La Délicatesse de David Foenkinos
Je ne suis pas romans d’amour, je ne suis pas romans à l’eau de rose, je ne suis pas romanesque.
Et pourtant, j’ai succombé à la douceur de La Délicatesse de David Foenkinos.
Un roman tendre, attachant, délicat.
Un roman non pas de gare, mais du matin, celui que l’on va lire dans le métro, jusqu’au terminus.
Un roman qui vous fait sourire, qui vous émeut, qui vous plonge dans un univers qui pourrait être le vôtre.
Une histoire qui me replonge dans un passé proche. Oui ce passé qu’on ne peut oublier, qui vivra désormais avec moi.
J’ai vu le film, puis j’ai lu le livre. L’un comme l’autre sont extraordinaires. Lisez donc ça :
C’est léger, c’est humain, c’est notre époque.
Pas étonnant que La Délicatesse ait reçu 10 prix littéraires.
Certains, beaucoup même, ne l’ont pas aimé, d’autres ont, comme moi, été séduits par le style de David Foenkinos.
Du talent, croyez-moi.

My Little Paris – Editions du Chêne
Voici 2 ans et 3 jours que ce blog existe.
Voici 3 ans et 2 jours que je suis Parisienne. Une vraie, oui. Une intra-muros plus précisément.
Voici 3 années que je parcours Paris, que je fréquente certains de ses quartiers, que je flirte avec ses boutiques et que savoure les mets de ses restaurants.
Je ne suis point prête à revenir dans ma contrée natale. Je m’excuse Papa. Ne m’en veux pas Maman.
J’ai découvert ici une toute autre vie. Une seule chose qui me manque : l’équitation.
Certains de mes proches ont encore du mal à comprendre mon choix : Paris c’est cher, Paris c’est gris, Paris c’est individualiste.
Oui mais Paris m’apporte des expériences que je n’aurais pu vivre chez moi :
A Paris, j’ai rencontré des personnes extraordinaires. Merci aussi à la blogosphère.
Paris c’est la ville des romantiques, des hommes d’affaires, des curieux, des touristes mais aussi des gens qui y vivent.
Pour réunir tout cela, My Little Paris, en partenariat avec les Editions du Chêne a édité My Little Paris, Le Paris secret des Parisiennes.
C’est vrai, le livre ne date pas d’hier mais j’ai la chance de l’avoir entre mes mains depuis quelques jours.
Son contenu ? Des bons plans, ou plutôt toutes les choses à faire si vous êtes parisien(ne) ou si vous venez découvrir Paris et ses curiosités.
Bref, le vrai manuel du Parisien en herbe.
Moi, j’ai aimé :
- S’envoyer un mail à soi-même dans 10 ans
- Avoir des murs trompe-l’oeil
- Maigrir sans régime
- Avoir son bout de potager
- Se faire masser les pieds à domicile
- Retrouver le cercle des poètes disparus
- Porter un chapeau créé pour soi
- Chasser le blues du dimanche soir
- Se faire livrer ses produits frais de Rungis
Toi aussi tu veux découvrir les secrets parisiens ? Alors file sur la FNAC !
Produit offert

#Kindle 4, un mois après.
Oui, le Kindle je l’ai. :-)
Il a pris place depuis un mois dans mon sac à main, sur ma table de chevet et dans ma valise.
Amazon ne s’est pas planté. Son e-book est extraordinaire.
Bon c’est vrai, certains vont dire qu’il est pas écolo.
Mais je suis certaine que le Kindle incarne bel et bien l’avenir du livre.
En effet, selon le magazine Clubic, Amazon aurait vendu 4 millions de liseuse aux Etats-Unis. J’attends avec impatience de connaître ses résultats en Europe… et en France !
Le Kindle, c’est pratique, c’est léger et vous permet de stocker 1 400 e-books. Bon ok, je ne connais pas grand monde qui va télécharger autant de livres sur ce support mais c’est quand même assez incroyable.
La lecture ? Oui je l’avoue, il m’a fallu une journée d’adaption. Le Kindle, ce n’est point du papier, mais Amazon utilise l’encre numérique pour faciliter son utilisation. Puis, une fois que vous êtes plongés dans votre livre, vous oubliez littéralement le support.
Oui je suis myope et non je n’ai pas mal aux yeux.
Oui je fatigue au bout d’une petite heure, mais non pas à cause du Kindle.
Je fatigue parce que lire reste une activité intellectuelle. Lire ce n’est pas regarder la télévision ou l’ordinateur, et cela vous demande une certaine concentration. Personne ne me contredira je pense ! :-)
Côté achat, vous avez le choix ! Enfin, pas tous les éditeurs n’ont franchi la barrière du numérique.
Quoiqu’il en soit, vous pouvez vous procurer des livres appartenant aux catégories suivantes :
- Littérature
- Pratique
- Histoire
- Scolaire
- Université
- BD, etc.
Me concernant j’opte principalement pour les oeuvres littéraires et les livres pratiques (cuisine, psycho, etc.).
Les prix ? Il y a de tout. Des livres à prix cassés comme des parutions au même prix qu’au format imprimé. Du coup, il faut être stratégique et malin : attendre les soldes et/ou les promos Amazon.
Quoiqu’il en soit, l’offre s’agrandit régulièrement et vous devriez, au fil des jours, y trouver votre bonheur.
L’utilisation du Kindle ? Simple.
La prise en main de l’outil est rapide. Amazon inclut un guide de mise en route que vous lirez rapidement.
La batterie, quant à elle, tient bel et bien un mois, au rythme d’une demi-heure de lecture par jour. D’ailleurs, il n’est pas obligatoire d’éteindre son Kindle à chaque fin d’utilisation. La mise en veille est suffisante ; la batterie ne se vide pas sur cette option.
Ce que je lis. C’est ici.
Des questions ? N’hésitez pas à me les poser. :-)

Les Morues de Titiou Lecoq
C’est un roman qui commence comme cela :
« Au début, il y a la sonnette – et la porte qui s’ouvre et se referme sans cesse. Des pas qui résonnent dans l’entrée. Et des embrassades, des « ah », des « oh ». T’es déjà arrivé ? J’croyais que tu finirais plus tard le taff. Ouais, mais finalement j’ai bien avancé. Hé, Antoine on va pas parler boulot ce soir, hein ? Ça serait de la provoc ! Un brouhaha généralisé. Des verres qui tintent. T’as apporté les bougies ? Non c’était à Ema de le faire. »Et c’est un roman qui commence aussi comme cela :
« Depuis une dizaine de minutes, Ema gardait la tête obstinément levée vers la voûte. En suivant des yeux les courbes compliquées des arches gothiques de l’église, elle espérait éviter de pleurer. Mais d’une elle commençait à avoir sérieusement mal à la nuque et de deux il devenait évident qu’elle ne pourrait pas échapper aux larmes de circonstance. »C’est donc l’histoire des Morues, d’Emma et sa bande de copines, de ses amis, et, si l’on s’y arrête une minute, c’est le roman de comment on s’aime en France au début du XXIe siècle.
Mais c’est davantage.
C’est un livre qui commence comme une histoire de filles, continue comme un polar féministe en milieu cultivé, se mue en thriller de journalisme politique réaliste – au cours duquel l’audacieuse journaliste nous dévoilera les dessous de la privatisation du patrimoine culturel français – et vous laisse finalement, 500 pages plus loin sans les voir, dans le roman d’une époque embrassée dans sa totalité par le prisme de quatre personnages.Cet ambitieux projet romanesque, qui a pris plusieurs années à son auteur, est une réussite totale. D’abord parce qu’il se dévore. Que sa lecture procure un plaisir continu, et qu’il emprunte toutes ses voies pour s’inscrire dans une perspective globale avec une acuité, une ironie et une gouaille bien contemporaines, mais en y superposant le paysage littéraire d’une jeune femme d’aujourd’hui qui, petite fille, réécrivait la fin des romans de la Comtesse de Ségur pour celles qu’elle préférait lire. Cela donne un authentique et passionnant roman français.
Les Morues, c’est un peu l’histoire des parisiennes trentenaires d’aujourd’hui. On s’y reconnait un peu. J’y retrouve Les Bridgets et ses aventures déjantées.
Dans Les Morues, l’auteur clame quelques vérités sur notre pays la France. On sourit, on se dit qu’elle a raison.
La Morue, c’est le surnom que me donnait mon père quand j’étais plus jeune. J’ai souri en voyant le titre de ce livre.
Mais Les Morues, c’est surtout l’oeuvre de la blogueuse Girls and Geeks. Encore un de ces blogs que je lisais de temps en temps, mais qui maintenant voit son flux inscrit dans mon Netvibes. :-)


On lit un contenu et non pas un support ! [Liseuse numérique]
On lit un contenu et non pas un support !
Voici ma phrase du jour.
Je fais, bien entendu, écho aux liseuses numériques qui arrivent doucement, mais sûrement, sur le marché français.
Comme je vous l’ai déjà évoqué, j’attends la mienne avec impatience. D’ailleurs, cette dernière sera entre mes mains dans deux petits jours. :-)
Bref, là n’est pas le sujet.
Certains d’entre nous, beaucoup même, sacralisent le livre papier.
Un livre, ça se touche. Un livre, ça se feuillette. Un livre, ça se vit.
Voici ce que répètent sans cesse beaucoup de personnes.
Bien que je sois issue d’une filière littéraire, je ne suis pas entièrement d’accord avec ces propos.
En effet, le papier était jusqu’à maintenant le seul support sur lequel les maisons d’édition pouvait transmettre les histoires de leurs écrivains.
Depuis des siècles, le livre a pris une place à part entière dans la société.
Il est à la fois synonyme de culture, de richesse et d’imagination.
Mais certains, avec l’arrivée du numérique, ont peur pour le livre.
Pourtant, le livre n’est pas l’histoire. Il n’est que le contenant de l’écrit.
Un livre, c’est un arbre qu’on a tué. Un arbre qui n’a rien demandé.
Le livre, lui, contient une histoire qui n’a pas demandé à ce que l’Homme assassine un arbre pour exister.
Face à l’avancée technologique, on nous demande souvent de nous adapter. Ceci est valable aussi bien dans notre vie professionnelle, que vie personnelle.
Vous comprendrez bien que le livre, ou du moins les écrits doivent à leur tour changer… D’où l’apparition de la liseuse numérique.
Le livre que nous connaissons aujourd’hui se retrouve dématérialisé… Mais pas son contenu. Le texte, ne bouge pas, et ne bougera jamais.
Les mots que Baudelaire a écrit, les expressions que Queneau a inventé resteront indemnes.
Alors, pourquoi tant de méfiance vis à vis de la liseuse numérique ?
Quoi de plus extraordinaire qu’avoir la possibilité de stocker plus de 1 000 livre sur un support numérique ?
Quoi de plus merveilleux que de pouvoir se promener partout avec sa bibliothèque ?
Et surtout, quoi de plus inédit que de pouvoir surfer sur le web, prendre des notes et consulter le dictionnaire sur un même support ?
Malgré cela, nous ne réalisons pas encore que la liseuse numérique permet une démocratisation du livre.
Les classiques, eux, sont désormais libres de droit, donc gratuits. Les autres voient leur prix baisser.
Certes, les maisons d’édition sont encore frileuses et découvrent à tâtons l’univers du numérique. Tandis que d’autres, comme Bragelonne, n’hésitent à proposer une bonne partie de leurs collections sur les plateformes de téléchargement d’E-books.
Grâce à cette dématérialisation, la culture, pourra (re)devenir accessible à tous. Les cartables des collégiens seront (enfin) allégés, et la lecture aura très certainement une place plus qu’honorable.
Bref, la liseuse numérique, c’est l’avenir, je n’en doute point.

Paris Des Femmes Célèbres – Editions du Chêne
L’histoire de Paris est intimement liée aux destins de femmes exceptionnelles, pionnières, créatrices ou combattantes. Le Paris des femmes célèbres présente chaque grand lieu historique de la capitale française avec la femme qui y a laissé son empreinte, à l’instar de l’Opéra de Paris avec Maria Callas, du Café de Flore avec Simone de Beauvoir, du Palais de l’Elysée avec Madame de Pompadour, etc.
Voici ce que nous disent les Editions du Chêne au sujet de cet ouvrage.
Paris Des Femmes Célèbres est un livre réalisé par des femmes… pour les femmes. :-)
A travers cet écrit, les plus curieuses d’entre vous pourront non seulement re(découvrir) Paris mais aussi apprendre comment les femmes ont participé à l’histoire de la capitale française.
Sybil Canac et Victoria Man parcourent les arrondissements parisiens pour nous rappeler que la Comtesse de Ségur aimait passer son temps au Parc Monceau, qur Mireille hante pour toujours la Maison de la Radio ou que la plupart des oeuvres de Sonia Delaunay se trouvent au Centre Pompidou.
Un livre qui se veut féministe, certes, mais qui est particulièement instructif.
Livre offert
Prix : 14.90€ TTC
Editions du Chêne

Le comment du pourquoi je me replonge dans la littérature
Tout a commencé ce midi du vendredi 14 octobre dernier. Je repensais alors aux livres, écrivains, poètes et autres artistes que j’ai découvert plus jeune, au collège et à l’universsité. Mais soudain, j’ai eu « un trou de mémoire ». Un oubli. Je ne savais plus le titre de cette nouvelle. J’ai ressenti une sorte de honte. Une gêne. Une gêne parce que je ne m’en souvenais plus.
J’avais oublié ce que j’avais appris. Oublier ce qui nous a passionné pendant de longues années, c’est gênant.
Changer d’environnement, de fréquentations peut-il nous faire tourner la tête ?
Il semble que oui.
J’ai omis le nom de cette nouvelle de Théophile Gautier. Je ne me souviens plus du « Roman de la momie ».
Il est donc l’heure de retourner à mes classiques, de ressortir mes livres poussiéreux et surtout de redécouvrir la littérature.
Oui, j’ai été lassée des classiques. Un trop plein, un écoeurement.
Une overdose du XIXe siècle, un lassement du XVIIe siècle et un mépris du XVIIIe siècle.
J’ai tourné une page. Peut-être un peu trop longue à l’heure qu’il est.
Oublier Gautier et ses nouvelles, c’est une faute. Valider une Maîtrise de Lettres Modernes et ne plus se souvenir de « Premier amour » de Tourgueniev, ce n’est pas pardonnable.
Je n’aime pas l’ignorance. Je n’aime pas paraître inculte. Et surtout, je n’aime pas oublier.
Un malaise s’est emparé de moi. Un besoin de relire les classiques (tous), remettre les idées à leur place, et surtout me souvenir de tout ce que j’ai pu lire.
Cela peut paraître ambitieux mais c’est honteux d’oublier les grands hommes, du moins pour moi.
Redécouvrir les oeuvres littéraires antérieures au XXe siècle me demandera du temps et de la patience.
Aurai-je le courage de (re)-lire certains passages soporifiques et superficiels ? Arriverai-je à me replonger dans la mentalité du XVIIIe siècle ? Et surtout finirai-je par me souvenir du tout ?
Il n’y a rien de plus fatal que l’oubli.









L’histoire de Paris est intimement liée aux destins de femmes exceptionnelles, pionnières, créatrices ou combattantes. Le Paris des femmes célèbres présente chaque grand lieu historique de la capitale française avec la femme qui y a laissé son empreinte, à l’instar de l’Opéra de Paris avec Maria Callas, du Café de Flore avec Simone de Beauvoir, du Palais de l’Elysée avec Madame de Pompadour, etc.


