Aux personnes qui ne comprennent pas mon métier #Confession #Internet #SocialMedia

Ces personnes, elles sont nombreuses.Web
Dans ces personnes, il y a ma famille et quelques uns de mes amis.

Mon métier, lui il est nouveau. Il a à peine dix ans.
Mon métier, c’est le web.
Le web, c’est large, et il évolue constamment.

Pendant deux ans j’ai sympathisé avec le SEO. Aujourd’hui, j’apprends les mécanismes des réseaux sociaux et de l’achat média.
J’ai encore beaucoup de choses à apprendre.
Je ne sais pas ce que je ferai demain et encore moins dans un an.
On verra comment il évolue, on verra quelles portes s’ouvrent à moi.

Le web, il me plait. Le web, il me permet de m’évader, de réfléchir, de créer, de communiquer.
Un outil magique qui s’imprègne dans le quotidien des nouvelles générations.

D’ailleurs, je me demande ce que je ferai aujourd’hui s’il n’y avait pas eu In-Ter-Net.

Quoiqu’il en soit, mon entourage ne comprend pas mon métier.
« Tu vis dans un monde à part » m’a-t-on déjà dit, ou bien « A quoi ça sert ce que tu fais ?‘.
Des questions à la fois touchantes, remplies de curiosité et blessantes.

Mais je me doute bien que je ne suis pas un cas unique. D’autres, comme moi, sont confrontés à cette « solitude ».

Et je ne parle pas de ce métier encore « étrange » qu’est le community management.
Etrange, mais toutes les entreprises veulent leur CM ! Pour quoi faire ? Ce n’est pas encore bien clair pour toutes.
De la visibilité, de la relation client, de la proximité, des ventes, peut-on entendre.
Prenons pour exemple @_marinette_ et  @Velvetshadow qui gèrent particulièrement bien leurs communautés.

Un ton, un style, des idées et de l’originalité. Voici les ingrédients pour mener à bien la mission de community management.

Malgré cela, les CM sont plus ou moins vu comme ceux « qui passent leur temps sur Facebook et Twitter« .
Pourtant, il semble que le social media génère des ventes. Petite étude d’une marque d’alcool ici (à partir de la slide 19).
Alors, le CM est peut-être… rentable pour les entreprises.

Bref, ces métiers neufs issus du web continuent de poser de nombreuses problématiques aux entreprises malgré leur succès.
Quelle sera leur évolution ? Quel budget consacrer ? Métiers à internaliser ou à externaliser ?
Un long chemin reste encore à parcourir.

En ce qui me concerne, je suis fière d’avoir suivi une formation Lettres. Fière d’avoir pur rebondir grâce à mon intérêt pour le web.
Ce web qui m’a donné un métier, un vrai, qui me permet de gagner ma vie.

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Un Community Manager ne travaille jamais sans…

Afin d’optimiser mon travail, j’ai créé une boite à outils dans laquelle je range tout ce qui peut me servir dans mon quotidien.

La boite à outils ne doit pas être un range-tout. Dans ta boite à outils, tout devra être en ordre afin de retrouver en quelques clics le document que tu cherches.

N’oublie pas, le CM est une personne organisée, carrée et réactive dans son travail. Toute tâche doit à la fois être effectuée de manière rapide et minutieuse.

Qui dit réactivité dit aussi veille régulière sur les nouveautés du web 2.0, mais aussi sur les leviers marketing, le brand content, les concurrents, les secteurs d’activité pour lesquels le community manager travaille, etc.

Pas de veille, pas de community management. Pas de community management, pas d’animation. Pas d’animation, pas de visibilité.

C’est simple, le community manager doit connaître la marque pour laquelle il collabore sur le bout des doigts afin d’avoir toutes les clés pour bien animer sa communauté, communiquer une information exclusive et surtout pour raconter une histoire aux internautes.

Grâce à la veille, le CM se tient au courant des nouveautés 2.0, découvre ce qui marche… et ce qui plante, et surtout propose à ses clients de nouvelles ficelles pour être plus performants sur les réseaux sociaux.

Côté réseaux sociaux, le community manager doit impérativement être sur Twitter et Facebook. Pourquoi ?

  1. Faire sa veille
  2. Suivre les évolutions de ces deux réseaux sociaux (Surtout Facebook !…)
  3. Rejoindre des groupes de discussions sur le métier de CM et le web 2.0
  4. Suivre les actualités de ses copains marketeux, CM, CR, planneurs, et cie
  5. Se tenir au courant des actualités des agences/entreprises concurrentes
  6. Observer les techniques d’animation des autres CM

Pas de Facebook, tu n’es pas CM.
Pas de Twitter, tu seras toujours en retard dans ton travail.

Alors c’est vrai, il y a beaucoup de choses à noter, retenir, mémoriser dans la vie d’un community manager.
Je ne dis pas que c’est évident, et c’est pourquoi j’ai moi-même un Scoop.It ainsi qu’un carnet de notes où je regroupe toutes les informations importantes que je risque d’oublier un jour où l’autre.

Articles de fond ultra intéressants et chiffres clés prennent place sur le Scoop.It (désolée je ne vous communiquerai pas l’URL).
Formules, calcul et autres informations de ce type sont soigneusement notés dans mon carnet de notes (les chiffres ont toujours eu du mal à m’adopter).

« Prends des notes, sinon tu vas oublier »

C’est une phrase qu’on a dû vous répéter X fois, non ? Il ne faut point avoir honte d’être une tête de linotte.
D’ailleurs, qui aujourd’hui au travail ne se promène plus sans son précieux carnet ? :-)

Pour continuer dans la lignée des chiffres, nul professionnel du webmarketing n’est censé ignoré qu’il est désormais possible de réaliser des campagnes de publicité sur Facebook, Twitter, Linked In, les blogs, etc.
Par conséquent, le CM doit avoir un minimum de notions dans le domaine de l’achat média. Toutefois, c’est encore mieux si tu peux en faire toi-même.
CPC, CPM, CPF, TDC et cie doivent devenir tes amis.
Non je ne suis pas ironique lorsque j’écris cela, je t’informe juste que l’achat d’espace de publicités sur Facebook va devenir incontournable si tu veux que tes marques soient visibles sur la plateforme ! Mais ceci est une autre histoire…
Ainsi, les acheteurs média devront être tes amis, et non pas tes ennemis… Puisque le community manager va devenir son bras droit. Mais ceci est encore une autre histoire…

Ne soyez pas dupes, le contenu ne suffit plus, bien qu’il soit important. Le contenu doit continuer à s’associer à l’achat d’espace. Et Facebook a très bien compris comment combiner ces deux leviers.

Comme je le mentionnais dans mon article sur le métier de community manager, certains nous considèrent comme les futurs dir’ comm. Personnellement, je n’y crois pas vraiment.
Au contraire, j’ai plus été convaincue par cet article, rédigé par Loïc Chauveau, qui conclut avec ce graphique :

Comme je l’expliquais précédemment, j’ajouterais la casquette d’acheteur média. :-)

Alors non, le CM ne sera pas à un planneur stratégique à part entière mais doit collaborer avec lui de manière très régulière afin de mettre en place la stratégie à employer sur les réseaux sociaux, le contenu à diffuser et surtout les objectifs à fixer.

Enfin (oui enfin !), le CM prendra le temps de communiquer avec les équipes commerciales pour que ces dernières comprennent parfaitement le rôle et les objectifs du community management.

On ne vend pas sans comprendre. On vend lorsqu’on maîtrise.

Non seulement, le CM devra expliquer l’intérêt de Facebook et cie mais aussi montrer les différents mécanismes à mettre en place.
Bien sûr, les KPIs devront être définis ensemble et non pas à la-va-vite au risque de se retrouver dans une impasse… :-)

Bref, être community manager, c’est savoir maîtriser aussi bien Facebook, que les règles grammaticales, les chiffres et les discours de marque !

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LCI – Le Buzz – Emission sur le community management

Voici une émission d’LCI traitant du community management, et notamment du cas Nestlé :

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