Sony vous accompagne pendant votre running !

smartwatch 3Je pratique la course à pied depuis 18 mois.
J’essaie d’être régulière, j’essaie de courir au strict minimum 1 heure par semaine.
Parfois plus quand le temps est au beau fixe. Parfois plus lorsque j’ai envie de dépasser mes derniers résultats.
J’ai pris pour habitude de suivre mes performances via une application mobile. J’embarque donc mon téléphone avec moi. Et ô chance il ne lui est encore rien arrivé !
Bien sûr, j’ai entendu parler des montres connectées. Bien sûr, j’ai eu envie d’en acheter une.
Mais avant tout achat compulsif, il m’a paru intéressant de pouvoir en tester une : la SmartWatch 3 fabriquée par Sony.

smartwatch 3 sonyC’est pour le prix de 229,99€ que vous obtiendrez une montre équipée du système Android Wear, qui vous transmettra de multiples informations où que vous soyez. Je pense notamment à Google Fit, à la météo, à vos appels et SMS, aux notifications diverses, à votre agenda ou vos rappels de voyages. Vous pouvez aussi accéder à la commande « Ok Google » pour rechercher une fonctionnalité ou tout simplement pour réaliser une action.
Mais la SmartWatch 3 ne s’arrête pas là. En effet, vous pouvez emporter avec vous vos morceaux préférés pour votre running et suivre vos activités et vos mouvements via l’application LifeLog de Sony. Cette dernière peut enregistrer votre rythme cardiaque et vos objectifs.
Enfin, la SmartWatch 3 est équipée d’une boussole, d’un GPS mais aussi d’un accéléromètre.

Pour ce qui est du paramétrage, rien de plus simple !
Il vous suffit d’installer l’application Android Wear sur votre mobile puis de connecter ce dernier en bluetooth à votre montre. Vous téléchargez ensuite les fonctionnalités qui vous intéressent et le tour est joué.

Finalement, qu’est-ce que je pense de tout ça ?smartwatch 3 sony
Je ne vais pas vous mentir, tout ça c’est un peu gadget. C’était nouveau pour moi et cet accessoire ne faisait pas partie de mes habitudes. Il faut s’y faire. Ca remplace un peu votre portable. Pourtant il n’est pas encore possible d’accéder aux playlists Spotify. Chose cruelle lorsqu’on est sportif. :)
Mais je ne doute point que le système Android Wear va continuer de proposer de nouvelles fonctionnalités.
Côté design, Sony propose des bracelets interchangeables selon les modèles. Homme ou femme, chacun y trouve son bonheur. Un rose pour moi, vous vous en douterez ferait très bien l’affaire !
Cet accessoire est accessible à tous, mais avouons-le, la prise en main n’est pas toujours évidente lorsque nous ne sommes pas technophiles !

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Des listes utiles

Quand j’ai commencé à travailler.
Quand j’ai commencé à travailler, on me disait « Fais ta to-do ! », « T’as fait ta to-do ? ».
Certains souriront, certains comprendront de quoi je parle.
Puis ma to-do, à la fin, on la griffonait, on la barrait, on rajoutait des choses.
Bref, ma to-do, en fait, ce n’était plus une to-do. Elle ne ressemblait à rien.
Des to-do au travail, et puis c’est tout. M’organiser, voilà l’objectif de cette dernière.
Puis quelle fierté de tout barrer, d’avoir terminé sa semaine, vendredi 18h30.
Une to-do juste comme il fallait, bien faite, voilà tout.

Puis il m’est arrivé d’être chez moi, à tourner en rond. Juste l’impression de ne rien faire de mes journées. Perdre mon temps, des heures entières qui défilent sous mes yeux.
En fait, on ne fait pas rien. C’est juste une impression. Parfois, dans la vie privée, il faut s’organiser, noter, écrire. Pour être contente, pour se montrer que l’on fait des choses de nos journées.
Parfois des choses simples, parfois plus longues et moins excitantes.

Je m’explique.
Des journées ont été longues. Trop longues. Je reculais au lieu d’avancer.
Alors je me suis écoutée, j’ai écouté mon instinct. J’ai acheté des cahiers.
Des jolis de préférence. Pour se faire plaisir, pour écrire des choses qui nous plaisent.

Puis commencer des listes. Des listes pour avancer. Pour m’organiser. Pour être contente.
Des listes de choses à faire
Des listes d’achats
Des listes d’envies
Des listes de choses à préparer

Jour après jour, je barre, j’avance.
Alors non je ne fais pas rien de mes journées. C’est à moi (à vous) de les remplir.
« Puis quelle fierté de tout barrer, d’avoir terminé sa semaine, vendredi 18h30« .

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Corrèze : visite de Brive-la-Gaillarde et de ses environs

Pour se changer les idées, rien de mieux que de sortir de Paris et de prendre la direction de la campagne ! Et pas n’importe laquelle. Cette fois-ci, j’en ai choisie une dépaysante, que je ne connaissais quasiment pas.
J’ai élu la Corrèze ! :)
4 jours puis 6 jours, largement de quoi visiter les environs, même s’il est vrai qu’on ne peut jamais tout voir.
Pour commencer mon récit, je vous propose de regarder ma vidéo résumant mon séjour. La qualité n’est pas un extraordinaire, mais il y a un début à tout. :)

Rendez-vous tout d’abord dans le charmant village de Collonges-la-Rouge situé à une trentaine de minutes en voiture de Brive-la-Gaillarde.
Pour la petite histoire, Collonges-la-Rouge n’était autre qu’une ancienne étape de pèlerinage vers Saint-Jacques de Compostelle.
La particularité de Collonges ? Un grès rouge dont toutes les maisons sont agrémentées. Bien sûr, en fonction du degré d’oxydation les teintes varient en fonction des habitations. Collonges, c’est joli, c’est coloré. Allez-y plutôt hors période estivale pour profiter de ses richesses. :)

Petit détour à Rocamadour, haut lieu de pèlerinage. :) Je me souviens y être allée plus jeune, avoir cherché l’épée de Roland de Roncevaux. Mais oui, souvenez-vous, cet héroïque chevalier que nous avons découvert à travers « La Chanson de Roland » lors de nos années collège. ;)
C’est haut dessus de vos têtes, « perché comme un nid d’aigle » que vous pourrez découvrir Rocamadour et ses merveilles. Attention, ça grimpe, mais ça vaut le coup une fois tout en haut !

Partons ensuite du côté de Varetz à 15 minutes en voiture de Brive-la-Gaillarde.
Ce charmant et chatoyant village est parcouru par la Vézère, rivière de Corrèze et affluent de la Dordogne. Chance, Varetz était très ensoleillé lors de mon jour de visite. Photos réussies, donc.

Puis, éloignons-nous de la Corrèze, un peu plus loin, vers l’océan. Dans le pays bordelais. Direction Saint-Emilion. Village médiéval situé au coeur du vignoble bordelais, vous serez surpris par son authenticité, sa simplicité mais aussi par ses monuments. C’est dans un paysage vallonné que vous découvrirez son histoire mais aussi la multiplicité de ses couleurs. Et puis surtout prenez le temps de rendre visiteurs à ses restaurateurs, cavistes et marchands qui vous feront découvrir les meilleurs vins de la région !

Enfin, petit aperçu gustatif des spécialités culinaires de la Corrèze. J’ai découvert un « truc » extraordinaire, « le foie gras enrobé de figue que l’on plonge dans un verre de Sauternes ». Non mais oh, ce « truc » il ne doit pas exister. J’ai cru mourir sur place tellement c’était bon.
Dommage, je n’ai pas retenu le nom de cette douceur mais j’en ai réalisé quelques clichés.

Voilà, c’était un bout de Corrèze. On s’y repose, on respire, on entend les rivières couler.
Le temps était juste parfait, le printemps venait d’arriver et le soleil nous a accueilli de ses chauds rayons (même que j’ai pris quelques coups de soleil).

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[Coup de coeur] La série TV Hatufim sur Arte

Je ne suis pas celle qui va être accro à une série TV. Loin de là. Sauf X-Files, sauf Buffy, plus jeune.
Généralement, je ne regarde même pas un épisode en entier. Je n’ai même pas accroché à GOT. Bon, peut-être faut-il que je laisse une seconde chance à cette série.
Je préfère me repasser en boucle des films que j’aime bien que de regarder des séries sans intérêt.

Puis un jour, en fin de journée, scotchée dans le canapé et devant ma TV, je pars faire un tour sur Arte+7.
Et je tombe sur Hatufim. Hatufim, comprenez « Prisonniers de guerre ». Le titre m’inspire, l’image d’accroche aussi.
Alors je regarde un épisode, puis deux, puis trois, puis quatre. Voilà, je suis accro.
C’est intelligent, bien fait, réaliste et vous êtes tenus en haleine du début à la fin. Chaque épisode est particulièrement bien ficelé, aucun détail n’est oublié.
Hatufim ne date pas d’hier. Hatufim est sorti en 2010 et nous vient droit d’Israël. Elle est réalisée par Gideon Raff.

Synopsis

Il y a 17 ans, Nimrod, Uri et Amiel, trois soldats israéliens, ont été capturés au Liban au cours d’une mission. Après tant d’années de détention, leur libération est enfin négociée mais seuls Nimrod et Uri en reviennent vivants. Ils retrouvent une société dans laquelle ils n’ont plus de repères et des familles qui leur sont devenues presque étrangères. Alors qu’ils essaient de se réinsérer et de surmonter leurs traumatismes, les services de sécurité israéliens s’interrogent : pourraient-ils dissimuler des secrets et ainsi mettre en danger la sécurité du pays ?

Hatufim traite d’un sujet brûlant en Israël : le retour des prisonniers de guerre. Une série au succès public et critique sans conteste dans son pays et au-delà, puisqu’elle a inspiré la série américaine Homeland.

Voilà, tout est dit dans cette présentation prise sur le site d’Arte.

Alors c’est vrai, il faut suivre et comprendre dès le premier épisode. Sinon perdus vous êtes. Chaque protagoniste a son importance, son rôle et sa personnalité. On s’attache à eux. On a envie de les suivre au fil des épisodes.

Hatufim puise sa force dans un sujet tabou : les syndromes post-traumatiques des prisonniers de guerre.
En Israël, la série rencontre un fort succès puisqu’elle analyse la psyché de son peuple. Prisonniers de guerre, mais aussi souffrance et réactions des familles touchées. Ce n’est donc pas pour rien que cette série est devenue un véritable phénomène de société.

Mais Hatufim c’est aussi une plongée dans le quotidien des prisonniers. La violence et la torture ne font pas défaut. Ames sensibles s’abstenir. Mais son réalisateur s’inspire de témoignages et de faits réels. Pas d’exagération, ni d’invention, vous voilà plongés dans la réalité de la guerre.

Mais, il y a toujours un « mais ». Seulement deux saisons disponibles… Il paraîtrait qu’une troisième serait en cours de réalisation. J’aurais aimé tout regarder d’un coup, et puis continuer, avoir une routine série. Alors peut être enchaîner avec Homeland du même réalisateur. :)

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Blogs, Vlogs : faut-il parler de soi sur le net ?

youtubeuse

Il serait difficile d’indiquer une date exacte de l’apparition des blogs sur la toile. Toutefois, j’aurais presque envie de dire que ces derniers existent depuis le début des Internets. Les individus ont lancé des sites, mais aussi, et très sûrement des blogs.
Aujourd’hui, on compte ces derniers par millions. J’ignore le nombre de blogs recensés en France, mais je pense que l’on peut au moins en compter un million.
Oui, un blog, c’est aujourd’hui facile à mettre en place. Quelques clics, quelques phrases et une ou deux illustrations à télécharger et le tour est joué.
Que l’on ait 15, 20, 30 ou 50 ans, tout le monde est apte à se lancer dans une aventure blogosphérique.

Ceux qui me lisent régulièrement savent que ce blog existe depuis 5 ans maintenant. Et je ne m’en lasse pas. Je ne me lasse pas d’écrire, je ne me lasse pas de partager, de trouver des idées, des illustrations ou d’écrire des articles à rallonge, de temps en temps. ;-)

Parfois, on se sent un peu trop à l’aise, un peu trop chez soi. Parfois, on oublie que l’on écrit pas seulement pour soi, mais pour un lectorat que l’on ne connait pas vraiment, malgré les commentaires et mails que l’on peut régulièrement recevoir.
Je me livre. Souvent, en ce moment. Mais j’essaie de ne pas trop en dire, juste ce qu’il faut. Ne pas aller trop loin, pour préserver son jardin secret.
Mais j’en viens à me dire que le blog est un carnet intime où l’on parle de soi, de nos problèmes, de ce qu’on a envie.

Puis il y a les vlogs dont je vous parlais ici. Sans complexe, sans tabou, elles vous racontent leur vie, leurs sorties, un peu leur train-train quotidien en quelque sorte.

Mais les limites sont là. Pas d’introduction dans la vie trop privée. On ne connait ni leur nom, ni leur adresse.
Mais le reste, on sait presque tout. Routine beauté, dernier voyage, leur appartement. Pas de complexe.
Cette liberté d’expression pourrait déranger la génération de mes parents.

Plus de vie privée. Plus d’intime. Les jeunes n’ont plus de limites.

Mais moi ça ne me choque pas. C’est ma génération. Nos ascendants se sont battus pour la liberté d’expression. Il faut la conserver, et l’utiliser pour exprimer sa créativité.

Et puis n’est-ce pas le rôle du web de partager, créer et communiquer ? Il ne faut point perdre cela de vue. Les Internets sont des outils magiques, et malheureusement il y a encore trop de pays où cet outil est trop contrôlé, voire censuré.

Bref, parler de soi, il faut, mais ce qu’il faut.
Surveiller le discours des jeunes, parfois un peu trop naïf. L’absence de leurs limites peut s’avérer dangereux. Parents surveillez vos enfants.

Et puis j’admire la spontanéité et la transparence de ces youtubeuses qui parlent sans complexe devant leur caméra. On pourrait penser qu’elles sont naïves de raconter leur vie. Mais non, au contraire, elles fascinent. Ce ne sont pas des dizaines de personnes qui les suivent mais des centaines de milliers. Incroyable. Mais vrai.
Leurs abonnés s’identifient, prennent note de leurs conseils et bons plans.

Parler de soi sur le net, c’est frais, c’est moderne. Le spontané est à la mode.
Les générations Y et Z ont tout compris à notre société individualiste. S’exploiter, parler de soi en utilisant les nouveaux médias.
Dépasser le regard des gens, s’assumer tel qu’on est.

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