Mon problème avec la lecture

Je relisais à l’instant quelques uns des articles que j’avais écrit dans ma rubrique Littérature, et je suis tombée sur ceux de Justine Levy.
Réussir à relire un roman entier. Tiens, aujourd’hui, je rencontre à nouveau cette difficulté. J’ai, cependant, ce vilain défaut de commencer 10 livres à la fois… Et de n’en finir aucun. Ah si, il y a eu « Christiane F. » cet été, mais depuis la rentrée, tout est plus ou moins en suspens. Mais il y a « Aimez-vous Brahms » conseillé par Oh Océane que j’ai quasiment terminé. J’aime, mais sans plus. L’impression de relire « Le Diable au corps », l’impression d’être bien éloignée de « Bonjour Tristesse ». Passons.
Je suis également en train de finir « Partages » de Gwenaëlle Aubry que je trouve tout simplement pompeux. Vivement la fin.
Oui c’est vrai, je lis 10 livres à la fois, mais j’ai horreur de ne pas les terminer. Cette impression de les abandonner, de n’être que lâcheté. Et puis il y a tout plein d’autres romans à droite à gauche, qui attendent bien sagement sur mon étagère.
Et puis j’ai envie de lire « Sans télé, on ressent davantage le froid : Chroniques de la débrouille » de Titiou Lecoq. A acheter uniquement lorsque j’aurai fini tous mes livres. Oups, on est mal.

Trop sensible au style peut-être. Trop psycho-rigide, trop de rigueur dans ma tête. Savoir lâcher prise de temps en temps, il le faudrait vraiment. Lire du roman de gare, lire du roman pas compliqué, parfois. Etre moins critique, être plus distante.
Et pourtant, il me semble tellement difficile de me passer de ce style saccadé, de ces grands enfants malades et torturés. Me retrouver, un peu, dans mes lectures. C’est peut-être cela, en fait. M’observer, me comprendre, voire me réconcilier avec moi-même au travers de mes lectures.
Lire des oeuvres que mes amis ne lisent point, lire parfois des romans qui dérangent. C’est comme le cinéma, en fait. Toujours ce besoin de choisir les films qu’on ne va pas voir. Je souhaite, en effet, assister à une séance de L’Institutrice. Bien sûr, encore personne pour m’accompagner.
Et puis personne pour échanger sur mes lectures.
J’ignore d’où vient à cette tendance à ne pas faire comme tout le monde. J’ignore pourquoi j’ai parfois des goûts étranges.
J’aurai peut-être un jour réponse à mes questions. Peut-être que mes écrits aideront.

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Brunch La Chambre aux oiseaux

la chambre aux oiseauxL’été 2014 est passé vite. Le mois de septembre aussi, d’ailleurs. Juste eu le temps de programmer le brunch de rentrée.
Les brunchs, ô que j’aime cela. A Paris, il y a de quoi à faire. Parfois un peu trop même, qu’il ne faut pas se planter sur l’adresse. J’ai fait des erreurs dans mes choix, des belles, mais je me suis promis de ne pas refaire les mêmes.
Bref, pour ce samedi, nous avons choisi, ou plutôt avons eu la chance d’avoir enfin une réservation chez La Chambre aux oiseaux.
La Chambre aux oiseaux, il y a quelques temps, c’était LE BRUNCH à la mode, là où il fallait impérativement aller, là où on se bat encore pour avoir une table le jour souhaité.
Sur les divers blogs que j’avais pu lire, je découvrais une cuisine maison, mi-raffinée, mi-bobo. Bref, j’en avais furieusement envie depuis deux bonnes années me semble-t-il.
Comme partout ailleurs, le menu reste le même : petit-déjeuner, plat du jour et dessert. Jusque là rien de bien extraordinaire.
Pourtant, ce café m’a séduit pour son emplacement (Canal Saint-Martin s’il vous plait), sa déco à la fois bobo et rétro, et son accueil chaleureux.
Toutefois halte aux gloutons, vous n’êtes pas là pour vous empiffrer comme chez Manfred dans le quartier du Temple. Chez Les Oiseaux, on mange sain, simple et bon.
Variété de pains et confitures maison pour l’entrée, jambon, oeuf, salade, charcuterie et galettes pour le plat principal, puis pana cotta à la vanille pour le dessrt (juste une tuerie en fait !). Je n’oublie pas ma boisson chaude au citron (oui oui je suis maladeuuuh) accompagnée d’un jus d’orange pressé. Bref, un petit régal à partager entre amis.
Mais surtout, il reste plus qu’agréable d’aller flâner sur les quais alentours, redécouvrir le charme du haut quartier de République sous un doux soleil de septembre.

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Opération Axa INSTASWITCH

AXALe mois de septembre est pour nous tous synonyme de R-E-N-T-R-E-E !
Retour au boulot, et/ou à l’école, mais aussi reprise des activités sportives et artistiques.
Mais la rentrée peut aussi évoquer un déménagement. Ce fut le cas pour moi il y a tout juste un an.
Un nouvel appartement, tout proche de mon lieu de travail. Ce qui a nettement amélioré mon cadre de vie. Sans regret, vous entendrez.
Bref, déménager n’est pas une chose anodine, aussi bien psychologiquement, physiquement que financièrement. Je ne saurais vous dire combien m’ont coûté les déménageurs, l’achat des meubles et toute la paperasse mais je garde le vague souvenir que mon porte-monnaie a eu un peu mal… Que l’on soit étudiant, jeune cadre dynamique ou pré-trentenaire, on a toujours besoin d’aide lorsqu’on décide de se créer un nid douillet.
C’est pourquoi, Switch by AXA a pensé aux jeunes en les aidant dans cette étape pas des plus évidentes. Et comment ? En apportant de nombreux conseils, aides et astuces aux jeunes avec les services Switch by AXA et une opération baptisée #INSTASWITCH. D’ailleurs l’opération mise en place par la marque a réellement fait parler d’elle sur les réseaux sociaux : https://twitter.com/search?f=realtime&q=%23instaswitch&src=typd.

Mais surtout, Switch by AXA s’est rendue dans de nombreuses villes étudiantes dont Nantes, Bordeaux et Paris pour échanger directement avec la jeune population estudiantine et active et a permis aux jeunes de la France entière de participer avec une version 100% digitale d’#INSTASWITCH sur leurs réseaux sociaux Facebook, Twitter et Instagram.
Initiative plus qu’inédite de la part d’un assureur. Le jeu-concours permettait de remporter des lots attractifs spécialement conçus pour l’emménagement : électroménager, bons d’achat, TV HD ou encore une déco sur-mesure de son appartement !
Alors qui a dit que les assureurs n’étaient pas coopératifs ?

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Hôtel et restaurant l’1K. Nouveau à Paris

Je l’ai déjà dit de multiples fois sur ce blog, mais Paris est ma-gi-que. Paris regorge de richesses, Paris regorge de nouveautés, Paris regorge de curiosité.
Je connais Paris presque comme ma poche. Voilà plus de cinq ans que j’y vis maintenant et je ne me lasse point d’arpenter ses rues, de faire mon shopping sur ses grands boulevards et de partir à la découverte de ses restaurants.
C’est donc jeudi dernier que je me suis rendue dans tout nouveau lieu parisien, place de la République : l’hôtel-restaurant 4 étoiles l’1K.

Présentation. Dans ce restaurant, habillé de rideaux en chaînes mouvantes, le jeune Julien Burbaud (candidat Top Chef 2012) compose une cuisine exclusivement andine, adaptée aux palais occidentaux, où les contrastes de textures vont une fois de plus troubler les sens. Un jeu perpétuel entre tous les antagonismes gustatifs, entre tous les opposés : le croquant et le moelleux, l’épice et la douceur, l’acidulé et le sucré. La terrasse ouverte toute la journée rappelle l’été indien, même pendant les hivers les plus rudes.

Ca donne envie, cette description attise notre curiosité. Alors c’est vrai, les saveurs sont bel et bien adaptés aux goûts des occidentaux. Peut-être un peu trop. Le Parisien oublie un peu trop souvent de s’évader, d’être exotique.
Mais voyez par vous-même, l’1K propose une carte de plats variée, particulièrement agrémentée de produits de la mer.
Daurade, thon rouge, poulpe ou encore couteaux en ceviche.
Il en est de même pour les boissons. Des cocktails dignes de ce nom, authentiques et particulièrement savoureux. Je citerais notamment le Pisco Sour, le Machu Pisco ou encore El Chicano. A bon entendeur.

Côté hôtel, l’1K s’est doté d’une connectivité total, que vous soyez Apple ou Android. Chambres luxueuses, Duplex, Suite ou même XXL Piscine peuvent vous être proposés. Oui, offrez-vous le luxe de nager sur les toits de Paris !

Aperçu en images.

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Gemma Bovery, ou la muse de Fabrice Luchini

GEMMA BOVERYGemma Bovery – Synopsis : Martin est un ex-bobo parisien, reconverti plus ou moins volontairement en boulanger d’un village normand. De ses ambitions de jeunesse, il lui reste une forte capacité d’imagination, et une passion toujours vive pour la grande littérature, celle de Gustave Flaubert en particulier. On devine son émoi lorsqu’un couple d’Anglais, aux noms étrangement familiers, vient s’installer dans une fermette du voisinage. Non seulement les nouveaux venus s’appellent Gemma et Charles Bovery, mais encore leurs comportements semblent inspirés par les héros de Flaubert. Pour le créateur qui sommeille en Martin, l’occasion est trop belle de pétrir – outre sa farine quotidienne – le destin de personnages en chair et en os. Mais la jolie Gemma Bovery, elle, n’a pas lu les classiques, et entend bien vivre sa propre vie…

On a vu Luchini dans « Les Femmes du 6e étage », « Dans la maison » ou encore « Paris ». On se souvient d’un personnage observateur, vrai, extraordinaire, mais parfois un peu rêveur et manipulateur.
Certains auront connu Gemma Arterton dans « Tamara Drewe » comédie britannique produite en 2010. Déjà, Gemma nous fascinait par sa beauté et sa personnalité atypique.

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Voilà donc Fabrice et Gemma réunis dans « Gemma Bovery« , film tourné dans le fin fond de notre Normandie.
Un boulanger ex-bobo-parisien, une boulangerie, un village tranquille et l’arrivée de Charles et Gemma Bovery. Voilà, le décor est planté.
Gemma Bovery… Ou le doux écho à l’oeuvre de Flaubert, au célèbre personnage ennuyant d’Emma Bovary.
Martin (comprenez Luchini) se plait alors à imaginer Emma au travers de Gemma dans une version XXIe siècle.
S’installe alors une fascination presque malsaine de la part de Martin. A la fois omniscient, interne, puis externe, le narrateur se plait à faire avancer ses personnages tels des pantins.
Mais au fond, il ne se passe pas grand chose. Nous ne découvrons que la triste vie de Gemma et les relations qu’elle entretient avec ses amants.
Pourtant, dans ce film où il ne se passe pas grand chose, le spectateur assiste à une véritable mise en scène de « Madame Bovary » grâce à des personnages fabriqués sur mesure, particulièrement ressemblants à l’univers flaubertien.
Pourtant, Gemma n’incarne pas seulement cette femme devenue un caractère universel. Emma devient en Gemma une véritable muse.
L’attention se concentre sur elle au travers des plans, des images d’ombre et de lumière, et de ces hommes qui en perdent la raison (vous comprendrez en voyant la fin).
Gemma, c’est celle qui empêche Martin de pétrir son pain et qui éveille sa libido éteinte depuis 10 ans.
Gemma, c’est celle qui fascine les hommes du voisinage.
Mais Gemma c’est surtout celle qui mène le scénario jusqu’à une fin moins qu’attendue.

Au travers de « Gemma Bovery« , renait Emma Bovary au travers de la Normandie, au travers de la caméra d’Anne Fontaine. Certains souriront face aux réactions d’un Luchini dévorant des yeux la belle Gemma, certains seront émerveillés par la créature devenue réelle qu’est Emma.

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