Collectionne des milliers des photos sur #Pinterest ! [Epingler c'est partager]

C’était il y a un an.
Il y a un an je découvre le réseau social Pinterest.
Encore peu connu en France, certes, Pinterest est une formidable source d’inspiration pour tous ceux qui veulent trouver des idées, créer ou tout simplement partager.
Pinterest, c’est un peu le refuge où je peux exprimer mon univers par le biais des images. Collectionner des photos, par ici, par là.
Voyager, m’évader ne serait-ce que quelques instants.
Sur mon compte Pinterest, vous pourrez retrouver différents boards de photos qui expriment chacun de mes univers.
La Littérature, la Mode, Chanel, Paris, le Social Media, les Cupcakes, etc.
Petit aperçu en images de l’un de mes boards favoris.

Board Equitation Pinterest

Des gens comme moi qui occupent ce réseau social, il y en a tout plein.
Je pense notamment à Xavier Foucaud, community manager chez Emarketing.fr. Vous pourrez trouver sur son compte des boards variés avec des images fort sympathiques.

Envie de rejoindre l’aventure Pinterest ? C’est par ici !

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Les communautés de marques existent-elles vraiment ? #socialmedia

Ou plutôt… Les marques auraient-elles des fans sans les réseaux sociaux ?

Vous avez quatre heures ! :-)
Blague à part, je vais en quelques lignes tâcher d’exposer mes idées, mon avis et ma conclusion.

Avant les réseaux sociaux Facebook, Twitter, Instagram et cie., il y avait les forums.

Sur les forums, on pouvait aborder tous types de sujets : beauté, mode, conseils, musique, cinéma, stars, etc.
Bref, les forums étaient alors envahis par des nerds (bon, j’exagère un peu), mais par des internautes, qui à l’époque, maîtrisaient bien cet outil qu’était Internet.
Des forums, oui j’en ai fréquenté, sûrement comme beaucoup d’entre vous qui me lisent. Des forums sur les stars et les chevaux, principalement. :-)
Des forums, oui, mais les marques n’étaient pas le centre principal de discussion. Les gens parlaient de tout et de rien.
Il était quand même rare que des discussions soient lancées autour de produits divers !

Les communautés des marques existent-elles ?

Mais notons, cependant, que les artistes ont toujours suscité un engouement « naturel » sans que ces derniers ne fassent quoi que ce soit. Sites, blogs et forums fleurissaient tous les jours à leur effigie. Mieux encore, l’univers des jeux vidéo donnaient vie à de véritables communautés, qui étaient alors gérées par les fans eux-mêmes.

Jusqu’ici, pas de marques de grande consommation dédiées sur les forums.

Les internautes appréciaient, à cette époque, échanger entre eux, donner leur avis sans être soumis au discours des marques. D’ailleurs, si certaines d’entre elles osaient s’immiscer dans les communautés, les modérateurs n’hésitaient pas à les bannir de leur support ! Les marques étaient alors vues comme de véritables spams.

Et puis les premiers réseaux sociaux ont commencé à fleurir sur le net. On pensera alors à MySpace sur lequel les artistes en personne lançaient leur Page officielle. E-Réputation oblige. La proximité avec le public était désormais réelle.

Et puis Facebook et autres géants du même genre sont arrivés dans la course.
On dit que Facebook a peu à peu remplacé les forums. Les internautes avaient, en effet, la possibilité de créer des groupes de discussion pour échanger entre eux.
Et puis le n°1 des réseaux sociaux a continuer d’évoluer… pour lancer les « Pages de fans ».
Bien entendu, on pouvait être fan de tout : chevaux, chats, chiens, chanteurs, comédiens, films et marques diverses.

Réseaux sociaux et marques

Oui les marques ont à ce moment-là commencées à entrer en jeu.
Je ne pourrais vous dire quelle fut la première marque à avoir sa Page Fan, mais le phénomène provient sûrement des Etats-Unis.
Les internautes, en personne, n’hésitaient à lancer les Pages de marques.
Malheureusement, les responsables marketing des grandes entreprises, ayant pris conscience du phénomène, se sont précipités pour reprendre la main sur ces Pages Facebook !
Discours calculé, produits mis en avant et avis des internautes contrôlés. Bref, une liberté d’expression soumise sous condition sur Facebook et les autres.

Et puis, on a pu acheter des fans. La course aux fans, souvenez-vous. Et puis il y a eu l’engagement. Des méthodes parfois schizophrènes pour pousser les internautes aux J’aime, Commentaires, Retweets, Clics et Partages.
Bref, les marques ont désormais envahis le quotidien des utilisateurs des réseaux sociaux.
Rappelez-vous, Facebook est un réseau qui se voulait, à l’origine, un lieu d’échange entre étudiants…
Rentabiliser le réseau social, gagner en puissance entend-on régulièrement.

Mais avouons une chose, l’humain est-il naturellement fan d’une marque, quel que soit le secteur d’activité ?
L’humain n’est-il pas pousser à aimer une entreprise ?
Soumis à la publicité à longueur de journée, l’internaute fini par être poussé aux clics. C’est sans compter les pseudo-recommandations d’amis. Bref, le lien social vous dit-on.
Avouez, allez-vous être fans de votre propre volonté de Fleuro Chontmi ou Caco Lalo ?

Alors c’est vrai, du contenu inédit, des photos et vidéos délirantes, ou encore des jeux-concours à gogo, les marques ont trouvé vosLes fans et les réseaux sociaux failles pour vous faire adhérer à leur communauté.
Cependant, la question qui est (encore) en suspend est : ces fans deviennent-ils des clients ? Ces fans que vous achetez consomment-ils vos produits ou vous suivent-ils pour vos jolies photos ?
Certaines entreprises investissement des milliers voire des millions d’euros dans l’animation de leurs communautés. Y ont-elles un véritable intérêt ? Ne sont-elle pas poussées à le faire parce que leurs concurrents le font ?
Mais surtout, ce matraquage ne finit-il pas par lasser les « fans » ? En effet, n’avez-vous pas déjà quitter la communauté d’une marque à cause des publications trop régulières, trop envahissantes ?

Ainsi, malgré le travail méticuleux des marques pour attirer les internautes, je ne pense pas que les communautés dites « naturelles » existent réellement. J’exclue bien sûr les regroupements autour des artistes comédiens qui, eux, dérivent dans le fanatisme.
Par conséquent, nous ne savons pas comment évolueront ces Pages Fans, ce que feront les marketeux de ces fabuleuses bases de données…

Dites, vos fans sont-ils vraiment fans de vous ? :-)

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Facebook ou l’art de raconter l’Histoire

Léon VivienAvant il y avait les livres et les cassettes vidéo. Aujourd’hui il y a Facebook et Léon Vivien.

Avant, en cours d’histoire, on s’ennuyait parfois.
Avant, en cours d’histoire, on relisait dix fois les mêmes documents. Ces documents qui manquaient parfois d’authenticité et d’interactivité.
Ce n’était pas toujours évident de saisir le message d’une photographie ou d’un texte historique.
Pourtant, aujourd’hui, les jeunes ont cette chance d’avoir des outils de communication instantanés. Oui, je pense à Facebook, qui au-delà d’être une communauté d’échanges, permet à la jeune population de découvrir l’Histoire avec un grand H.

Bien sûr je pense à la Page Facebook Léon Vivien créée au mois d’avril 2013 par le musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux avec l’aide de l’agence DDB. Une belle opération de communication qui s’achèvera fin mai malheureusement.

Sur cette Page Facebook, que trouve-t-on ? La vie de Léon Vivien (personnage fictif), instituteur de 29 ans mobilisé pendant la première Guerre Mondiale.
Son contenu : des témoignages, des photos, des documents divers et surtout des moments de vie. Poignants parfois, provenant de sources fiables, directement puisées par le musée de la Grande Guerre.
Transmettre une histoire, une histoire de la Grande Guerre. Sensibiliser pour toucher le grand public.
Pari réussi puisque 9 866 personnes parlent actuellement de la Page.
Et puis des internautes qui aiment, partagent et commentent chaque publication. Un véritable intérêt pour ce journal intime du XXIe siècle.

Chaque jour, les internautes en apprennent un peu plus sur la vie de Léon, son quotidien et ses moments de guerre.
Dommage toutefois que l’histoire s’interrompe fin mai.
Espérons ainsi que certains prendront la relève. La relève pour garder un souvenir de notre Histoire.

Mais il faut se poser la question suivante : quel outil aurait été Facebook pendant la première Guerre Mondiale ?
Un journal intime où vos amis en guerre auraient pu vous laisser des messages, des photos ?
Un outil de propagande où des soldats heureux se montraient en premier plan de champs de guerre dévastés ?

Quoi qu’il en soit, sans que nous nous en rendions vraiment compte, Facebook est aujourd’hui un support où l’humain écrit son histoire, mais aussi celle de sa génération.
Facebook est désormais un précieux document qui présent l’Homme du XXIe siècle, l’homme qui étale sa vie à tout va.
Mais après tout, la confession n’a-t-elle pas toujours existé ? Combien sont-ils tous ces humains à avoir écrit mémoires, confessions, journaux intimes au public ?

Aujourd’hui l’homme dévoile des moments de vie, des moments uniques et marquants.
Au fond, c’est la manière de communiquer qui a évolué.

A méditer.

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Alcatel et son One touch star ? Je valide !

Alcatel One Touch Star

Il y a bien longtemps, non pas dans un pays lointain, mais dans des temps éloignés, je possédais un Alcatel. Il a été mon compagnon 18 mois, jusqu’à ce que je le remplace par un Nokia. Oui, c’était la grande mode à l’époque ! :-)

Mais voici quelques semaines que le fabricant a lancé le One touch star, mobile équipé de l’OS Android, que j’apprécie tout particulièrement.

Petit et léger, le dernier bijou d’Alcatel possède les mêmes fonctionnalités que ses concurrents.

Ecran tactile capacitif équipé de la technologie AMOLED, processeur Double Coeur 1 GHz, appareil photo de 5 mégapixels et son HD, le One touch star séduira les amateurs de nouvelle technologie cherchant à acquérir un téléphone performant et discret.

Côté design, ce mobile dispose d’une coque en aluminium brossé. Quatre coloris sont à ce jour, disponibles : Silver, Gun Grey, Blanc et Cranberry Pink. J’avoue avoir un petit coup de coeur pour le Cranberry Pink ! ;-)

L’écran, quant à lui, occupe la quasi largeur du téléphone pour un confort maximal. Le One touch star a également tout mis en oeuvre pour une luminosité et une netteté de qualité. Notez d’ailleurs que ce mobile compte une sensibilité tactile hors norme. En quelques secondes, vous accéderez aux fonctionnalités souhaitées.

Pour une performance exclusive, la version double SIM proposée par Alcatel, vous permet de distinguer les numéros personnels des professionnels, mais aussi les appels locaux et internationaux.

Et bien sûr, pour les accros aux réseaux sociaux (comme moi), les applications Twitter et Facebook sont déjà implantées sur le mobile !

Envie de vous offrir ce téléphone, je vous donne rendez-vous sur www.alcatelonetouch.com pour le commander !

Article sponsorisé

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Les marques touchent-elles leur cible sur les réseaux sociaux ?

Voici un sujet qui devrait attirer de nombreuses critiques : les marques arrivent-elles vraiment à toucher leur cible sur Facebook, Twitter, Instagram et cie. ?

Certains vont penser que oui, certains vont penser que non.
Avant d’exposer mes arguments, voici un petit récapitulatif socio-démographique des utilisateurs sur les réseaux sociaux.

Statistiques socio-démographiques réseaux sociauxVous constaterez sur les graphiques ci-contre que les moins de 30 ans occupent la première place sur Facebook, Twitter, Instagram et sûrement Youtube (données inconnues). Certes, les réseaux sociaux sont des outils de communication récents qui ont été pris d’assaut par les jeunes. Cependant, des sites comme LinkedIn et Viadeo ont davantage tendance à recruter une cible plus âgée et professionnelle. Logique, les objectifs ne sont pas les mêmes.
Par ailleurs, les digital natives qui sont, ne dites pas le contraire, accros à leur téléphone mobile, passe beaucoup de temps à scruter l’actualité de leurs amis sur les réseaux sociaux.
Notez aussi qu’entre 13 et 25 ans, les jeunes ont ce constant besoin d’être en contact avec leurs proches. Une communication à temps plein diraient certains.
Pas étonnant donc que les sites communautaires les plus puissants soient envahis par cette cible.

Certes,  les réseaux sociaux sont une mine d’or pour les marques. Certes, elles peuvent cibler ce jeune public qui se manipule et se laisse séduire facilement.
Et pourtant, même si les marques les plus puissantes du web : Oasis, Coca, M&Ms, etc. se les arrachent, elles ne sont pas toujours la priorité des annonceurs !
Non, je ne vais pas dire que vous n’allez pas trouver votre cible sur Facebook mais l’attirer vous demandera plus de temps et d’argent.
Je m’explique.
Certains community managers, grâce aux statistiques magiques de Facebook, vont vous indiquer que l’âge moyen de votre base fans se situe entre 18 et 34 ans. Surpris vous êtes puisque vous souhaitez recruter des 35/50 ans. Là, l’expert, pas si expert que ça, ne saura expliquer pourquoi vos fans n’ont pas l’âge désiré.

Pourtant, la réponse est simple. Facebook, Twitter et cie. attirent les 18/30 ans comme vu plus haut. Par conséquent, il apparaît logique que vos communautés soient plus jeunes que souhaitées.

Quelle est alors la solution pour toucher   »les plus âgés » ?
Temps 1 : recrutez !
Quel levier utiliser ? « Les Facebook Ads »  vont vous répondre certains. Grâce à cet outil, vous aurez la possibilité de cibler les internautes souhaités, par âge, sexe, intérêts, localisation , etc. Une mine d’or pour les marketeux, qui peuvent communiquer auprès d’une base précise.
Mais, il y a toujours un revers à la médaille. Ce qu’on ne vous dit pas toujours est que le prix de ces fans 35/50 ans est plus cher que les petits 18/30 ans. Moins nombreux et plus demandés, ils vous demanderont plus d’argent.
Par exemple, le coût moyen d’un 18/30 ans sera de 0,70€. Un 35/50 ans pourra monter jusqu’à 2€. Bien entendu, ce prix varie en fonction de votre marque, de votre notoriété et du message que vous diffusez.
Quoi qu’il en soit, pour un marketeux, recruter un 18/30 ans coûtera toujours moins cher qu’un internaute plus âgé.
Performance, rentabilité et efficacité leur rabâche-t-on à longueur de journée. Ne leur en voulez pas, ils font juste leur boulot. Ne  leur en voulez pas, ils gèrent du mieux possible votre argent.
Sur certaines communautés que je gère, malgré un recrutement ciblé 30/45 ans, il m’arrive encore de constater que les 18/30 ans interagissent plus que les fans que j’ai acheté.
Histoire de visibilité, de temps passé ou d’intérêt pour les réseaux sociaux ? La réponse pourrait se résumer à ces arguments.

Temps 2 : ciblez vos publications !
Les Facebook Ads vous offrent, au-delà du recrutement, la possibilité de diffuser vos publications auprès d’une cible particulière. Choisissez l’âge, le sexe, les intérêts, les fans des marques concurrentes et le tour est joué !
Si votre message est adéquat, vous devriez obtenir un CPC entre 0,05€ et 0,50€ (en fonction des marques et des secteurs d’activité). Par contre, si votre coût par clic tourne autour de 1€, c’est sûrement que vos posts ne sont pas vraiment adaptés aux internautes que vous touchez. Notez que les chiffres que je vous communique font suite à un retour d’expérience.

C’est donc maintenant que se pose la question suivante : quels contenus diffuser auprès de mes fans (ciblés) ?

La réponse est courte simple.
Vous souhaitez communiquer auprès des jeunes : soyez funs. Eviter les contenus ringards, intellos ou prise de tête. Les jeunes adultes veulent du contenu qui les fassent rire, rêver et qu’ils pourront à leur tour partager auprès de leurs amis.
Si, au contraire, vous souhaitez engager une communauté d’individus âgés de 40/55 ans, pensez à du contenu d’actualité, qui incite à l’échange et au partage d’expérience.

Les jeunes « aiment vos statuts », et les quadragénaires prennent le temps d’échanger avec vous…

… Petite conclusion que j’ai pu déduire après plusieurs mois d’expérimentation.

Que penser de tout cela ? Les réseaux sociaux sont-ils pour vous ? Vos équipes marketing ne seraient-elles pas en train de vous enfler ?
La réponse est non. A vous d’établir une stratégie digitale. A vous d’adapter le contenu à votre cible. Et surtout, à vous et à vos prestataires de choisir les supports et sites communautaires adaptés.

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