Vieille blogueuse je suis

Ce blog a 7 ans.
On dit souvent, je dis bien souvent, qu’au bout de 7 ans, risque de rupture il y a.
Moi j’ai failli avec lui. Parce que je me suis lassée, parce que je ne vis plus à Paris. Parce qu’aujourd’hui je suis loin des mondanités.


Et puis surtout, je fais désormais partie des vieilles blogueuses. Des dinosaures. Parce que la blogosphère n’est qu’un éternel renouvellement. Parce qu’aujourd’hui, la blogosphère n’est plus ce qu’elle était avant. Je ne vous parle même pas de l’arrivée des Youtubeurs.
Avant, dans la blogosphère, il y avait les copines. Celles que l’on retrouvait aux soirées, celles avec qui on allait bruncher ou tout simplement celles on partageait nos histoires de blogueuses.
Et puis, l’eau a coulé sous les ponts. Et puis j’ai quitté Paris.
Les copines blogueuses, elles, sont aussi moins présentes parce qu’elles ont arrêté leur blog, parce qu’elles ont une vie de famille, ou tout simplement parce qu’elles sont passées à autre chose.

Aujourd’hui, quand on me parle de tel ou tel blog, je me rends compte que je suis dépassée parce que je ne connais pas le blogueur en question. Parce que je ne suis plus dans The place to be.
Alors non, je ne suis pas vieille. Je n’ai que 30 ans. Mais je me rends compte que la blogosphère est éphémère, il faut sans cesse se renouveler pour être lu, suivi, commenté ou partagé.
Mais moi, au fond, je reste celle que je suis. Je ne fais pas de copier-coller des autres. J’essaie d’être moi-même.

Et puis, au fond, être une vieille blogueuse, ça vous aide à prendre du recul, à savoir qu’un jour vous aussi vous serez dépassé par les petites nouvelles. J’admire d’ailleurs le talent de certaines. Leur créativité, leur insouciance et leur originalité. Mais lorsque les langues se délient, je ne peux que constater que la blogosphère, au fond, elle n’a pas changé. Il y a les meneuses, et les suiveuses.
A bon entendeur.

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Au sujet du blogging

bloggingDepuis six ans maintenant, enfin six ans et trois mois, on m’a posé de nombreuses questions sur mon blog, l’écriture, le blogging, mon activité de blogueuse, le temps que j’y passais…

En fait, je me suis rendue compte que les gens, qui sont parfois vos lecteurs, sont impressionnés par le temps que demande l’entretien et la rédaction d’un blog.
Trouver des idées, les mettre en forme, rédiger.
Trouver des images (les photographier), les « pimper », les publier.
Bloguer est un véritable investissement !
On aime ou on aime pas. Avant tout, j’aime écrire. Photographier, parfois.

Il est vrai que l’inspiration peut parfois manquer. Il est vrai que parfois on va trouver l’idée sur le blog voisin.
Certes, il y a les influenceurs. Certes, il y a ces personnes qui lancent toujours la bonne idée, l’idée qui va faire le buzz.
Alors on copie, ou plutôt on reprend l’idée et on l’adapte à son univers.
Puis il y a eu ces photographies très claires, presque blanches.
Puis il y a eu l’effet Youtube où même les blogueurs abandonnaient l’écrit pour la vidéo.
J’ai tenté, moi aussi, mais je me suis rendue compte, que la vidéo, c’était une véritable technique à acquérir.
Certains sont doués, d’autres moins. C’est comme un don. Mais au fond, le monde serait bien triste si nous avions tous les mêmes compétences.

Et puis il y a ceux qui me demandent qui contacter pour la création de sites internet pas chers. Alors c’est vrai, il existe des sites prêts à l’emploi pour vous lancer. Moi-même, j’utilise la célèbre plateforme WordPress pour mon blog. Je considère que chacun doit pouvoir s’exprimer sur le web grâce à ce type de support.

Quoi qu’il en soit, je suis heureuse, aujourd’hui encore, de continuer à partager avec vous mes découvertes, mes humeurs et mes pensées.

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Les blogueuses m’incitent-elles à acheter ?

blogueuses acheterTout est dans le titre.
Je lis, je regarde, je commente, je like, je partage.
Je les suis tous les jours. Je les suis sur Snapchat, Instagram, Youtube.
Je guette leurs articles, leurs idées et leurs découvertes.

Ces blogueuses, ces youtubeuses, ces instagrameuses ont un charisme indéniable. Elles ont trouvé le(ur) filon, la bonne pioche pour séduire et être adulées par des milliers de nanas. Comme moi.

Mais c’est vrai. On retrouve souvent les mêmes produits, les marques. Elles font partie des mêmes campagnes publicitaires. Constamment au même moment. On se doutera bien qu’elles sont achetées, sponsorisées.
Mais on ne le leur reprochera pas. Elles en vivent, de leur blog, de leur chaîne Youtube.

Ces nanas, au fond, c’est pire que les magazines féminins. D’ailleurs je ne les lis plus. On ne peut pas tout faire.
Ces nanas, elles font non seulement des jolies photos mais en plus elles savent pousser les arguments au bon moment.

Alors on hésite, on se dit que ce n’est pas raisonnable. Non je n’ai pas encore acheté un appareil photo à 500 balles, non je n’ai pas cédé au Programme Déesse, non je n’ai pas craqué pour un sac Longchamp.
Et puis finalement, j’ai été séduite par la cure Skinny Mint, par les palettes Urban Decay et Too Faced, par les cours de yoga, par un voyage en Sicile.
Bref, faire un peu comme elles. Parce que bon, on les voit un peu comme des modèles ces demoiselles.

Les blogueuses, elles vous mitraillent. Les blogueuses, ce sont les reines de la comm’ digitale. On guette leurs Snaps, on like toutes les photos Instagram et surtout on fait partie des premières à regarder leurs vidéos Youtube.

Alors oui, elles m’incitent à acheter.
Parce que vous avez leur âge, parce que vous les considérez comme vos meilleures copines. Elles vous racontent des choses, vous vous confiez à elles. Pire que des gourous.

Mais au fond, on ne peut que les féliciter pour leurs talents et leur ingéniosité.

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600 par ici !

600 articles.
600 articles, oui, ici.
Déjà.
600 fois que je clique sur « Créer », « Article » puis « Publier » et/ou « Programmer ».
600 fois que je réfléchis à un nouvel article, à une nouvelle accroche, à de nouvelles idées.

Peut-être que certains me suivent depuis le début.
Peut-être que d’autres m’ont découvert au fil du temps.
Il y a ceux qui partent, puis qui reviennent.
Et il y a ceux qui restent. Les fidèles qu’on les appelle.

2010, 2011, 2012… puis nous voilà en 2015.
Et ce blog est toujours là.
Parfois il part un peu dans tous les sens.
Mais au fond, un blog, n’est-il pas le reflet de notre personnalité ?
Un blog n’est-il pas là pour exprimer ce que l’on ressent, ce dont on a envie ?

Ce blog, il a connu une première vie. Aujourd’hui, il en découvre une seconde.
Un gros changement pour moi, et sûrement pour lui.

Je vais parler un peu d’autres choses.
Il n’y aura plus les soirées parisiennes. Il n’y aura plus les brunchs.
Et toutes ces soirées.
C’est un changement, mais ne dit-on pas « Toute bonne chose a une fin ? ».

Alors ça serait vous mentir que de dire que je ne suis pas un peu triste.
Je repense au Lido, je repense au Cartel, je repense aux Cents Ciels, à Microsoft, à Orangina, à la Gamon Girls Party et même à Marie Brizard.
Quand je parcours ces articles, rubrique « Soirées », je ravale un peu cette larme, je lui fais violence, je lui demande de rester à sa place.
J’étais plus jeune, j’avais 25, 26 puis 29 ans.

Aujourd’hui, il y aura un peu plus de vidéos, toujours des photos. Parfois moins de mots.
Au gré de mes envies.
En espérant, encore et toujours, qu’il dure ce p’tit blog.

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Blogs, Vlogs : faut-il parler de soi sur le net ?

youtubeuse

Il serait difficile d’indiquer une date exacte de l’apparition des blogs sur la toile. Toutefois, j’aurais presque envie de dire que ces derniers existent depuis le début des Internets. Les individus ont lancé des sites, mais aussi, et très sûrement des blogs.
Aujourd’hui, on compte ces derniers par millions. J’ignore le nombre de blogs recensés en France, mais je pense que l’on peut au moins en compter un million.
Oui, un blog, c’est aujourd’hui facile à mettre en place. Quelques clics, quelques phrases et une ou deux illustrations à télécharger et le tour est joué.
Que l’on ait 15, 20, 30 ou 50 ans, tout le monde est apte à se lancer dans une aventure blogosphérique.

Ceux qui me lisent régulièrement savent que ce blog existe depuis 5 ans maintenant. Et je ne m’en lasse pas. Je ne me lasse pas d’écrire, je ne me lasse pas de partager, de trouver des idées, des illustrations ou d’écrire des articles à rallonge, de temps en temps. ;-)

Parfois, on se sent un peu trop à l’aise, un peu trop chez soi. Parfois, on oublie que l’on écrit pas seulement pour soi, mais pour un lectorat que l’on ne connait pas vraiment, malgré les commentaires et mails que l’on peut régulièrement recevoir.
Je me livre. Souvent, en ce moment. Mais j’essaie de ne pas trop en dire, juste ce qu’il faut. Ne pas aller trop loin, pour préserver son jardin secret.
Mais j’en viens à me dire que le blog est un carnet intime où l’on parle de soi, de nos problèmes, de ce qu’on a envie.

Puis il y a les vlogs dont je vous parlais ici. Sans complexe, sans tabou, elles vous racontent leur vie, leurs sorties, un peu leur train-train quotidien en quelque sorte.

Mais les limites sont là. Pas d’introduction dans la vie trop privée. On ne connait ni leur nom, ni leur adresse.
Mais le reste, on sait presque tout. Routine beauté, dernier voyage, leur appartement. Pas de complexe.
Cette liberté d’expression pourrait déranger la génération de mes parents.

Plus de vie privée. Plus d’intime. Les jeunes n’ont plus de limites.

Mais moi ça ne me choque pas. C’est ma génération. Nos ascendants se sont battus pour la liberté d’expression. Il faut la conserver, et l’utiliser pour exprimer sa créativité.

Et puis n’est-ce pas le rôle du web de partager, créer et communiquer ? Il ne faut point perdre cela de vue. Les Internets sont des outils magiques, et malheureusement il y a encore trop de pays où cet outil est trop contrôlé, voire censuré.

Bref, parler de soi, il faut, mais ce qu’il faut.
Surveiller le discours des jeunes, parfois un peu trop naïf. L’absence de leurs limites peut s’avérer dangereux. Parents surveillez vos enfants.

Et puis j’admire la spontanéité et la transparence de ces youtubeuses qui parlent sans complexe devant leur caméra. On pourrait penser qu’elles sont naïves de raconter leur vie. Mais non, au contraire, elles fascinent. Ce ne sont pas des dizaines de personnes qui les suivent mais des centaines de milliers. Incroyable. Mais vrai.
Leurs abonnés s’identifient, prennent note de leurs conseils et bons plans.

Parler de soi sur le net, c’est frais, c’est moderne. Le spontané est à la mode.
Les générations Y et Z ont tout compris à notre société individualiste. S’exploiter, parler de soi en utilisant les nouveaux médias.
Dépasser le regard des gens, s’assumer tel qu’on est.

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