Facebook ou l’art de raconter l’Histoire

Léon VivienAvant il y avait les livres et les cassettes vidéo. Aujourd’hui il y a Facebook et Léon Vivien.

Avant, en cours d’histoire, on s’ennuyait parfois.
Avant, en cours d’histoire, on relisait dix fois les mêmes documents. Ces documents qui manquaient parfois d’authenticité et d’interactivité.
Ce n’était pas toujours évident de saisir le message d’une photographie ou d’un texte historique.
Pourtant, aujourd’hui, les jeunes ont cette chance d’avoir des outils de communication instantanés. Oui, je pense à Facebook, qui au-delà d’être une communauté d’échanges, permet à la jeune population de découvrir l’Histoire avec un grand H.

Bien sûr je pense à la Page Facebook Léon Vivien créée au mois d’avril 2013 par le musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux avec l’aide de l’agence DDB. Une belle opération de communication qui s’achèvera fin mai malheureusement.

Sur cette Page Facebook, que trouve-t-on ? La vie de Léon Vivien (personnage fictif), instituteur de 29 ans mobilisé pendant la première Guerre Mondiale.
Son contenu : des témoignages, des photos, des documents divers et surtout des moments de vie. Poignants parfois, provenant de sources fiables, directement puisées par le musée de la Grande Guerre.
Transmettre une histoire, une histoire de la Grande Guerre. Sensibiliser pour toucher le grand public.
Pari réussi puisque 9 866 personnes parlent actuellement de la Page.
Et puis des internautes qui aiment, partagent et commentent chaque publication. Un véritable intérêt pour ce journal intime du XXIe siècle.

Chaque jour, les internautes en apprennent un peu plus sur la vie de Léon, son quotidien et ses moments de guerre.
Dommage toutefois que l’histoire s’interrompe fin mai.
Espérons ainsi que certains prendront la relève. La relève pour garder un souvenir de notre Histoire.

Mais il faut se poser la question suivante : quel outil aurait été Facebook pendant la première Guerre Mondiale ?
Un journal intime où vos amis en guerre auraient pu vous laisser des messages, des photos ?
Un outil de propagande où des soldats heureux se montraient en premier plan de champs de guerre dévastés ?

Quoi qu’il en soit, sans que nous nous en rendions vraiment compte, Facebook est aujourd’hui un support où l’humain écrit son histoire, mais aussi celle de sa génération.
Facebook est désormais un précieux document qui présent l’Homme du XXIe siècle, l’homme qui étale sa vie à tout va.
Mais après tout, la confession n’a-t-elle pas toujours existé ? Combien sont-ils tous ces humains à avoir écrit mémoires, confessions, journaux intimes au public ?

Aujourd’hui l’homme dévoile des moments de vie, des moments uniques et marquants.
Au fond, c’est la manière de communiquer qui a évolué.

A méditer.

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Les marques touchent-elles leur cible sur les réseaux sociaux ?

Voici un sujet qui devrait attirer de nombreuses critiques : les marques arrivent-elles vraiment à toucher leur cible sur Facebook, Twitter, Instagram et cie. ?

Certains vont penser que oui, certains vont penser que non.
Avant d’exposer mes arguments, voici un petit récapitulatif socio-démographique des utilisateurs sur les réseaux sociaux.

Statistiques socio-démographiques réseaux sociauxVous constaterez sur les graphiques ci-contre que les moins de 30 ans occupent la première place sur Facebook, Twitter, Instagram et sûrement Youtube (données inconnues). Certes, les réseaux sociaux sont des outils de communication récents qui ont été pris d’assaut par les jeunes. Cependant, des sites comme LinkedIn et Viadeo ont davantage tendance à recruter une cible plus âgée et professionnelle. Logique, les objectifs ne sont pas les mêmes.
Par ailleurs, les digital natives qui sont, ne dites pas le contraire, accros à leur téléphone mobile, passe beaucoup de temps à scruter l’actualité de leurs amis sur les réseaux sociaux.
Notez aussi qu’entre 13 et 25 ans, les jeunes ont ce constant besoin d’être en contact avec leurs proches. Une communication à temps plein diraient certains.
Pas étonnant donc que les sites communautaires les plus puissants soient envahis par cette cible.

Certes,  les réseaux sociaux sont une mine d’or pour les marques. Certes, elles peuvent cibler ce jeune public qui se manipule et se laisse séduire facilement.
Et pourtant, même si les marques les plus puissantes du web : Oasis, Coca, M&Ms, etc. se les arrachent, elles ne sont pas toujours la priorité des annonceurs !
Non, je ne vais pas dire que vous n’allez pas trouver votre cible sur Facebook mais l’attirer vous demandera plus de temps et d’argent.
Je m’explique.
Certains community managers, grâce aux statistiques magiques de Facebook, vont vous indiquer que l’âge moyen de votre base fans se situe entre 18 et 34 ans. Surpris vous êtes puisque vous souhaitez recruter des 35/50 ans. Là, l’expert, pas si expert que ça, ne saura expliquer pourquoi vos fans n’ont pas l’âge désiré.

Pourtant, la réponse est simple. Facebook, Twitter et cie. attirent les 18/30 ans comme vu plus haut. Par conséquent, il apparaît logique que vos communautés soient plus jeunes que souhaitées.

Quelle est alors la solution pour toucher   »les plus âgés » ?
Temps 1 : recrutez !
Quel levier utiliser ? « Les Facebook Ads »  vont vous répondre certains. Grâce à cet outil, vous aurez la possibilité de cibler les internautes souhaités, par âge, sexe, intérêts, localisation , etc. Une mine d’or pour les marketeux, qui peuvent communiquer auprès d’une base précise.
Mais, il y a toujours un revers à la médaille. Ce qu’on ne vous dit pas toujours est que le prix de ces fans 35/50 ans est plus cher que les petits 18/30 ans. Moins nombreux et plus demandés, ils vous demanderont plus d’argent.
Par exemple, le coût moyen d’un 18/30 ans sera de 0,70€. Un 35/50 ans pourra monter jusqu’à 2€. Bien entendu, ce prix varie en fonction de votre marque, de votre notoriété et du message que vous diffusez.
Quoi qu’il en soit, pour un marketeux, recruter un 18/30 ans coûtera toujours moins cher qu’un internaute plus âgé.
Performance, rentabilité et efficacité leur rabâche-t-on à longueur de journée. Ne leur en voulez pas, ils font juste leur boulot. Ne  leur en voulez pas, ils gèrent du mieux possible votre argent.
Sur certaines communautés que je gère, malgré un recrutement ciblé 30/45 ans, il m’arrive encore de constater que les 18/30 ans interagissent plus que les fans que j’ai acheté.
Histoire de visibilité, de temps passé ou d’intérêt pour les réseaux sociaux ? La réponse pourrait se résumer à ces arguments.

Temps 2 : ciblez vos publications !
Les Facebook Ads vous offrent, au-delà du recrutement, la possibilité de diffuser vos publications auprès d’une cible particulière. Choisissez l’âge, le sexe, les intérêts, les fans des marques concurrentes et le tour est joué !
Si votre message est adéquat, vous devriez obtenir un CPC entre 0,05€ et 0,50€ (en fonction des marques et des secteurs d’activité). Par contre, si votre coût par clic tourne autour de 1€, c’est sûrement que vos posts ne sont pas vraiment adaptés aux internautes que vous touchez. Notez que les chiffres que je vous communique font suite à un retour d’expérience.

C’est donc maintenant que se pose la question suivante : quels contenus diffuser auprès de mes fans (ciblés) ?

La réponse est courte simple.
Vous souhaitez communiquer auprès des jeunes : soyez funs. Eviter les contenus ringards, intellos ou prise de tête. Les jeunes adultes veulent du contenu qui les fassent rire, rêver et qu’ils pourront à leur tour partager auprès de leurs amis.
Si, au contraire, vous souhaitez engager une communauté d’individus âgés de 40/55 ans, pensez à du contenu d’actualité, qui incite à l’échange et au partage d’expérience.

Les jeunes « aiment vos statuts », et les quadragénaires prennent le temps d’échanger avec vous…

… Petite conclusion que j’ai pu déduire après plusieurs mois d’expérimentation.

Que penser de tout cela ? Les réseaux sociaux sont-ils pour vous ? Vos équipes marketing ne seraient-elles pas en train de vous enfler ?
La réponse est non. A vous d’établir une stratégie digitale. A vous d’adapter le contenu à votre cible. Et surtout, à vous et à vos prestataires de choisir les supports et sites communautaires adaptés.

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Annonceurs, quels blogueurs éviter ?

Sélectionnez vos blogueurs !En ce moment, ça jase beaucoup sur les blogueurs. Entre les opportunistes, les superficiels et les pique-assiettes, la blogosphère n’a point le temps de s’ennuyer.

J’entends aussi que des blogueurs vont jusqu’à contacter les marques pour tester leurs produits ! Bien sûr, ces derniers se vantent d’un trafic exceptionnel et d’une expérience inégalable.
Et malheureusement, de plus en plus d’annonceurs tombent dans le piège de ces joyeux lurons.
Mais heureusement que certaines agences sont là pour remettre un peu d’ordre et conseiller les marques. Je pense notamment à BuzzParadise, NoSite et Ebuzzing qui, par diverses opérations, ont su montrer leur professionnalisme.

Des blogs, en France, il y en a des milliers. Je n’ai pas envie de dire des millions car je ne suis pas certaine de mes sources.
Bref, des blogs stars, on les compte sur les doigts d’une main. Tellement des stars qu’il peut parfois être compliqué de les aborder.
Voir ces blogueurs adulés et couverts de cadeaux par les annonceurs, cela finit par créer des envieux et des jaloux.
D’ailleurs, certains d’entre eux ont trouvé LA solution !

Halte là, CETTE solution c’est laquelle tombe de nombreuses marques !
Attendre que les blogueurs viennent à eux. Attendre d’être manipulé par des fanfarons et autres opportunistes.

Depuis que j’ai commencé à bloguer, jamais je ne me suis permise d’aller contacter une marque pour en faire la promotion en contrepartie de cadeaux… Ce n’est pas éthique, ce n’est pas mon éthique.
Si une marque souhaite collaborer avec moi, elle fait elle-même la démarche d’échanger avec moi.

Annonceurs, il est bien rare qu’un blogueur vienne vers vous par pur intérêt de vos produits.
Vous êtes libre de choisir les blogs sur lesquels vous souhaitez communiquer, et non le contraire.
L’image de votre marque peut vite déraper si un blogueur mal intentionné ou peu expérimenté détériore votre discours ou la qualité de vos produits.

Quoi qu’il en soit, et pour ceux qui le souhaitent, voici 10 conseils pour éviter de se faire piéger par les blogueurs opportuns.

1/Se renseigner sur la visibilité du blog (trafic, présence sur les réseaux sociaux, optimisation SEO)
2/Observer la qualité du blog (écriture, sujets abordés, sincérité et transparence)
3/Dialoguer avec le blogueur : prendre le temps de le connaître lui, mais aussi ses intérêts et ses envies
4/Proposer un sujet d’article : ne pas se soumettre à la volonté du blogueur mais proposer un thème proche de sa stratégie de marque
5/Tester l’intérêt du blogueur pour votre marque : poser des questions sur votre univers, vos produits ou encore votre philosophie
6/Opter pour la sincérité : éviter les blogs type « communiqués de presse » qui n’apporteront aucune valeur ajoutée à votre marque
7/Pas de copier-coller ! Pour votre référencement naturel, fuyez les blogueurs qui copient-collent ou paraphrases des articles concurrents.
8/Eviter aussi les harceleurs, ceux qui vous envoient 100 e-mails pour tester votre dernier gadget !
9/Ignorer ce dont la ligne éditoriale est éloignée de votre univers. Un tel internaute ne saura aisément et personnellement communiquer sur vos accessoires.
10/Fuyez les blogueurs dont les supports contiennent moins de 10 articles : visibilité zéro garantie !

… Et surtout, armez-vous de patience ! :-)

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Petite liste d’influenceurs à conserver

InfluenceursInfluenceur est un bien grand mot.
Dans l’univers du web, on appelle Influenceur l’individu qui a la possibilité de viraliser une information ou un produit auprès d’une large communauté.

Depuis quelques temps maintenant, les marques, veulent que les Influenceurs parlent d’elles. Pour cela, elles mettent en place différentes stratégies marketing : vidéos buzz, street marketing, partenariats, lancement de produits affinitaires, etc.

Par conséquent, le terme Influenceurs est utilisé pour les personnes qui sont sur Twitter, ont un blog ou possède une communauté Facebook ou Youtube.
Pourtant, les Influenceurs, les vrais, on pourrait les compter sur les doigts d’une main.
Certes, je ne les connais pas tous. Certes, je ne pourrais pas faire une liste exhaustive.
Mais je possède les miens. De chouettes gens, peut-être pas les plus connus, mais ceux qui grimpent, qui grimpent.
Je les ai classé en plusieurs catégories. Des catégories auxquelles je suis souvent confrontée dans mon job.

Mais je me doute fort bien que vous vous demandez comment je sélectionne ces blogs Influenceurs. La réponse est simple.
Style, authenticité, spontanéité, réflexion et intelligence font que ces choix m’ont pris du temps.
Le naturel et la franchise doivent dicter la plume d’un blogueur. Ci-dessous vous ne trouverez point des blogs « communiqués de presse », mais de chouettes personnes partageant une vie, la leur. Parfois ponctuée de sponsoring, certes, mais qui n’entache point l’univers qu’ils ont créé. Bonne lecture.

Beauté
Babillages
Mon blog de fille
La boite à Malices
Caractérielles
Feminiweb

Mode
The Brunette
Marion Rocks
Et Pourquoi pas Coline
Cherrys Blossom Girl
Pauline Fashion Blog
Le Blog de Betty
Le Blog de la Méchante
TrendyMood
Hello it’s Valentine
Le blog de Big Beauty
Slanelle

Style de vie
La Vie de Lilie
The Stage Door
The Green Geekette
Frogita
Cachemire et Soie
Marinette
Bliss in the city
Poils & Capitons
Julia Chou
Knit Spirit
Papotages de Nana
Bulles de Flo
Gamon Girls

Cuisine
Papilles
Mercotte
Click N Cook
Audrey Cuisine
Cuisine Addict
Dorian Cuisine
Elo les cupcakes
Eva Cuisine

Marketing/Publicité
Camille Jourdain
Le Publigeekaire
My Community Manager
Influencia
Street Planneur
Grégory Pouy
Emarketinglicious
Jouanito
Jacques Froissant
Kriisiis

Famille
Sandra Elle
Mon Blog de Maman
Marjolie Maman
Mère Bordel
E-Zabel
Papa Blogueur
Un Blog une maman

Cinéma
La Filmosaure
Just Cinéma
Nivrae
CloneWeb
In the mood for cinema
Lyricis
MyScreens

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Blogueurs opportunistes. Stop. Merci.

Stop. Blogueurs opportunistes.Il y a quelques temps, j’écrivais des articles sulfureux sur les blogueurs.

Un ras-le-bol.
Un ras-le-bol des gens jaloux. Des gens qui envient vos soirées, vos cadeaux. Et des gens qui envient votre vie, parfois.
Des gens qui veulent bloguer (quand ils arrivent) pour jouer au pique-assiette et être inondés de cadeaux en tout genre.
Des gens qui vont piquer une crise car ils ne sont pas invités à la dernière soirée de Pamplemousse ou à l’avant-première de Cerise.

Excuse-moi ! Excuse-moi, mais je ne demande rien, je ne harcèle pas les marques pour être invitée. Je n’envoie pas d’e-mails parfois virulents pour faire remarquer que JE suis LA blogueuse de LEUR soirée.

Cher blogueur, tu n’es point UN élément essentiel dans la communication des marques.
Cher blogueur, t’inviter coûte cher pour les entreprises. Et ces dernières ont encore du mal à comprendre l’utilité et la rentabilité des opérations blogueurs. Vois-tu ?
Si une agence de publicité ou une marque fait le choix d’inviter telle ou telle personne, c’est qu’elle a sûrement une stratégie à suivre.
Un annonceur peut très bien souhaiter cibler un public en particulier et non ses habituels clients. D’un côté, logique, non ?
Attirer les prospects et les transformer en clients, c’est un peu les objectifs marketing d’une marque. Je me trompe ?

Excuse-moi ! Excuse-moi aussi si je suis parfois invitée pour des opérations qui ne concernent pas les thématiques principales de mon blog, mais plutôt les domaines connexes.
Je travaille dans la publicité. On me demande d’être créative, curieuse, ouverte d’esprit et éclectique.
Ecrire me permet tout cela. Mais j’ai besoin de provoquer les rencontres, les découvertes et les échanges.
Je remercie donc tous ces annonceurs qui prennent le temps de s’intéresser à mon univers pour me faire découvrir le leur…

Il y a trois ans, lorsque l’agence Heaven m’a invité pour une opération Samsung Navibot, je me souviens parfaitement de ne pas avoir osé y aller.Ecrire grâce au blog
Timidité oblige. J’avais un peu peur. Peur d’être isolée. Je ne connaissais pas les gens, les organisateurs, les blogueurs.
Je n’ai pas vraiment regretté. C’est le métier qui rentre, me dit-on souvent.
J’ai bien sûr accepté de communiquer sur le Navibot sans la quelconque contrepartie. J’insiste, sans contrepartie.
Le produit m’intéressait, la marque aussi, alors j’ai participé à la communication, ne serait-ce qu’un peu, certes.

Sur mon blog, vous constaterez que je ne parle pas UNIQUEMENT de mes soirées et opérations spéciales.
Je tente de varier les sujets, pour ne point vous lasser.
Je tente de parler de ce qui me plait, de ce qui compose ma vie.
Bref, je tente d’être moi-même.

On oublie trop souvent l’origine du mot « Blog ».
Contraction de « Web » et « Log », soit « Journal sur Internet ».
Journal intime, j’ai envie de dire.

Plus jeune, je lisais de nombreux blogs. Des personnels, sans marques.
Mais avec l’explosion identitaire sur le web, les individus sont plus discrets, plus méfiants.
Certains internautes fermaient leurs blogs. Lassitude, manque de temps ou trahison.

Mais, au moins, les gens écrivaient sans être sponsorisés par les cadeaux des marques.
Les gens étaient eux-mêmes, les gens se confiaient.
Le blog était alors un confessionnal.

Puis j’ai découvert des blogs plus « grand public ».
Gamon girls, que j’avais noté dans mon petit carnet. Oui, chers lecteurs. Sandrine fait partie de mes lectures depuis bien longtemps. :-)
Et puis d’autres, et encore d’autres. Des marques ? Un peu, mais il y avait encore cette candeur que je retrouve de moins en moins lors de mes lectures.

Je ne dis pas que mon blog représente la personne que je suis.
Je ne dis pas que je ne suis pas sponsorisée par les annonceurs.
Mais j’essaie de rester subjective dans mes écrits, mes articles et mes pensées.

Et puis finalement, un blog sans personnalité est-il vraiment un lieu d’écriture ?
L’écriture n’est-elle pas un travail de la pensée ? Un travail de réflexion ?

Grâce à ce blog, j’ai rencontré des personnes extraordinaires.
J’ai aussi eu des opportunités professionnelles (Merci Bob).
Mais surtout, ce journal m’a permis de m’exprimer, de laisser libre cours à ma créativité et d’apprendre à être moi-même.

Merci.

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