Détox digitale : oui ou non ?

detox digitaleJ’avais, il y a quelques temps, commencer une détox digitale. C’était il y a 8 mois.
Je trouvais, en effet, que j’étais trop dépendante de mes gadgets de geekette : mobile, portable, réseaux sociaux, Youtube, blogs, etc.
Et puis en fin de compte, j’ai fini par décrocher.
Alors oui, mes notifications et la 4G sont désactivées en journée. Je consulte moins le téléphone, c’est vrai. J’active même le mode Avion lorsque je ne veux pas être dérangée. Il y a des progrès, mais le soir, une fois chez moi, impossible de garder éloigné mon téléphone à plus de 2 mètres !
Au fond, je crois que cette dépendance est due à la vie que je mène aujourd’hui. Je suis célibataire et sans enfant. Le téléphone, c’est donc ma seule compagnie, mon seul moyen de communiquer, au fond.
Non non, je ne me la joue déprime-girl, c’est juste un fait que je conclus.

Il est vrai, que lorsque je suis entourée, j’oublie complètement mon téléphone. Juste un oeil dessus, et encore !
Et puis au cheval, c’est la même, le téléphone reste dans la voiture ! De toute façon, il n’a point sa place dans une écurie. :)
detox digitaleMais, est-ce bien grave d’être une mobile addict ? J’aime juste être tenue au courant de ce qu’il se passe sur Twitter, en France, dans le Monde. Bref, il n’y a rien de mal que d’être con-nect-tée !
Par contre, il est clair que je dois perdre cette habitude le matin de vérifier mes mails, mes réseaux et SMS. Le pire est que je perds à chaque fois 5 minutesà chaque fois.
Je ne parle pas de mon addiction aux SMS. Toujours un truc à raconter, à partager !
Au fond, c’est un peu la faute aux forfaits illimités notre addiction. J’ai envie de dire que c’est générationnel. Peut-être qu’un jour on en aura vraiment marre, et on finira par s’en lasser du portable.

Et vous, êtes-vous mobile addict ? Avez-vous décidé de vous désintoxiquer ?

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Continuer de s’exprimer

liberte j'écris ton nom

Continuer de s’exprimer.
Continuer de dire.
Continuer de créer.
Continuer d’imaginer.
Continuer d’inventer.

Mais aussi.
Mais aussi partager, entendre, écouter, évoquer, émettre.

Et puis respecter. Comprendre. Admirer.

Continuer à vivre, à aimer, tout simplement.

Et puis écrire pour ce blog. Ne pas oublier. Ne pas oublier le 7 janvier.
La liberté d’expression nous est donnée. Sachons l’apprécier, sachons la savourer.

Ecrire pour ne pas oublier. Ecrire pour partager une histoire, notre Histoire.
Ecrire pour les générations futures. Ecrire pour eux.

Alors je n’oublie pas. Les médias me le rappellent.
Il y a un an j’étais obnubilée par mes campagnes. Il y a un an, je ne réalisais pas encore ce qu’il se passait.

Alors, Liberté,
Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J’écris ton nom

Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer

Liberté.

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2015, mon bilan

2015. Ah 2015. Une drôle d’année. Une année pleine de changements. Une année pleine de bouleversements.
2015, on la quitte avec un goût amer. 2015, on la quitte avec des larmes.

Oui bien sûr, je fais allusion aux attentats. Je suis profondément choquée. Traumatisée, presque. Je cauchemarde encore. Pourtant je n’y étais pas. Je les ai vécus de loin. Mais impossible de m’ôter de l’esprit l’image du Bataclan et ces quartiers du XIe que j’ai longtemps fréquentés.

2015 c’est aussi une nouvelle vie que j’ai commencée. J’ai quitté Paris pour m’installer au calme. Pas loin des champs, de l’océan, des vaches, des moutons et des chevaux. On est pas bien là ?
C’était un peu le grand saut. Un saut vers une vie plus stable. Je cherche désormais à bâtir quelque chose autour de moi. Mais ça, c’est pour 2016. ;-)

En 2015, j’ai eu trente ans. On me disait que c’était un cap. Pourtant, ce nouvel âge est passé comme une lettre à La Poste.

Je ne me demande pas vraiment ce que me réserve 2016. En fait, je préfère vivre au jour le jour.
Juste, Carpe Diem.
Juste, A qui sait attendre tout vient à point.

Alors bien sûr, j’ai des projets. Des gros même. Mais je vais tâcher de prendre le recul nécessaire. L’année 2015, bien que difficile pour tous, nous sera toujours utile.

J’ai repris le cheval, je suis heureuse.
Je vis près de l’océan, tout va bien.
J’ai un grand appartement, chouette je peux m’étaler.
Je rencontre de nouvelles personnes, on s’amuse bien ensemble.

Donc tout va bien, là, tout de suite. :-)

Belle année 2016 à tous !

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Noël 2015

repas de noel

Noël et ses 13 desserts provençaux

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Noël et ses 13 desserts provençaux

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Noël et ses 13 desserts provençaux : pompe à huile, dattes, figues séchées, litchis, pâtes de fruits et clémentines.

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Noël et ses 13 desserts provençaux : pralines, noisettes et baies de goji

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Saumon frais et sa compotée de figues.

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Foie gras mon amour !

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Oie et ses pommes cuites.

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Sapin, ô mon beau sapin !

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Tu ne t’ennuies pas en province ?

« Tu ne t’ennuies pas en province ? »
C’est peut-être la question que l’on m’a posée maintes fois. C’est LA question qui m’a été balancée par des Parisiens. Des Parisiens, même pas. Des provinciaux partis à la capitale pour un temps indéterminé. Oui des provinciaux. Des provinciaux qui ont oublié qu’ils avaient une histoire, des origines, une famille bien loin du chaos parisien.

Alors j’ai envie de leur répondre : non je ne m’ennuie pas en province.
En province, il y a tout autant de choses à faire qu’à Paris. Il suffit de chercher, de se renseigner, de s’intéresser à la ville où l’on s’est installé.

En province, j’ai cette liberté et cette indépendance que j’avais perdues à Paris. Le métro, le bus, le RER. Toujours, constamment courir après. Bousculer les gens, ne pas dire merci. Ô comme l’humain peut devenir soudainement sauvage et égoïste. Je me souviens encore de ces gens qui ne laissaient pas de places assises aux femmes enceintes, aux personnes âgées, aux handicapés, et j’en passe.

Une photo publiée par Sophie (@filleduweb) le

A Paris je me souviens de la trop grande agressivité des commerçants. Qu’il était difficile de leur décrocher un sourire. Et puis ces parcs blindés l’été. Impossible d’y trouver la sérénité, le calme, la tranquillité. Trop de monde tuait le monde. A Paris, je finissais par étouffer, en fait.

C’est pour cela que j’écris aujourd’hui cet article. C’est pour ces raisons que j’ai envie de partager avec vous ce que je fais de ma vie en province. Pour prouver le contraire. Pour prouver que la vie en province, c’est une vie tout aussi bien remplie que la vie parisienne, avec du temps pour soi en plus.

Une photo publiée par Sophie (@filleduweb) le

Que fais-tu de tes soirées ? Vas-tu en after-wok ?
Après mes journées de boulot, j’apprécie, désormais, de prendre du temps pour moi.
Alors non, je ne vais plus boire un verre avec des collègues ou des amis. Ou bien, c’est une activité qui est devenue très ponctuelle.
J’évolue aujourd’hui dans un environnement où les gens s’occupent de leurs familles, de leurs maisons ou vaquent tout simplement à leurs loisirs.
Me concernant, je consacre mon temps au sport, à l’équitation mais aussi à une association dont je suis membre depuis peu.
Parfois bien sûr, je sors boire un verre avec des proches, surtout que les cafés et les bars ne sont pas autant envahis qu’à Paris. Je reprends clairement plaisir à festoyer. :-)

Que fais-tu de tes week-ends ?
Pour être franche, mes activités n’ont guère changées.
Le samedi matin reste consacré au running. Pour bien commencer ces deux jours de repos, un peu de sport, c’est juste parfait !
L’après-midi, je garde du temps pour moi : capuccino, sieste au soleil et shopping. Je suis just in love ! :)
Le soir, tout dépend du planning. J’apprécie de recevoir du monde. Avoir un grand appartement, ça facilite les invitations à la maison !
Puis vient le dimanche. N’ayant jamais été une grosse dormeuse, j’en profite pour me rendre au cheval pour la matinée. Le reste du temps, je préfère me reposer chez moi, ou partir à la visite des environs lorsque les températures le permettent. Vivement que le printemps revienne, bien que les températures hivernales dans ma nouvelle région soient plus qu’agréables.

Regrettes-tu tes randonnées parisiennes ?
Oui et non. Sur la fin, je connaissais Paris presque comme ma poche. Surtout, je refaisais les mêmes promenades. Je commençais à me lasser.
Aujourd’hui, c’est un nouveau terrain de jeux qui s’offrent à moi. Mais surtout, je suis véhiculée, fini la dépendance au métro et au bus ! Ô joie !

Une photo publiée par Sophie (@filleduweb) le

Et les brunchs ?
Il n’y en a plus c’est vrai. Mais cela ne me manque pas vraiment. Vu que de toute façon, le dimanche matin, j’ai cheval ! :D J’avoue toutefois que je regrette mon repas japonais hebdomadaire. J’en étais tout simplement accro ! :(
Je vous informe toutefois, que je découvre des restaurants de très bonne qualité, avec des produits frais et non surgelés ! Au moins, je sais où part mon argent !

Comment vois-tu ton avenir ?
Je n’aime pas faire des plans sur la comète, mais à date, je ne souhaite pas revenir à Paris. Redécouvrir la vie province, cela n’a pas de prix. Le cadre de vie n’a vraiment rien à voir. Même votre porte-monnaie vous remercie !
J’ai désormais des projets sur du long terme, et surtout j’ai la sensation de pouvoir me stabiliser dans ma vie.

Et les amis ?
Ils me manquent, je ne vous mentirais point. Mais il faut avancer, comme eux le font. Et puis, il faut aller vers les gens, sourire, proposer des sorties. Comme qui dit le dicton : « A qui sait attendre, tout vient à point ». :-)

Résume-nous la province en 3 mots 
Sérénité – calme – épanouissement

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