Les odeurs, oui les odeurs !

janvier 1st, 2012

Ne vous est-il jamais arrivé de retrouver des odeurs qui ont marqué des moments de votre vie ?

L’odeur d’un parfum, d’un vêtement, d’une maison, d’un aliment ou même d’une personne.
Ces odeurs peuvent à la fois évoquer des bons souvenirs comme des événements que l’on aimerait bannir jamais de sa mémoire.
Pourtant, notre cerveau se tue à les garder au plus profond de soi, comme si elles devaient nous accompagner tout au long de notre vie.
Tels furent les propos de Marcel Proust à ce sujet :

Certes, ce qui palpite ainsi au fond de moi, ce doit être l’image, le souvenir visuel, qui, lié à cette saveur, tente de la suivre jusqu’à moi. Mais il se débat trop loin, trop confusément; à peine si je perçois le reflet neutre où se confond l’insaisissable tourbillon des couleurs remuées ; mais je ne peux distinguer la forme, lui demander, comme au seul interprète possible, de me traduire le témoignage de sa contemporaine, de son inséparable compagne, la saveur, lui demander de m’apprendre de quelle circonstance particulière, de quelle époque du passé il s’agit. Arrivera-t-il jusqu’à la surface de ma claire conscience ce souvenir, l’instant ancien que l’attraction d’un instant identique est venue de si loin solliciter, émouvoir, soulever tout au fond de moi ? Je ne sais.

Dernièrement, je me suis rendue dans l’immeuble que j’ai habité lorsque j’étais bébé. Cette odeur de « vieux » a alors envahi mes narines. Oui, c’était bien l’odeur de Pépé ***, et Dieu sait qu’il nous a quitté depuis bien longtemps.
Mes proches ont beau eu repeindre la cage d’escalier mais cette odeur de « vieux » était toujours là. Les murs auraient-ils donc une âme ?
J’ai eu l’impression de faire un come-back de 25 ans. Presque un malaise.
Cet immeuble a beaucoup vécu, peut-être trop même.
Je ne dirais pas que je m’y sens en insécurité mais j’y pressens une présence, à cause de cette odeur de « vieux ».
Quoiqu’il en soit, elle fait partie de ces souvenirs qui ont marqué ma jeunesse.

Je pense également à l’odeur, je dirais même au goût, des spéculoos. Ces derniers accompagnaient régulièrement le café que prenait ma maman. Mais du jour au lendemain, ils ont disparu du paysage sans que je sache pourquoi. Ce qui est étonnant c’est que ces biscuits sont soudainement redevenus à la mode. N’est-ce pas les blogueuses cuisine ? :-)

Il y a aussi ce parfum que portait une de mes enseignantes. D’ailleurs, elle embaumait toujours les salles de classe. Je n’ai jamais su de quelle toilette il s’agissait. Pourtant, j’aimerais avoir le courage d’arrêter une personne qui porterait ce parfum et enfin savoir son nom.

Mais surtout, il y a ces odeurs qui nous parlent mais que l’on arrive pas toujours à identifier. Des odeurs sucrées, salées, acides, abominables ou fantasques. Il nous faut alors des pistes, des indices pour les deviner.

Il y a aussi celles que l’on oublient car elles ne nous effleurent que rarement.

Les odeurs de la nature font partie de celles que bon nombre d’entre nous ignorent… Parce qu’ils sont enfermés, parce qu’ils sont occupés, mais aussi parce qu’ils oublient d’aller les découvrir.

Face à ce constat, Febreze avait dernièrement organisé une opération de street marketing dans le hall du métro Auber à Paris, qui consistait à plonger les visiteurs dans un parcours initiatique autour des odeurs. Ces derniers pouvaient alors (re)faire connaissance avec la nature, qui, malheureusement est oubliée au détriment de la vie citadine.
Mieux encore, Febreze a dupliqué ces odeurs dans sa dernière gamme de produits.

A noter que cette campagne a permis de sensibiliser les visiteurs au respect de l’ « environnement citadin » mais aussi à stimuler leur sensibilité aux odeurs nouvelles.

Et vous, quelles sont les odeurs qui vous ont marquées ?

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Mes #Instagram #2011

décembre 29th, 2011

Dernièrement, je suis tombée sur cet article de Sandra Elle : Instagram de décembre.
De bien jolis clichés des fêtes de Noël, et quelle bonne idée d’en faire un article !

Il y a quelques mois, je vous parlais de l’application mobile Instagram. A l’heure actuelle, Instagram est disponible sur iOS mais également sur Android très prochainement. L’application est d’ailleurs devenue le réseau social mobile le plus utilisé.

Instagram, c’est un peu un résumé de votre vie, et plus précisément un résumé des instants de votre vie que nous n’avez pas souhaité oublier. Des souvenirs donc.

J’utilise cette application mobile depuis six mois environ.
Même les marques s’y mettent : Levi’s, Burberry, Ford, Gucci, Starbucks, etc.

Instagram, c’est un peu un outil de story-telling, ou l’image que l’on désire donner de soi.

C’est pourquoi, il m’apparait judicieux de partager avec vous quelques clichés de cette année 2011, non par pour jouer à Madamemastuvu, mais pour vous donner un aperçu de ma vie parisienne…

Kindle, mon coup de coeur high tech 2011

Décembre 2011, les pieds dans l'eau

Noël, la plus magique des fêtes

Brunch strasbourgeois - novembre 2011

Boutis provençal

Paris sait être étouffant

Gaufres maison

En juin, la mer...

 

Et la vôtre de vie, à quoi ressemble-t-elle ? :-)

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On lit un contenu et non pas un support ! [Liseuse numérique]

décembre 24th, 2011

On lit un contenu et non pas un support !

Voici ma phrase du jour.

Je fais, bien entendu, écho aux liseuses numériques qui arrivent doucement, mais sûrement, sur le marché français.

Comme je vous l’ai déjà évoqué, j’attends la mienne avec impatience. D’ailleurs, cette dernière sera entre mes mains dans deux petits jours. :-)

Bref, là n’est pas le sujet.

Certains d’entre nous, beaucoup même, sacralisent le livre papier.

Un livre, ça se touche. Un livre, ça se feuillette. Un livre, ça se vit.

Voici ce que répètent sans cesse beaucoup de personnes.

Bien que je sois issue d’une filière littéraire, je ne suis pas entièrement d’accord avec ces propos.

En effet, le papier était jusqu’à maintenant le seul support sur lequel les maisons d’édition pouvait transmettre les histoires de leurs écrivains.

Depuis des siècles, le livre a pris une place à part entière dans la société.

Il est à la fois synonyme de culture, de richesse et d’imagination.

Mais certains, avec l’arrivée du numérique, ont peur pour le livre.

Pourtant, le livre n’est pas l’histoire. Il n’est que le contenant de l’écrit.

Un livre, c’est un arbre qu’on a tué. Un arbre qui n’a rien demandé.

Le livre, lui, contient une histoire qui n’a pas demandé à ce que l’Homme assassine un arbre pour exister.

Face à l’avancée technologique, on nous demande souvent de nous adapter. Ceci est valable aussi bien dans notre vie professionnelle, que vie personnelle.

Vous comprendrez bien que le livre, ou du moins les écrits doivent à leur tour changer… D’où l’apparition de la liseuse numérique.

Le livre que nous connaissons aujourd’hui se retrouve dématérialisé… Mais pas son contenu. Le texte, ne bouge pas, et ne bougera jamais.

Les mots que Baudelaire a écrit, les expressions que Queneau a inventé resteront indemnes.

Alors, pourquoi tant de méfiance vis à vis de la liseuse numérique ?

Quoi de plus extraordinaire qu’avoir la possibilité de stocker plus de 1 000 livre sur un support numérique ?
Quoi de plus merveilleux que de pouvoir se promener partout avec sa bibliothèque ?
Et surtout, quoi de plus inédit que de pouvoir surfer sur le web, prendre des notes et consulter le dictionnaire sur un même support ?

Malgré cela, nous ne réalisons pas encore que la liseuse numérique permet une démocratisation du livre.

Les classiques, eux, sont désormais libres de droit, donc gratuits. Les autres voient leur prix baisser.

Certes, les maisons d’édition sont encore frileuses et découvrent à tâtons l’univers du numérique. Tandis que d’autres, comme Bragelonne, n’hésitent à proposer une bonne partie de leurs collections sur les plateformes de téléchargement d’E-books.

Grâce à cette dématérialisation, la culture, pourra (re)devenir accessible à tous. Les cartables des collégiens seront (enfin) allégés, et la lecture aura très certainement une place plus qu’honorable.

Bref, la liseuse numérique, c’est l’avenir, je n’en doute point.

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[Faites le bien] Je fais le bien, et vous ?

décembre 22nd, 2011

Les lecteurs les plus assidus de Geekeries de filles n’ignorent point que je suis une personne sensible à l’écologie.

L’écologie doit désormais faire partie de notre quotidien. Etre économique, respectueux de l’environnement et trier nos déchets doivent devenir des réflexes.

Malheureusement, aujourd’hui, seuls 32% des moins de 30 ans portent de l’intérêt au tri sélectif. Un chiffre qui me fait un peu peur, je l’avoue. Nous sommes pourtant la génération de l’avenir, et il est important que nous nous soucions davantage de l’environnement. Mais je vous rassure, 82% des Français se disent prêts à trier, et 60% des plus de 50 ans trient avec soin. Voici des chiffres qui font plaisir. :-)

Ainsi, dans le but de sensibiliser davantage la jeune génération, Eco Emballages a lancé une campagne de publicité digitale, autour du site www.faiteslebien.fr.

Y sont proposées une application mobile qui délivre des conseils pour bien trier ses déchets, ainsi qu’un quiz pour tester ses connaissances sur le recyclage… Deux outils à mettre entre toutes les mains ! :-)

Sur cette plateforme, nous retrouvons Cédric, jeune homme citadin pressé par le temps, mais qui n’oublie pas une chose dont nous devrions tous nous soucier : le tri des déchets. Cédric devient ainsi un modèle pour son voisinage.

Pourquoi pas nous, d’ailleurs ? :-)

En plus de ce mini-film, l’internaute peut personnaliser une vidéo qui lui permet, lui aussi, d’être célébré pour son tri.

Au-delà de cette vidéo virale, Eco Emballages a organisé une rencontre blogueurs au cours de laquelle les invités ont été sensibilisés à l’importance du tri sélectif.

Pourquoi rencontrer les blogueurs ? Parce qu’ils sont les mieux placés pour sensibiliser à leur tour le grand public. Ce grand public a besoin d’être guidé par des leaders qui savent échanger avec lui.

Quoiqu’il en soit, Eco Emballages signent une campagne drôle, originale et qui sait parler aux jeunes.

Alors, si toi aussi tu es sensible au respect de l’environnement (ou si tu le souhaites le devenir), n’hésite pas à relayer le site Faiteslebien.fr auprès de tes amis mais aussi à partager avec moi tes gestes écolos quotidiens. :-)

Article sponsorisé

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Cher Père Noël

décembre 15th, 2011

Il y a bien longtemps que je n’ai pas fait une lettre au Père Noël… Disons une vingtaine d’années.

Alors non, je ne vais pas réclamer au Papa Noël les cadeaux que je souhaiterais recevoir, mais plutôt mon ressenti et mes envies pour l’année 2012 qui approche à grands pas.

 

 

 

Cher Père Noël,

En cette année 2011, mon pays la France a connu des hauts et des bas.

Des gens ont été licenciés. Certains ont retrouvé du boulot, d’autres pas.

Des personnes nous ont quittées pour toujours, d’autres ont vu le jour.

Des catastrophes naturelles ont eu lieu, et les victimes n’ont pas vraiment été soutenues par QuiTuSais.

Cette année, les Restos du Coeur reçoivent de plus en plus de personnes en détresse.

Cette année, la gauche a repris son envol ; espérons qu’elle se s’écrasera pas un peu plus loin (Lionel je te salue).

Depuis des mois, des gens n’arrivent plus à économiser. La faute au coût de la vie, la faute à la mondialisation. Bref, la faute à QuiTusais.

En cette année 2011, beaucoup de gens seront seuls pour Noël. Excuse-moi, mais mon coeur se sert.

Père Noël, que fais-tu, toi là-haut ? Quelles sont tes causeries avec le bon Dieu ?

Père Noël, que comptes-tu faire pour l’année 2012 ?

Il parait que dans quelques mois nous vivrons la fin du monde.

Moi, je n’y crois point.

Père Noël, la misère que connait mon pays m’inquiète.

Trop de gens vivent en dessous du seuil de pauvreté.

Comment expliques-tu cela Père Noël ?

Mon cher, je ne te demande que trois choses.

S’il te plait, rend ce peuple heureux.

Offre-nous un Président de la République digne de son nom.

Père Noël, rends-nous tous égaux.

 

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Du temps qui passe

décembre 11th, 2011

Charles Baudelaire disait :

Horloge ! dieu sinistre, effrayant, impassible,
Dont le doigt nous menace et nous dit :  » Souviens-toi !
Les vibrantes Douleurs dans ton coeur plein d’effroi
Se planteront bientôt comme dans une cible,

Le plaisir vaporeux fuira vers l’horizon
Ainsi qu’une sylphide au fond de la coulisse ;
Chaque instant te dévore un morceau du délice
A chaque homme accordé pour toute sa saison.

Trois mille six cents fois par heure, la Seconde
Chuchote : Souviens-toi ! – Rapide, avec sa voix
D’insecte, Maintenant dit : Je suis Autrefois,
Et j’ai pompé ta vie avec ma trompe immonde !

Remember ! Souviens-toi, prodigue ! Esto memor !
(Mon gosier de métal parle toutes les langues.)
Les minutes, mortel folâtre, sont des gangues
Qu’il ne faut pas lâcher sans en extraire l’or !

Souviens-toi que le Temps est un joueur avide
Qui gagne sans tricher, à tout coup ! c’est la loi.
Le jour décroît ; la nuit augmente, souviens-toi !
Le gouffre a toujours soif ; la clepsydre se vide.

Tantôt sonnera l’heure où le divin Hasard,
Où l’auguste Vertu, ton épouse encor vierge,
Où le repentir même (oh ! la dernière auberge !),
Où tout te dira : Meurs, vieux lâche ! il est trop tard !

Alphonse de Lamartine écrivait :

Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l’océan des âges
Jeter l’ancre un seul jour ?

Ô lac ! l’année à peine a fini sa carrière,
Et près des flots chéris qu’elle devait revoir,
Regarde ! je viens seul m’asseoir sur cette pierre
Où tu la vis s’asseoir !

Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes,
Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés,
Ainsi le vent jetait l’écume de tes ondes
Sur ses pieds adorés.

Un soir, t’en souvient-il ? nous voguions en silence ;
On n’entendait au loin, sur l’onde et sous les cieux,
Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
Tes flots harmonieux.

Tout à coup des accents inconnus à la terre
Du rivage charmé frappèrent les échos ;
Le flot fut attentif, et la voix qui m’est chère
Laissa tomber ces mots :

 » Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours !

 » Assez de malheureux ici-bas vous implorent,
Coulez, coulez pour eux ;
Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ;
Oubliez les heureux.

 » Mais je demande en vain quelques moments encore,
Le temps m’échappe et fuit ;
Je dis à cette nuit : Sois plus lente ; et l’aurore
Va dissiper la nuit.

 » Aimons donc, aimons donc ! de l’heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons !
L’homme n’a point de port, le temps n’a point de rive ;
Il coule, et nous passons ! « 

Temps jaloux, se peut-il que ces moments d’ivresse,
Où l’amour à longs flots nous verse le bonheur,
S’envolent loin de nous de la même vitesse
Que les jours de malheur ?

Eh quoi ! n’en pourrons-nous fixer au moins la trace ?
Quoi ! passés pour jamais ! quoi ! tout entiers perdus !
Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface,
Ne nous les rendra plus !

Éternité, néant, passé, sombres abîmes,
Que faites-vous des jours que vous engloutissez ?
Parlez : nous rendrez-vous ces extases sublimes
Que vous nous ravissez ?

Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure !
Vous, que le temps épargne ou qu’il peut rajeunir,
Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,
Au moins le souvenir !

Qu’il soit dans ton repos, qu’il soit dans tes orages,
Beau lac, et dans l’aspect de tes riants coteaux,
Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages
Qui pendent sur tes eaux.

Qu’il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe,
Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés,
Dans l’astre au front d’argent qui blanchit ta surface
De ses molles clartés.

Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,
Que les parfums légers de ton air embaumé,
Que tout ce qu’on entend, l’on voit ou l’on respire,
Tout dise : Ils ont aimé !

Le temps file à une allure incertaine.
Parfois il me fait peur, il m’angoisse.

 

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Réflexions d’un soir – 1

septembre 9th, 2011

Plus de deux ans et demi que je vis à Paris et j’ai l’impression que je ne retrouverai jamais mon quotidien d’antan.

Paris c’est magique, il y a toujours des choses à faire. Difficile de s’y ennuyer. Je ne comprends pas celui qui s’y sent mal (sauf quand on a des sifflements dans son logement, bref).

Mon blog me fait rencontrer tout plein de gens ; des « connus » comme des inconnus.

Toutes les semaines, il me faut mon restaurant japonais.

Paris peut être étouffant des fois.

A Paris, on a toujours tout avant tout le monde.

Mes proches ne comprennent pas toujours mon choix de vivre à Paris, mais sont toujours émerveillés lorsqu’ils visitent la ville.

Mais Paris, ça reste quand même métro-boulot-(soirée)-dodo.

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