Continuer de s’exprimer

liberte j'écris ton nom

Continuer de s’exprimer.
Continuer de dire.
Continuer de créer.
Continuer d’imaginer.
Continuer d’inventer.

Mais aussi.
Mais aussi partager, entendre, écouter, évoquer, émettre.

Et puis respecter. Comprendre. Admirer.

Continuer à vivre, à aimer, tout simplement.

Et puis écrire pour ce blog. Ne pas oublier. Ne pas oublier le 7 janvier.
La liberté d’expression nous est donnée. Sachons l’apprécier, sachons la savourer.

Ecrire pour ne pas oublier. Ecrire pour partager une histoire, notre Histoire.
Ecrire pour les générations futures. Ecrire pour eux.

Alors je n’oublie pas. Les médias me le rappellent.
Il y a un an j’étais obnubilée par mes campagnes. Il y a un an, je ne réalisais pas encore ce qu’il se passait.

Alors, Liberté,
Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J’écris ton nom

Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer

Liberté.

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Ecrire un livre

Je vous arrête tout de suite. Je n’ai pas écrit de livre.
J’ai juste participé à la rédaction de Génération Blogueuses. Rien de plus.
Et pourtant cette idée me trotte dans la tête depuis longtemps. Des mois, des années.
Mais il faut trouver l’idée. Le fil conducteur.
Il y en a qui font des vidéos, il y en a qui tiennent des blogs. Il y en a même qui font des vidéos et qui écrivent des livres. Magique.

Mais c’est un peu chacun son métier. « Soit on fait des chiffres, soit on fait lettres », me disait-on plus jeune. Alors j’ai choisi les lettres avec un peu de chiffres.

Mais aujourd’hui j’ai envie de passer un cap. Ecrire pour moi. Ecrire un bilan. Ecrire un bout de vie. Je le fais déjà ici, chose vraie, mais je le veux faire dans un livre.

Des idées vont et viennent dans ma tête. Je change de thème un peu tous les jours. Il faudrait que je le fixe, une fois pour de bon.

Puis il faudrait que j’ouvre Word. Que je me lance, en fait. J’y arrive pas vraiment, en fait.

Aujourd’hui j’ai du temps pour moi. Beaucoup de temps. Alors peut-être qu’il faudrait y aller.

Oui, c’est sûrement pour bientôt.

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Blogueurs opportunistes. Stop. Merci.

Stop. Blogueurs opportunistes.Il y a quelques temps, j’écrivais des articles sulfureux sur les blogueurs.

Un ras-le-bol.
Un ras-le-bol des gens jaloux. Des gens qui envient vos soirées, vos cadeaux. Et des gens qui envient votre vie, parfois.
Des gens qui veulent bloguer (quand ils arrivent) pour jouer au pique-assiette et être inondés de cadeaux en tout genre.
Des gens qui vont piquer une crise car ils ne sont pas invités à la dernière soirée de Pamplemousse ou à l’avant-première de Cerise.

Excuse-moi ! Excuse-moi, mais je ne demande rien, je ne harcèle pas les marques pour être invitée. Je n’envoie pas d’e-mails parfois virulents pour faire remarquer que JE suis LA blogueuse de LEUR soirée.

Cher blogueur, tu n’es point UN élément essentiel dans la communication des marques.
Cher blogueur, t’inviter coûte cher pour les entreprises. Et ces dernières ont encore du mal à comprendre l’utilité et la rentabilité des opérations blogueurs. Vois-tu ?
Si une agence de publicité ou une marque fait le choix d’inviter telle ou telle personne, c’est qu’elle a sûrement une stratégie à suivre.
Un annonceur peut très bien souhaiter cibler un public en particulier et non ses habituels clients. D’un côté, logique, non ?
Attirer les prospects et les transformer en clients, c’est un peu les objectifs marketing d’une marque. Je me trompe ?

Excuse-moi ! Excuse-moi aussi si je suis parfois invitée pour des opérations qui ne concernent pas les thématiques principales de mon blog, mais plutôt les domaines connexes.
Je travaille dans la publicité. On me demande d’être créative, curieuse, ouverte d’esprit et éclectique.
Ecrire me permet tout cela. Mais j’ai besoin de provoquer les rencontres, les découvertes et les échanges.
Je remercie donc tous ces annonceurs qui prennent le temps de s’intéresser à mon univers pour me faire découvrir le leur…

Il y a trois ans, lorsque l’agence Heaven m’a invité pour une opération Samsung Navibot, je me souviens parfaitement de ne pas avoir osé y aller.Ecrire grâce au blog
Timidité oblige. J’avais un peu peur. Peur d’être isolée. Je ne connaissais pas les gens, les organisateurs, les blogueurs.
Je n’ai pas vraiment regretté. C’est le métier qui rentre, me dit-on souvent.
J’ai bien sûr accepté de communiquer sur le Navibot sans la quelconque contrepartie. J’insiste, sans contrepartie.
Le produit m’intéressait, la marque aussi, alors j’ai participé à la communication, ne serait-ce qu’un peu, certes.

Sur mon blog, vous constaterez que je ne parle pas UNIQUEMENT de mes soirées et opérations spéciales.
Je tente de varier les sujets, pour ne point vous lasser.
Je tente de parler de ce qui me plait, de ce qui compose ma vie.
Bref, je tente d’être moi-même.

On oublie trop souvent l’origine du mot « Blog ».
Contraction de « Web » et « Log », soit « Journal sur Internet ».
Journal intime, j’ai envie de dire.

Plus jeune, je lisais de nombreux blogs. Des personnels, sans marques.
Mais avec l’explosion identitaire sur le web, les individus sont plus discrets, plus méfiants.
Certains internautes fermaient leurs blogs. Lassitude, manque de temps ou trahison.

Mais, au moins, les gens écrivaient sans être sponsorisés par les cadeaux des marques.
Les gens étaient eux-mêmes, les gens se confiaient.
Le blog était alors un confessionnal.

Puis j’ai découvert des blogs plus « grand public ».
Gamon girls, que j’avais noté dans mon petit carnet. Oui, chers lecteurs. Sandrine fait partie de mes lectures depuis bien longtemps. :-)
Et puis d’autres, et encore d’autres. Des marques ? Un peu, mais il y avait encore cette candeur que je retrouve de moins en moins lors de mes lectures.

Je ne dis pas que mon blog représente la personne que je suis.
Je ne dis pas que je ne suis pas sponsorisée par les annonceurs.
Mais j’essaie de rester subjective dans mes écrits, mes articles et mes pensées.

Et puis finalement, un blog sans personnalité est-il vraiment un lieu d’écriture ?
L’écriture n’est-elle pas un travail de la pensée ? Un travail de réflexion ?

Grâce à ce blog, j’ai rencontré des personnes extraordinaires.
J’ai aussi eu des opportunités professionnelles (Merci Bob).
Mais surtout, ce journal m’a permis de m’exprimer, de laisser libre cours à ma créativité et d’apprendre à être moi-même.

Merci.

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Lire et écrire

Lire et écrire. Deux verbes complémentaires, mais particulièrement difficiles à conjuguer ensemble.

Je lis. Du moins j’essaie de lire. Lire des choses utiles, intéressantes. Eviter les niaiseries. Il m’arrive cependant de tomber dedans.
Pas ma faute, la faute aux médias. La faute aux pseudo-critiques littéraires qui osent dire que tel ou tel écrivain a du talent.

Jamais plus je ne lirai Nicolas Rey, Agnès Martin-Lugand et Frédéric Beigbeder. J’ai aimé Un Roman Français mais je trouve 99 francs

Ecrireoutrageant et trop vulgaire.

Je vais lire le dernier Renaudot, Les Vieilles. Il faut aussi que je parte à la découverte du Potentiel érotique de ma femme. Mais surtout, j’ai besoin d’oeuvres écrites d’une plume digne de ce nom.

Je n’aime pas les écrits bâclés. Je n’aime pas les écrits sans profondeur.
Parler de soi peut déranger certaines personnes. Mais n’est-ce pas la chose que l’on maîtrise le mieux ?
Pour écrire, il faut être cultivé. Pour écrire, il faut être créatif. Pour écrire, il faut avoir un univers à soi.

C’est pourquoi j’ai aimé Justine, David et les autres.

Je vais tenter de me remettre aux romans historiques.
Ce sont Des Garçons d’avenir qui m’attendent. J’espère ne pas perdre mon temps.
Plus jeune, j’ai lu Mireille Calmel. Pas mal sa plume était. Mais j’ai fini par passer à autre chose.
On m’a beaucoup parlé de Christian Jacq. Il faudrait que j’aille à sa rencontre, un jour.

J’admire l’écrivain. J’admire cette personne qui a ce don de l’écriture. Je ne m’y suis jamais vraiment essayé. Pourtant il faudrait.
Envie d’aller plus loin que ce « blog ».
Trouver l’idée. Trouver l’idée qui permettra de faire galoper mes doigts sur le clavier.

J’en ai une, mais je ne sais point si c’est une bonne chose que de l’exposer. Une sortie de confession. L’écriture comme échappatoire, en somme.
Parler de ça. Ce « ça » que j’ai du mal à quitter. Cette histoire que mes proches ont oublié, pas moi.

Réflexion en cours…

 

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