Ce que j’ai appris des attentats

attentats2015Stan – Eminem

Les attentats en France.
Les attentats en France c’était en novembre 2015. Oui c’était en 2015. Ce n’est pas si loin, en fait.
On y pense encore aujourd’hui. C’est normal, c’est humain.

Pourquoi écrire aujourd’hui ? Je ne sais pas.
Un moment que cette publication était en « Brouillon » sur mon blog.
Un peu la peur de me lancer. Un peu la peur d’écrire.
Mais il ne faut pas avoir peur. Garder la tête haute. « Ce qui ne te détruit pas te rend plus fort », nous dit Friedrich Nietzsche.
Et puis j’écoute « Stan ». Chanson de mon adolescence. Je n’étais pas fan d’Eminem. Mais ce titre a quand même marqué toute une génération. Il inspire, inspire l’écriture.

Alors oui, j’ai eu peur. Mais il ne faut pas. Aujourd’hui ce qui s’est passé fait partie de notre Histoire. Il faut apprendre à vivre avec.
Repasser devant le Bataclan. Je ne pensais pas en avoir le courage. Mais désormais c’est fait. Et ça va mieux. Faire le deuil du 13 novembre, et puis du 7 janvier 2015.

Et puis l’expliquer aux enfants. Leur faire comprendre. Ne dit-on pas que la vérité sort de la bouche des plus petits ?
Terriblement émouvante cette vidéo. Une métaphore à elle-même.

Bien sûr, on oublie pas nos voisins européens, mais aussi tous ceux qui vivent de l’autre côté de la Méditerranée.
Soyons solidaires. Aimons-nous. C’est tout ce que j’ai envie de dire.
Je me suis exprimée ici. Puis silence. Sujet délicat, sujet un peu tabou, sujet compliqué.

Mais aujourd’hui il faut continuer d’en parler, d’échanger. Nous n’avons pas peur. Nous serons toujours vainqueurs.

« C’est pour nous protéger les fleurs et les bougies… »

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A 20 ans puis à 30 ans

Oui et alors ? :)

Oui et alors ? :)

20 ans, puis 30 ans. Presque une autre envie. Des envies diverses, des besoins différents.
Petit résumé des choses qui ont changer en 10 ans dans ma vie.

Le travail (et les études)

 A 20 ans, on suit des études littéraires. Parce qu’on a envie de travailler dans l’enseignement, parce qu’on a lu tout Zola, Victor (Hugo) et on dévore la poésie de Nerval.

A 20 ans, on ne se soucie pas trop de l’avenir. On vit au présent, on ne pense pas au chômage.

A 30 ans, on cherche à se stabiliser dans sa vie professionnelle. Parce que ça y est, on a trouvé ce qui nous plaît, nous convient et nous permet de nous épanouir.
Des entreprises on a en vu plusieurs. Des portefeuilles clients aussi.

Le mode de vie

A 20 ans, on rêve d’une vie de bohème, de partir à la capitale (comme Rastignac) et de bruncher tous les dimanches. Alors oui, j’ai eu une vie parisienne très riche en expériences (merci à vous, au blog). Mais Paris reste Paris. Une ville polluée, chère et grouillante de monde. On finit, un jour par rêver de calme.

A 30 ans, on a envie d’une maison avec un jardin. Pensons à la descendance.
A 30 ans, on veut investir dans la pierre pour s’installer pour de vrai.

Les amis

A 20 ans, on dit avoir plein d’amis. Plein d’amis pour sortir tous les week-end. On sympathise et on aime tout le monde.

A 30 ans, on réalise que les amis, les vrais, on les compte vraiment sur les doigts de la main. Ils se reconnaîtront. Je n’en doute pas.

La famille

A 20 ans on préfère passer du temps avec ses amis. On se dit qu’on a la vie devant nous. Les repas de famille, oui mais de temps en temps. On aurait préféré passer l’après-midi avec Pierre, Paul et Jacques.

A 30 ans, on réalise que l’humain n’est pas éternel. Que les proches s’en vont un à un. Alors on tâche de passer le plus de temps possible avec eux. Parce qu’on en a besoin, parce qu’ils en ont besoin.

L’hygiène de vie

A 20 ans on s’en moquait un peu. Beaucoup. On mangeait n’importe quoi.

A 30 ans, bourrage de crâne oblige par les médias, on pense « healthy », trois heures de sport par semaine (minimum), fruits et légumes frais, viandes maigres. Bref, on se raisonne, on prend conscience que la santé est primordiale.

L’avenir

Il y a 10 ans, en 2006, nous n’avions pas eu deux attentats en France. Nous n’entendions pas parler de terroristes sur notre territoire. Il y en avait, certes, mais loin de chez nous. On n’y prêtait pas vraiment attention, en fait.

10 ans plus tard, nous vivons sur nos gardes, nous tâchons de ne pas céder à la panique.
Il y a cinq mois, je me réveillais la nuit. Les cauchemars du 13 novembre.

J’espère, en fait, que dans 10 ans, la vie dans le monde, sera plus apaisée.

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En avril, je…

  1. avrilJe prépare mes vacances d’été.
  2. Je trie mes vêtements hiver/été.
  3. Je fais plus de sport !
  4. Je travaille mes abdos matin… et soir !
  5. Je profite des premiers rayons du soleil.
  6. Je pars découvrir de nouveaux blogs.
  7. Je pars faire un peu de shopping.
  8. Je planifie mes week-ends printaniers.
  9. Je trie mes papiers.
  10. J’écoute de nouveaux artistes.
  11. Je regarde de nouvelles séries (merci Netflix)
  12. Je me remets à lire.
  13. Je continue la décoration de mon appartement.
  14. Je cherche un logement à acheter.
  15. Je pars visiter ma région.
  16. Je vais au cinéma.
  17. Je dors, dors et dors.
  18. J’appelle mes amis.
  19. Je tente une manucure par semaine.
  20. Je m’offre une séance beauté complète.

Et vous, qu’avez-vous prévu ? :)

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Les blogueuses m’incitent-elles à acheter ?

blogueuses acheterTout est dans le titre.
Je lis, je regarde, je commente, je like, je partage.
Je les suis tous les jours. Je les suis sur Snapchat, Instagram, Youtube.
Je guette leurs articles, leurs idées et leurs découvertes.

Ces blogueuses, ces youtubeuses, ces instagrameuses ont un charisme indéniable. Elles ont trouvé le(ur) filon, la bonne pioche pour séduire et être adulées par des milliers de nanas. Comme moi.

Mais c’est vrai. On retrouve souvent les mêmes produits, les marques. Elles font partie des mêmes campagnes publicitaires. Constamment au même moment. On se doutera bien qu’elles sont achetées, sponsorisées.
Mais on ne le leur reprochera pas. Elles en vivent, de leur blog, de leur chaîne Youtube.

Ces nanas, au fond, c’est pire que les magazines féminins. D’ailleurs je ne les lis plus. On ne peut pas tout faire.
Ces nanas, elles font non seulement des jolies photos mais en plus elles savent pousser les arguments au bon moment.

Alors on hésite, on se dit que ce n’est pas raisonnable. Non je n’ai pas encore acheté un appareil photo à 500 balles, non je n’ai pas cédé au Programme Déesse, non je n’ai pas craqué pour un sac Longchamp.
Et puis finalement, j’ai été séduite par la cure Skinny Mint, par les palettes Urban Decay et Too Faced, par les cours de yoga, par un voyage en Sicile.
Bref, faire un peu comme elles. Parce que bon, on les voit un peu comme des modèles ces demoiselles.

Les blogueuses, elles vous mitraillent. Les blogueuses, ce sont les reines de la comm’ digitale. On guette leurs Snaps, on like toutes les photos Instagram et surtout on fait partie des premières à regarder leurs vidéos Youtube.

Alors oui, elles m’incitent à acheter.
Parce que vous avez leur âge, parce que vous les considérez comme vos meilleures copines. Elles vous racontent des choses, vous vous confiez à elles. Pire que des gourous.

Mais au fond, on ne peut que les féliciter pour leurs talents et leur ingéniosité.

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Détox digitale : oui ou non ?

detox digitaleJ’avais, il y a quelques temps, commencer une détox digitale. C’était il y a 8 mois.
Je trouvais, en effet, que j’étais trop dépendante de mes gadgets de geekette : mobile, portable, réseaux sociaux, Youtube, blogs, etc.
Et puis en fin de compte, j’ai fini par décrocher.
Alors oui, mes notifications et la 4G sont désactivées en journée. Je consulte moins le téléphone, c’est vrai. J’active même le mode Avion lorsque je ne veux pas être dérangée. Il y a des progrès, mais le soir, une fois chez moi, impossible de garder éloigné mon téléphone à plus de 2 mètres !
Au fond, je crois que cette dépendance est due à la vie que je mène aujourd’hui. Je suis célibataire et sans enfant. Le téléphone, c’est donc ma seule compagnie, mon seul moyen de communiquer, au fond.
Non non, je ne me la joue déprime-girl, c’est juste un fait que je conclus.

Il est vrai, que lorsque je suis entourée, j’oublie complètement mon téléphone. Juste un oeil dessus, et encore !
Et puis au cheval, c’est la même, le téléphone reste dans la voiture ! De toute façon, il n’a point sa place dans une écurie. :)
detox digitaleMais, est-ce bien grave d’être une mobile addict ? J’aime juste être tenue au courant de ce qu’il se passe sur Twitter, en France, dans le Monde. Bref, il n’y a rien de mal que d’être con-nect-tée !
Par contre, il est clair que je dois perdre cette habitude le matin de vérifier mes mails, mes réseaux et SMS. Le pire est que je perds à chaque fois 5 minutesà chaque fois.
Je ne parle pas de mon addiction aux SMS. Toujours un truc à raconter, à partager !
Au fond, c’est un peu la faute aux forfaits illimités notre addiction. J’ai envie de dire que c’est générationnel. Peut-être qu’un jour on en aura vraiment marre, et on finira par s’en lasser du portable.

Et vous, êtes-vous mobile addict ? Avez-vous décidé de vous désintoxiquer ?

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