Dernière année de la vingtaine

trentaineCa y est, j’y suis. En plein dedans. Mais vraiment. Mon 4e jour, en fait. Dans 361 jours, j’aurai quitté la vingtaine. Cette vingtaine qui est passé à vive allure. Ces 6 années et demi de vingtaine que j’aurai passées à Paris. Les jours, les semaines et les mois sont passés tellement vite. J’ai grandi (je crois), rencontré des gens, découvert la vie, eu des déceptions, pleuré, ri, souri, puis suivi cette vie et son cours.
La vingtaine, en fait, elle est derrière moi. Je ne réalise pas vraiment que je vais la quitter.
Quitter la vingtaine, c’est faire une croix sur les études, se dire que la chambre que l’on a eu chez ses parents n’est plus à nous, chez ses parents n’est plus « chez moi ».
Puis, rentrer dans la trentaine c’est (note d’humour) : se faire saigner par les Impôts, se dire qu’il serait temps de rencontrer quelqu’un, se dire qu’il serait intéressant d’investir dans l’immobilier, comprendre qu’on a plus vingt ans et que les soirées jusqu’à 5 heures du matin c’est plus possible.
Avoir 30 ans, c’est aussi penser « Adulte » : non cet achat inutile, il faut que je songe à économiser tous les mois. Mais surtout avoir 30 ans, c’est devenir une grande personne et savoir prendre des responsabilités.
Bref, j’aurai bientôt 30 ans et bien que je semble avancer, j’ai aussi parfois l’impression de reculer.
30 ans de nos jours, c’est un âge pas toujours évident. Soit on a déjà tout, soit on démarre complètement.
Aujourd’hui, ma vie c’est le boulot, le boulot et encore le boulot. Les amis aussi, puis la famille. L’Amour est encore un grand point d’interrogation. Espérons qu’il finisse par trouver sa place. Un jour.

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Merci de

C’est Blog du dimanche qui est la source d’inspiration de ce nouvel article.
Je ne fais, ni ne frôle un burn-out. Bien que je prenne certaines choses trop à coeur, comme le travail, je pense savoir poser des limites.
Y a 5 ans, c’était plus difficile. Mais y a 5 ans je ne savais pas prendre le recul nécessaire.
« Stresse », « pression constante », « Ces mails qui rendent fous » écrit Elodie. On s’y reconnait un peu tous. Certes comprennent, d’autres moins. Lorsque je parle avec mes amis, j’entends cet éternel discours « C’est tendu », « Je suis sous l’eau », « Je suis fatiguée ». Effet vie de working girl parisienne ? Tendance générale ? Ou des individus trop investis ? Un peu des trois, je pense.
Merci deTravailler doit être avant tout un plaisir, entend-t-on de nos jours. Et pourtant, le travail c’est tout simplement un échange entre de deux personnes : un service contre un peu d’argent.
Les sociétés n’ont pas tant évolué que ça. Le travail a toujours été à l’ordre du jour.
Pourtant, des personnes en font toute leur vie. Je les admire, parfois. Dans la limite du raisonnable, bien sûr.
Puis il y a ceux qui sont prêts à tout, même à vous mettre la pression pour trois fois rien, au fond.
Mais surtout, il y a cette expression « Merci de » qui m’insupporte plus que tout. Est-ce difficile d’écrire « Je te remercie de » ?
Bien sûr, cette directive vous ne l’entendrez que rarement, par contre vous la lirez incessamment.
Aucun humain n’est supérieur à l’autre, quel que soit son statut social. On perd le respect, on perd l’humilité.
Les gens oublient leur reflet. Les gens oublient l’image qu’ils donnent d’eux à autrui.
J’entends les périodes difficiles. J’entends la « pression » du client.
Pourtant l’agressivité m’insupporte.
Je ne suis point parfaite, j’essaie de canaliser mes émotions, au mieux, bien sûr.
Mais j’évite « Merci de ». Toi, derrière mon écran, tu n’es pas mon chien, mon larbin, mon esclave, une estrasse. Je te respecte. J’attends, avec ma patience.

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Brunch My Place : juste parfait

Par Mardi, 10 juin, 2014 0 No tags Permalink 0

Réécrire pour moi. Pour les autres aussi. Arrêter de spammer. Retrouver le temps d’écrire.
Je l’évoquais, peu de temps ces derniers mois. Prise, trop même.
Pourtant je ne perds point les goûts de l’écriture et des bonnes choses.
Passer du temps sur ce blog, je ne l’ai plus fait, mais passer du temps avec amis, heureusement que c’est encore le cas.
En parcourant quelques pages, en lisant quelques critiques, j’ai fini par me laisser séduire par le Brunch My Place. Ayant adoré le Vingt 2, je souhaitais renouveler une agréable expérience.
Me voilà donc au pied de Notre-Dame-de-Lorette, sous le doux soleil de Pâques. Chance, le brunch, qui est en fait un salon de thé, se trouve à deux pas de là. A peine devant, et me voici les yeux grands ouverts devant les divers tartes et desserts proposés par la maitresse de maison. Des mets faits sur place, des mets rappelant ceux de votre enfance. Sans exagération, en toute simplicité, juste comme il faut.
Ouf, nous avions bien fait de réserver, le restaurant est déjà plein à craquer ! Eh oui, les bonnes adresses parisiennes jasent toujours d’elles !
Nous sommes particulièrement bien accueillies et vite servies. Devant nous se dresse une table gourmande. Impossible de résister. Petit plus, nous ne sommes point bousculés par le temps, c’est dimanche quand même !
Côté quantité, j’estime qu’il y a eu juste ce qu’il fallait, ni trop ni moins. Mes coups de coeur ? Le jus de fruit bio, le crumble de courgettes (une tuerie) et le succulent cheesecake… Meilleur que celui de Starbucks ! ;-)
Savourez en images !

Brunch My PlaceBrunch My PlaceBrunch My PlaceBrunch My PlaceBrunch My PlaceBrunch My Place

Conseils : réservez une table avant de vous y rendre, My Place est toujours complet.
Demandez une table à l’entrée, le restaurant étant assez bruyant, vous serez plus à l’aise aux premières loges.

Prix : 22€ environ.

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Des vacances réussies

Par Samedi, 7 juin, 2014 0 , , Permalink 0

GrèceTravailler, rentrer dans le monde du travail, le vrai.
Travailler pour gagner ses premières paies.
Epargnes, qui enfin, m’ont permis de m’offrir mes premières vraies vacances.
Des vacances choisies en fonction de mon envie, loin du quotidien, loin de tout le monde.
Actuellement, elles se passent principalement à l’UCPA. Déconnecter, rencontrer pour me changer les idées.
Parfois des vacances entre amis, parfois en famille.
Mais pourtant, je n’ai pas encore osé le road-trip. Partir sur la route, la tête à l’envers, pour parcourir l’immensité des routes avoisinantes.
Mais oui, j’en ai envie, très fort. Partir avec je ne sais qui. Trouver un véhicule tout en un. Pratique, confortable, simple à piloter. Ne point oublier de vérifier la qualité des pneus, le niveau d’huile, les phares et tous les basiques.
Partir avec un sac à moitié plein, mais un réservoir bien rempli.
Une carte routière, un GPS, les deux ? A quoi bon, la route est toujours droite.
Bifurquer à droite, puis à gauche pour échapper à la routine.
Playlists Spotify branchées à gogo, un peu de Coca-Cola pour garder la pêche.
Mais surtout, oui surtout, savourer la chaleur et son soleil brûlant.
J’aimerais partir en Grèce, cet été. J’ai longuement hésité avec l’Italie, puis l’Irlande. Ce sont finalement les Cyclades qui ont eu raison de moi.
Partir pour tout oublier, une année pleine de rebondissements.
La mer à 360 degrés, juste ça, j’en ai bien besoin. 7, 8, 15 jours plutôt.
Changer d’air pour m’oxygéner, changer d’air pour me découvrir, encore une fois.
Réapprendre ce qu’est une vie, la vie, la vraie. Pas celle du citadin obnubilé par quotidien.

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Voyages et vue du ciel

Par Mercredi, 4 juin, 2014 0 , , Permalink 0

Friend CompassJe n’ai jamais abordé sur ce blog mes angoisses.
Et Dieu sait qu’elles sont nombreuses. Certains peuvent en rire, d’autres peuvent me comprendre.
Un peu comme tout le monde, j’ai peur de la mort, de l’oubli, des araignées… Et de l’avion.
Et pourtant, oui, et pourtant, je commence à arriver à vaincre cette peur depuis 6 mois.
Un, puis deux, puis trois voyages en avion.
Satisfaite de prendre l’avion, d’apprécier le décollage et de faire abstraction à l’atterrissage.
Mon entourage a beau me dire que l’avion est le moyen de transport le plus sécurisé, mais je suis une grande trouillarde.
Certes, j’ai voyagé à Berlin deux fois, Genève une autre fois. Des petits vols, mais j’en vise un plus long : la Grèce (Ô ses îles…).
Puis vient le choix de la compagnie. Je ne suis pas une personne bien difficile en fait. Sécurité, propreté, réputation et ponctualité. Ceci me suffit. De la concurrence il y en a, trop même. Un peu l’opposé du train en fait.
Mais ouf, pour choisir mes vols il y a Momondo qui me permet de vérifier à la fois la disponibilité des vols mais aussi toutes les compagnies desservant les destinations qui m’intéressent.
Bref, en trois clics mes vols, oui je parle au pluriel, sont réservés.
Pour plus de lisibilité, les vols sont classés par ordre croissant. Ces derniers disposent un accès direct vers les sites des voyagistes pour finaliser vos achats.

Momondo
Aussi, vous pouvez effectuer votre sélection en fonction des critères suivants : avec ou sans escale, heures de la journée, choix de l’aéroport et de la compagnie aérienne.

Enfin, Momondo vous indique quels sont les jours les plus rentables en termes de coût afin d’optimiser au mieux votre voyage.
Et pour aller plus loin, la plateforme s’est équipée d’une application mobile disponible sur Android et iPhone. Equipée d’un GPS, l’application appelée Friend Compass vous indique où vivent vos amis Facebook et quel est le prix à payer pour… leur rendre visite ! Plutôt pratique pour gagner du temps pour ses vacances d’été. ;-)
Bref, désormais le voyage est à portée de main, et vos amis seront les premiers à dire… oui !

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