes. Petite étude d’une marque d’alcool ici (à partir de la slide 19).
Alors, le CM est peut-être… rentable pour les entreprises.

Bref, ces métiers neufs issus du web continuent de poser de nombreuses problématiques aux entreprises malgré leur succès.
Quelle sera leur évolution ? Quel budget consacrer ? Métiers à internaliser ou à externaliser ?
Un long chemin reste encore à parcourir.

En ce qui me concerne, je suis fière d’avoir suivi une formation Lettres. Fière d’avoir pur rebondir grâce à mon intérêt pour le web.
Ce web qui m’a donné un métier, un vrai, qui me permet de gagner ma vie.

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Du visuel tu mettras sur tes Pages Facebook !

La publicité et l’image, deux termes indissociables allez-vous me dire, que vous bossiez dans le monde magique de la publicité ou pas.

Attirer le regard, inciter au clic, séduire et pousser à consommer… Tels sont les doux rôles de la publicité et de son acolyte l’image.

Que l’on soit au XIXe siècle ou au XXIe siècle, l’image reste partout… Et surtout elle doit continuer à séduire vos proies pour que ces dernières consomment vos produits.

L’image est partout. A la télévision :

Dans la rue :

Au cinéma :

Dans votre magazine préféré :

Mais aussi sur Internet (oui oui les pubs sur lesquels que vous cliquez) :

et puis sur Facebook :

Certes, il y aura toujours des campagnes de publicité qui auront plus marqué que d’autres… Pensons notamment à celles d’Orangina, d’Oasis… Non seulement parce que leur concept était original, l’histoire sympathique ou tout simplement parce que les agences les ont mitraillées dans les médias au point de vous en dégoûter ! ;-)

Quoi qu’il en soit, une pub vous marquera toujours par le message qu’elle transmet au travers de ses mots et de ses images.

Dernièrement, j’ai apprécié…

C’est drôle, décalé et original. On oublie pas. On a envie d’en parler, de partager voire de consommer le produit en question.

Bien que les nouvelles technologies aient connu une évolution fulgurante ces dernières années, la pub devra toujours être réalisée à partir de ces trois ingrédients : le message, le contenu et l’originalité.

Inutile de copier votre voisin, ça ne marchera pas deux fois.
Eviter les remakes, ça ne marche pas à tous les coups.
Oublier le trop classique, aujourd’hui c’est ringard.

Aujourd’hui, la pub elle doit être complice de ses consommateurs. Elle doit également partager une expérience.
Aujourd’hui la pub on la like (J’aime sur Facebook), on la viralise (les vidéos Youtube) et on la lit (le publi-rédactionnel).

La pub elle vous suit, et elle continuera à vous suivre partout (Il faut bien nourrir tous ces gens qui imaginent, créent et vendent ces maudites publicités !) .
Même sur Facebook elle y est. Et pas seulement par le biais des Facebook Ads comme je vous le montrais ci-dessus.
Depuis un petit moment les entreprises (quelle que soit leur taille) ont la possibilité d’avoir leur Page Fans…
Pour être plus explicite, ces dernières regroupent les fans de la marque.
Les administrateurs de ces Pages (en l’occurrence l’entreprise elle-même ou son agence conseil) vont diffuser un contenu pertinent, qualitatif (ou pas) et inédit. Du moins c’est que je conseille de faire…
Pourquoi ? Pour…

Fidéliser ses fans
Viraliser le contenu
Attirer les prospects

Bon jusque là, aucune étude fiable n’a démontré que Facebook aidait à faire grimper le chiffre d’affaires d’une entreprise.

Mais Facebook reste un levier média intéressant pour optimiser la notoriété d’une marque.
En effet, le réseau social compte quasiment 30 millions d’inscrits en France… Soit une véritable base de données où exposer sa marque !

Mais communiquer sur Facebook ne se fait pas à la légère.
Planneur stratégique,  média planneur et community manager devront vous aider à élaborer une véritable stratégie de communication pour ne pas vous planter !

Réussir sur Facebook, c’est non pas avoir des millions de fans, mais avoir une communauté engagée !
Engager ses fans ce n’est pas toujours évident selon votre secteur d’activité.
Conseil : misez sur votre capital sympathie et plongez-vous dans le quotidien de vos fans. Vous deviendrez alors le roi du pétrole !

Pour aller plus loin, voici quelques cas concrets…

Vous remarquerez que ces marques vont diffuser un contenu proche de leur public, inédit et surtout qui incite à l’engagement.
Pour atteindre d’aussi bons résultats (nombre de J’aime, commentaires et partages), ces entreprises ont le pris de temps de connaître leur public sur le réseau social…

Ainsi, on apprendra que les internautes apprécient particulièrement l’authenticité, la proximité et la simplicité des marques dont ils sont fans.

Mais surtout, un contenu sur Facebook sera toujours plus percutant si vous le combinez à un visuel (qui lui se devra d’être « joli » et « likable »).
Avez-vous remarqué que les publications partagées ci-dessous donnent envie de cliquer et d’interagir ?
N’avez vous pas envie de cliquer lorsque vous voyez ça ou encore ça ?

Bref, vous l’aurez compris, la pub même auprès d’une communauté doit plaire pour séduire.

Un contenu textuel n’est guère suffisant. L’internaute ne s’y attarde pas, ne prend pas le temps de lire et surtout ne va pas interagir.

Chers annonceurs,vous voulez fidéliser, séduire et buzzer sur les réseaux sociaux ? Suivez donc ces conseils… Et vos fans parleront de vous à vos amis. ;-)

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