Lire et écrire. Deux verbes complémentaires, mais particulièrement difficiles à conjuguer ensemble.
Je lis. Du moins j’essaie de lire. Lire des choses utiles, intéressantes. Eviter les niaiseries. Il m’arrive cependant de tomber dedans.
Pas ma faute, la faute aux médias. La faute aux pseudo-critiques littéraires qui osent dire que tel ou tel écrivain a du talent.
Jamais plus je ne lirai Nicolas Rey, Agnès Martin-Lugand et Frédéric Beigbeder. J’ai aimé Un Roman Français mais je trouve 99 francs
outrageant et trop vulgaire.
Je vais lire le dernier Renaudot, Les Vieilles. Il faut aussi que je parte à la découverte du Potentiel érotique de ma femme. Mais surtout, j’ai besoin d’oeuvres écrites d’une plume digne de ce nom.
Je n’aime pas les écrits bâclés. Je n’aime pas les écrits sans profondeur.
Parler de soi peut déranger certaines personnes. Mais n’est-ce pas la chose que l’on maîtrise le mieux ?
Pour écrire, il faut être cultivé. Pour écrire, il faut être créatif. Pour écrire, il faut avoir un univers à soi.
C’est pourquoi j’ai aimé Justine, David et les autres.
Je vais tenter de me remettre aux romans historiques.
Ce sont Des Garçons d’avenir qui m’attendent. J’espère ne pas perdre mon temps.
Plus jeune, j’ai lu Mireille Calmel. Pas mal sa plume était. Mais j’ai fini par passer à autre chose.
On m’a beaucoup parlé de Christian Jacq. Il faudrait que j’aille à sa rencontre, un jour.
J’admire l’écrivain. J’admire cette personne qui a ce don de l’écriture. Je ne m’y suis jamais vraiment essayé. Pourtant il faudrait.
Envie d’aller plus loin que ce « blog ».
Trouver l’idée. Trouver l’idée qui permettra de faire galoper mes doigts sur le clavier.
J’en ai une, mais je ne sais point si c’est une bonne chose que de l’exposer. Une sortie de confession. L’écriture comme échappatoire, en somme.
Parler de ça. Ce « ça » que j’ai du mal à quitter. Cette histoire que mes proches ont oublié, pas moi.
Réflexion en cours…




La Délicatesse, mes lecteurs les plus fidèles savent que 