La Provence, cette partie de moi dont je ne parle point

Je ne suis pas parisienne. Enfin si, un peu, par mes ascendants. Des vrais qu’ils étaient.
Mais moi, j’ai grandi en Provence, là où les gens ont un accent chantant, là où le soleil est notre ami, là où les bons petits plats sont mijotés par nos grands-mères.
En Provence, j’y rentre peu, c’est vrai. Mais, dès que le temps et le travail me le permettent c’est toujours avec grand plaisir que j’y retrouve ma  famille et mes amis.
Mais revenir dans le Var, c’est surtout inspirer l’air marin, inspirer les saveurs provençales et me reposer sous le chant des cigales.

Du Var, j’en reviens tout juste. Il faisait beau. Une chance pour le mois d’avril qui nous rabâche chaque année de ne pas nous découvrir d’un fil.
Du soleil, un vent doux, du chocolat. Trois éléments pour parfaire un week-end de Pâques.

Aperçu en images.

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Bandol Le Beausset

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Aux personnes qui ne comprennent pas mon métier #Confession #Internet #SocialMedia

Ces personnes, elles sont nombreuses.Web
Dans ces personnes, il y a ma famille et quelques uns de mes amis.

Mon métier, lui il est nouveau. Il a à peine dix ans.
Mon métier, c’est le web.
Le web, c’est large, et il évolue constamment.

Pendant deux ans j’ai sympathisé avec le SEO. Aujourd’hui, j’apprends les mécanismes des réseaux sociaux et de l’achat média.
J’ai encore beaucoup de choses à apprendre.
Je ne sais pas ce que je ferai demain et encore moins dans un an.
On verra comment il évolue, on verra quelles portes s’ouvrent à moi.

Le web, il me plait. Le web, il me permet de m’évader, de réfléchir, de créer, de communiquer.
Un outil magique qui s’imprègne dans le quotidien des nouvelles générations.

D’ailleurs, je me demande ce que je ferai aujourd’hui s’il n’y avait pas eu In-Ter-Net.

Quoiqu’il en soit, mon entourage ne comprend pas mon métier.
« Tu vis dans un monde à part » m’a-t-on déjà dit, ou bien « A quoi ça sert ce que tu fais ?‘.
Des questions à la fois touchantes, remplies de curiosité et blessantes.

Mais je me doute bien que je ne suis pas un cas unique. D’autres, comme moi, sont confrontés à cette « solitude ».

Et je ne parle pas de ce métier encore « étrange » qu’est le community management.
Etrange, mais toutes les entreprises veulent leur CM ! Pour quoi faire ? Ce n’est pas encore bien clair pour toutes.
De la visibilité, de la relation client, de la proximité, des ventes, peut-on entendre.
Prenons pour exemple @_marinette_ et  @Velvetshadow qui gèrent particulièrement bien leurs communautés.

Un ton, un style, des idées et de l’originalité. Voici les ingrédients pour mener à bien la mission de community management.

Malgré cela, les CM sont plus ou moins vu comme ceux « qui passent leur temps sur Facebook et Twitter« .
Pourtant, il semble que le social media génère des ventes. Petite étude d’une marque d’alcool ici (à partir de la slide 19).
Alors, le CM est peut-être… rentable pour les entreprises.

Bref, ces métiers neufs issus du web continuent de poser de nombreuses problématiques aux entreprises malgré leur succès.
Quelle sera leur évolution ? Quel budget consacrer ? Métiers à internaliser ou à externaliser ?
Un long chemin reste encore à parcourir.

En ce qui me concerne, je suis fière d’avoir suivi une formation Lettres. Fière d’avoir pur rebondir grâce à mon intérêt pour le web.
Ce web qui m’a donné un métier, un vrai, qui me permet de gagner ma vie.

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L’Auvergne, une région qui se bouge !

Il est vrai, qu’en France, l’activité professionnelle se concentre en région parisienne.
Certes, des villes comme Lyon, Marseille, Lille, Rennes, Bordeaux tâchent d’offrir aux populations des emplois variés, mais aujourd’hui c’est l’Auvergne qui fait un véritable bond en avant.
Rappelez-vous, il y a quelques semaines, je vous faisais découvrir Clermont-Ferrand et ses Puys. Une ville dynamique et jeune, nichée sur le cratère d’un volcan (Oui oui).
Au cas où vous l’ignoreriez, Clermont-Ferrand propose aux étudiants une faculté, des écoles mais aussi un environnement leur permettant de profiter de la nature.
Bref, aujourd’hui l’Auvergne est synonyme de qualité de vie, territoire à échelle humaine, proximité avec la nature, convivialité et partage.
Pas mal non pour y vivre ?
Pour dynamiser la région et attirer les chercheurs d’emploi, l’Auvergne propose 100 postes dans de nombreux secteurs d’activités, pour tous profils et tout niveau de qualification : industriel, commercial, sanitaire et social, banque, informatique, fonction publique, télécommunications, bâtiment, agro-alimentaire, hôtellerie…
Notez d’ailleurs que les nouveaux arrivants se voient offrir un logement à hauteur de 500€/mois. Bien sûr, les frais de déménagement sont pris en charge. :-)

Si vous êtes intéressés, sachez que qu’une journée de recrutement New Deal sera organisé le 4 décembre prochain.

Vous pouvez aussi visiter la Page Facebook New Deal pour suivre en direct les dernières actualités.

Alors, on y va en Auvergne ? :-)

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Sur la génération Y

Je suis une Y. Ou plutôt une nana au regard perdu dans son smartphone, naviguant entre les e-mails, Twitter, Facebook et des milliers de photos.

Je suis une nana ultra-connectée. Je suis informée en temps réel.
Je suis en contact quotidiennement avec mes proches. Je sais presque tout de leur vie.
Je sais désormais qui sont leurs amis, ce qu’ils font, ce qu’ils mangent, à quelle heure ils se couchent.
Je sais aussi s’ils sont connectés en même temps que moi ou pas.
Bref, je suis une Y comme les autres.
La génération Y, c’est aussi celle qui passe ses journées devant les écrans : smartphone, ordinateur, télévision et liseuse électronique.
On lève la tête de temps en temps, pour dire bonjour, aller manger ou parler (oui ça nous arrive encore).

La génération Y, c’est aussi celles qui se passent difficilement des nouvelles technologies.
Elle ne comprend pas non plus pourquoi les parents ont tant de mal s’y mettre.
Une autre mentalité vous dit-on.

Quand on fait partie des Y, on est ambitieux. On a presque peur de rien. On espère juste avoir un boulot stable et pouvoir finir le mois correctement.

Nous les Y, on est pas la génération des années 80. L’insouciance on ne connaît pas, le plein emploi encore moins.
L’amour ? Encore un autre sujet.
Individualiste, trouver chaussure à son pied devient un véritable combat. Mais heureusement qu’il y a le web pour s’evader .

Bref, on est gens virtuels.

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Un blog pour écrire, pas pour les cadeaux !

Je blogue parce que j’aime écrire. Cela, je l’ai déjà dit maintes fois.

Je blogue parce que j’ai besoin d’écrire. Je suis une littéraire (qui fait du marketing), ne l’oubliez pas.
Un jour j’ai eu envie d’écrire, pour de vrai. Alors j’ai lancé ce site. Sous Joomla d’abord, puis j’ai migré vers WordPress.
J’écrivais alors de nombreux articles sur le web, l’iPhone et ses applications, les sites Internet. Puis, vu que #jesuisunefille j’ai élargi ma ligne éditoriale.
Il m’arrive de rédiger du contenu sur mon métier, sur des thèmes qui me concernent mais aussi faire du publi-rédactionnel.
La pub, je ne pensais pas qu’un jour elle arriverait sur mon blog. Je ne pensais pas non plus en faire mon métier.
Je n’ai jamais été obligée d’accepter. J’y suis allée par curiosité. Rencontrer des personnes, des blogueurs, pourquoi pas.
Au début, je faisais ma timide. Je n’osais pas.
Maintenant je n’y vais plus à reculons.

Les opérations blogueurs, on en parle à tout va. Il y en a tous les soirs. A Paris principalement. Sont-elles rentables, ROIstes ? Personne ne l’a encore démontré.
De la visibilité vous dit-on, mais aussi de l’affinité avec le grand public.
Les ambassadeurs des marques dans l’ère du web ce sont, en partie, les blogueurs.
Ces blogueurs qu’on contacte à tout va pour parler de tel ou tel produit. On leur demande d’enjoliver leurs propos. Pas toujours des avis personnels, pas toujours des avis d’experts.
Il y a aussi ces blogueurs adulés par les marques et ceux que personne ne connaît.

Des blogs d’inconnus, il y a en a des milliers. Et certains sont prêts à tout. Prêts à tout pour recevoir échantillons, cartons d’invitation et des cadeaux.
Oui, ces fameux cadeaux dont on parle si souvent dans la blogosphère.
Certains en ont alors déduit que blog = cadeaux.
Des personnes m’ont ouvertement dit qu’elles lançaient leurs blogs pour des cadeaux.
Je ne fais pas partie de ces gens-là.
Je ne suis pas non plus parfaite lorsque je rédige une critique produit.
Mais je communique sur les marques lorsque le concept me plait, lorsqu’elles me correspondent.

J’ai eu la chance de participer au projet Génération Blogueuses. Et bien sûr, certaines femmes ont fait ressentir leur jalousie au travers d’articles.
Malheureusement, ces personnes oublient que ces blogs, ces textes, ces cadeaux restent virtuels. Ils ne reflètent pas ma vie, mais juste une partie de moi.
Une partie que je veux bien dévoiler et que j’ai envie de partager.

Cadeaux ou pas, je sais vivre sans.

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