Naples, la côte Amalfitaine : vis mes vacances en Italie

Par Dimanche, 10 août, 2014 8 , , , , Permalink 0

Les vacances d’été sont passées, les vacances d’été sont terminées (enfin presque).
Il y a 2 mois, je souhaitais partir à la découverte de la Grèce. Il y a 2 mois, je courais un peu partout, un peu trop même, que j’ai fini par râter la date de fin de réservation du séjour en question. Petit moment d’interrogation : où vais-je partir maintenant ? Irlande, Croatie, Espagne… Et puis pourquoi pas l’Italie ? Choix inattendu, choix de dernière minute, choix sur un coup de tête. J’opte donc pour Naples et la côte Amalfitaine.
Destination inconnue, destination nouvelle.
J’en parle, on me dit que l’Italie va me plaire. Emballée, mais sans plus, je ne sais pas trop à quoi m’attendre.
J’ai seulement cette image en tête des Italiens : des gens qui parlent fort, avec les mains, qui mangent des pâtes et des pizzas. Une image synthétique, vulgarisée par les médias et les on dit.
Quoi qu’il en soit, direction la FNAC pour acheter un guide sur l’Italie du Sud. Me documenter, juste ce qu’il faut. Je n’ai pas à réfléchir, le guide s’occupera de tout. #vismaviedetouriste

Jour J, direction l’aéroport.
12h, après un atterrissage tout juste réussi, me voilà à Naples sous une chaleur étouffante. Hier encore, on me disait que cette métropole était sale et dangereuse. Ce n’est pas faux, ce n’est pas vrai non plus. La vie, elle est plutôt dans la rue. Le linge aux fenêtres, les commérages aux fenêtres, des familles entières sur un scooter, et le foot au pied de la cathédrale. Entendre les enfants jurer, entendre l’accent chantant des Napolitains. Trouver un charme, ce charme des villes du Sud qui m’est si cher.
Naples, c’est un peu Marseille, Nice et la basse-ville toulonnaise. Naples, c’est aussi une ville qui regorge de richesses culturelles, et de nombreuses églises à l’abandon. A Naples, on voit aussi des hommes en costard, tout en noir, on ne sait pas vraiment qui ils sont. A Naples, on entend les hommes crier dans la rue dès 7 heures du matin, mais surtout à Naples, on prend le café (le vrai) et surtout on y laisse sa monnaie (Comprendra qui voudra).
Puis, direction Capri. Capri, île de débauche, Capri, île libertine, Capri île m’as-tu-vu. Capri, c’est un peu Cassis, Saint-Tropez et Paris. A Capri, on visite, à Capri, on se regarde, à Capri on s’y attache. Capri c’est aussi des villas aux jardins minutieusement entretenus et des oratoires qui dominent chaque habitation.
Alors c’est vrai, en Italie, on ne rigole ni avec la religion, ni avec le foot. C’est sacré. A 6 ans, les petits garçons ont pour idole Maradona et maîtrisent parfaitement les règles du foot.

Nous partons ensuite pour Pompei et le Vésuve. Je ne m’y attarderai guère. Hauts lieux touristiques. Des asiatiques, en veux-tu, en voilà. Trop de photos, un charme tué. Mais pourtant, une vue resplendissante depuis le volcan endormi. Une mer à perte de vue.

Et puis il y Amalfi et Positano la belle. Les glaces, le limoncello, les pizzas et les pâtes. Ses gens, son accueil. Des paysages à vous couper le souffle. Sa mer, et encore sa mer. Des plages (plus que privées tu meurs) à l’eau turquoise, des plages que vous ne voulez plus quitter tellement vous y êtes bien.
Deux villes assez bourgeoises quoi qu’il en soit. Un charme unique, ce charme si propre à l’Italie.

L’Italie du Sud n’est pas l’Italie du Nord, m’avait-on appris au collège. L’Italie du Sud regorge de soleil et de luminosité. L’Italie du Sud, j’en suis tombée amoureuse en fait. Des plaisirs simples, des plaisirs au travers de ruelles délabrées.
Croiser la Mama de l’hôtel et puis sourire. L’entendre discuter avec ses fils, sourire encore. Redécouvrir le fromage, le vrai. Lait de brebis, lait de chèvre, lait de vache, mais aussi la mozzarella di boufala, le jambon de parme et autres petits plaisirs simples, mais tellement évidents.
La côte almafitaine, on la découvre, on la séduit, on s’y attache. On sourit en repensant à la conduite endiablée des chauffeurs de bus, on rit en buvant un verre de Spritz puis l’on soupire en regagnant l’aéroport.

J’ignorais tout cela de l’Italie. J’ignorais à quel point ce pays m’aurait charmé.
Next : la Sicile et les Pouilles.
Qui vient ? :-)

DSCN2319 WP_20140726_034 DSCN2118 DSCN2120 DSCN2122 DSCN2128 DSCN2129 DSCN2133 DSCN2136 DSCN2142 DSCN2144 DSCN2152 WP_20140720_012 DSCN2157 WP_20140721_004 WP_20140721_009 WP_20140721_012 DSCN2165 DSCN2168 DSCN2170 DSCN2175 WP_20140721_028 WP_20140721_034 WP_20140722_004 DSCN2180 DSCN2182 DSCN2192 DSCN2201 DSCN2211 DSCN2219 WP_20140722_041 WP_20140722_043 WP_20140722_044 WP_20140723_003 WP_20140723_005 WP_20140723_010 WP_20140723_015 WP_20140723_019 DSCN2247 DSCN2253 DSCN2261 DSCN2265 WP_20140724_021 WP_20140724_026 WP_20140724_029 WP_20140725_004 WP_20140725_005 WP_20140725_030 DSCN2291 DSCN2298 DSCN2308 DSCN2309 WP_20140726_025

Rendez-vous sur Hellocoton !

Sarenza : code promo pour les soldes d’été !

Par Dimanche, 6 juillet, 2014 0 , , , , Permalink 0

Soldes d'été 2014Aie aie aie, le porte-monnaie va avoir encore mal ! Les soldes d’été vous font, en effet, de l’oeil depuis 10 jours…
Dans la rue, sur le Net, sur Facebook mais aussi dans vos boites aux lettres.
Pour ma part, elles m’ont déjà eues. Bon, je suis restée raisonnable… Quoique j’ai encore une valise et quelques affaires à acheter pour mon voyage en Italie.
Robes, short, jupes et tee-shirts, rien de bien original mais j’avais grand besoin de renouveler ma garde-robe.

Côté promo, je n’ai pas trop eu à me plaindre. Entre -30% et -70% !
Aussi, cette année j’ai pris le temps d’aller faire les magasins… OUI j’ai affronté le monde. Bon ok, à 9h50 j’étais dans les boutiques. « Aller à l’essentiel » me suis-je dit, et surtout « Ne pas perdre de temps ». Pari gagné. Tous les achats souhaités étaient faits.
Cependant, oui cependant, j’entends parfaitement les personnes qui ne supportent pas d’aller dans les centres commerciaux pour acheter 3 jupes et 3 pantalons.
C’est pourquoi, j’ai aujourd’hui la chance de vous proposer une offre spéciale… 15€ offerts dès 80€ d’achat Planeteweb vous offre un code promo Sarenza.
Cette promo est valable sur l’ensemble du site Sarenza.com. Sachez d’ailleurs que le choix est plus que large. Obligé, vous trouverez chaussure à votre pied. :-) Pour ma part j’ai particulièrement craqué sur les deux modèles ci-dessous. Bref profitez-en vite, les soldes ne vous attendront pas !
Planeteweb le paradis des codes promo

SarenzaSarenza

Rendez-vous sur Hellocoton !

Crunchy Muesli au menu du petit dej’ !

« Je fais attention à ma ligne ». C’est un peu ce que les nanas répètent régulièrement à leurs proches.
Pourtant, de temps en temps, se faire plaisir fait du bien au moral. Pas toujours au corps, mais la vie serait bien triste sans les petits plaisirs de la vie !
Le petit- déjeuner est, pour beaucoup d’entre nous, LE repas essentiel de la journée. Des fruits, du pain complet, des tartines et un thé font de ce dernier un vrai régal. Pourtant, on oublie souvent l’essentiel : les céréales. Riches en énergie, elles sont plus qu’indispensables à notre corps afin de maintenir une bonne forme physique.
C’est pour satisfaire les différents besoins des femmes du XXIe siècle que Kellogg’s vient de lancer le produit Special K Crunchy Muesli.
Sa force ? 40% de matière grasse en moins que la moyenne des mueslis du marché. En effet, CRUNCHY MUESLI se compose de 5 céréales complètes accompagnées de fruits, d’amandes et de graines de courge. Un goût unique qui m’a particulièrement séduite. Je l’avoue, je suis presque sur le point de les troquer contre mes céréales actuelles ! 
Mon coup de cœur ? La pomme rouge qui apporte un goût acidulée à mon petit-déjeuner. Ca pétille dès le matin, il n’y a rien de mieux. Aussi, j’ai pu découvrir le goût si particulier des airelles, qui en plus des autres composants, apportent fer, vitamines PP, B6, B2, B1, B9 et B12.
C’est donc grâce à des recettes originales et inédites que Kellogg’s séduit les femmes et offre un petit déjeuner de qualité et varié. Bonne dégustation à toutes !

Article sponsorisé

Rendez-vous sur Hellocoton !

Une vie sans Internet

mediasInternet, le Web, les Internets, c’est déjà la moitié de ma vie. Oui 15 ans.
15 ans que je surfe, sur-surfe, clique, actualise, envoie, écris, upload, et j’en passe.
C’est fou comme les Internets ont pu revoir notre vocabulaire. C’est sans parler de l’intrusion des réseaux sociaux dans notre vie de tous les jours. Facebook par ci, Facebook par là, et puis Twitter « Oui je twitte, et toi ? C’est quoi ton pseudo ? », et puis Instagram « Han mais trop belles tes photos ! ».
Un brin ironique je suis, mais totalement lucide car j’ai bien conscience qu’aujourd’hui c’est grâce à ce nouveau média que je peux manger tous les jours, payer mon loyer, mon électricité et partir en voyage comme je le fais depuis peu.

Mais aujourd’hui je me pose cette question : qu’aurais été ma vie sans Internet ?
Il y a 7 ans, je souhaitais m’investir dans l’enseignement. Des années qu’elle m’a travaillée cette idée. Et puis j’ai changé. J’ai changé d’avis, de projet,  d’intérêt. Plus envie, des doutes, des peurs, l’angoisse de ne pas être au niveau.
Un soudain besoin de changement de situation, de créativité, d’étonnement. Puis j’ai choisi le Web.
On doutait, on ne me faisait pas confiance. On avait peur, on pensait que j’allais droit dans le mur.
Et pourtant, aujourd’hui « tout va bien ». Certes, je reste vigilante, certes, je reste humble. Tout peut basculer, je le sais fort bien.

Sans le Web, je ne sais pas si j’aurais fini à Paris. Sans le Web, je ne sais pas si j’aurais ma vie d’aujourd’hui. Peut-être même que je n’écrirais pas ce blog (Non mais 4 ans et demi déjà !).
Peut-être que mon destin aurait été l’ad-mi-nis-tra-tion. Comme Papa et Maman. Oui mais non, je ne crois pas que cela m’aurait permis de m’épanouir. Trop « carré », pas de créativité. Trop pas.

Et puis, peut-être, qu’au fond, mon destin c’était la pub.
« Sophie dans la pub ». Certains, d’un rire moqueur, s’étonnaient de mon emploi. « Tu n’as pas la personnalité », « C’est pas pour toi ». Et pourtant, aujourd’hui je ne regarde pas l’heure, je ne vois pas les journées passer. Bon c’est vrai, elles sont parfois trop courtes !…
Mais cette publicité qui vous spamme quotidiennement, moi elle me rend heureuse. Parce que je vous bourine d’impressions et de clics. Je fais tout pour que vous likiez mes pubs Facebook, que vous cliquiez du premier coup sur mes Adwords et surtout pour que vous achetiez TOUS les produits de mes clients pour avoir le CPA le plus bas possible.
Bref, aujourd’hui, j’ai la chance de ne pas m’ennuyer dans mon travail. J’ai la chance de pouvoir faire travailler mes méninges.

Les Médias, finalement j’y suis arrivée par hasard. Ce n’était pas un but. Je voulais travailler dans le web, c’est tout. Puis finalement ça me passionne. J’ai pas envie de changer. J’ai même envie d’aller plus loin. Faire un tour dans le off-line. Si si, je le veux, alors j’y arriverai, quoi que mon entourage dise. Mon profil est atypique, alors continuons dans ce sens.

Ces jours encore, j’étonne. J’ai fait Lettres. Je fais des Chiffres tous les jours. Des fois je m’y perds, un peu. Des fois j’ai du mal. Je bloque. Les maths et moi, on n’a jamais vraiment été potes. Et pourtant, pour me faire plaisir, pour avancer dans mon métier je me fais violence. Je comprends, pas trop vite, juste ce qu’il faut.

Alors oui, Maman, les maths c’était important au collège et au lycée, mais tu vois aujourd’hui je m’en sors avec mon cursus littéraire. Même s’il faut me répéter parfois dix fois les choses, elles finissent par rentrer.

Mais non, je n’oublie pas, la rigueur et la sensibilité acquises à la fac. Ces dissertations interminables où j’aimais m’égarer. Cet ancien français que je ne pouvais plus avaler. Mais mon Dieu, au fond, ça m’amusait de décliner Caballum du latin au français moderne.

Bref, je ne regrette rien, je ne regrette pas la fac, les amphis, les disserts, les lectures jusqu’à tard le soir, la Maitrise aixoise, Sorel et son Histoire comique de Francion.

Veni vidi vici.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Le Mans, Chenonceau et Amboise

La France est grande. Certains diront oui, certains diront non. Tellement grandes qu’il est parfois difficile de tout voir. Faire des choix, cibler, pour gagner du temps, voir l’essentiel.
Strasbourg, Paris, la Provence, l’Auvergne, la Bretagne, la Normandie, Biarritz… De nombreuses destinations que j’ai pu découvrir ces derniers années. Puis il y a le Centre, une région qui m’est totalement inconnue. Le Mans, ses 24h, mais aussi les châteaux de la Loire un peu plus bas. Aperçu en images.

IMG_20140530_111423_625 IMG_20140530_111430_166 IMG_20140530_114738_993 IMG_20140530_115020_814 IMG_20140530_162423_849 IMG_20140530_164044_068 IMG_20140530_174209_000 IMG_20140530_181208_599 IMG_20140531_151412_528 IMG_20140531_151417_879 IMG_20140531_151803_608 IMG_20140531_152205_923 IMG_20140531_153028_108 IMG_20140531_155413_004 IMG_20140531_160812_530 IMG_20140531_160818_676 IMG_20140531_164806_087 IMG_20140531_165020_991 IMG_20140531_165304_026 IMG_20140531_165656_347 IMG_20140531_165704_232 IMG_20140531_165944_814 IMG_20140531_170800_245 IMG_20140531_170941_889 IMG_20140531_171537_092 IMG_20140531_220453_446 IMG_20140530_111113_181 IMG_20140530_111205_255

Rendez-vous sur Hellocoton !