Les réseaux sociaux : une perte de temps et d’argent ?

Réseaux sociauxJe passe du temps sur les réseaux sociaux.  Trop peut-être. Du temps perdu, du temps inutile.
Les réseaux sociaux ou la définition d’être ultra-connecté à ses amis et aux marques. Dernièrement je me demandais si les réseaux sociaux n’avaient pas été créé par et pour les marques.
« Créez votre communauté, communiquez auprès d’elle« , qu’ils disaient. Un véritable gouffre à publicités. Surveiller ses citoyens et les revendre aux entreprises. C’est un peu ça, au fond Facebook et ses compagnons.
Oui sur les réseaux sociaux, on échange, on chatte, on critique mais au fond qu’elle en est la véritable valeur ajoutée ? D’ailleurs y en a-t-il une ? Des gens en vivent aujourd’hui. Des gens comme moi qui vous mitraillent de publicités ou ceux qui animent les communautés des marques en espérant parler à leurs clients et prospects.
Et pourtant, je n’ai guère vu de réels engagements sur ces Pages Fans de marque. Mais certaines entreprises savent s’y prendre.
Je pense notamment à la MAIF qui a lancé en 2011 Apprendre et qui s’est fixée pour objectif d’évangéliser le grand public aux gestes de premiers secours. Une action ambitieuse mais tellement réaliste. Les premiers secours, c’est la vie, et la vie elle nous concerne tous. L’engagement y est, la communauté aussi. Elle échange argumente, et ne se contente pas uniquement de « liker ».
Clins d’oeil à Philippe, Valérie et Amélie.
Bref, pas toujours évident pour les marques de gérer au mieux sa communauté et d’échanger avec elle sur ses produits et opérations diverses.
Des actions forcées parfois, intrusives même. C’est Facebook, c’est Twitter.
Mais parfois, surtout même, que d’argent gâché. Certains cherchent à convertir… Les résultats ne sont jamais extraordinaires comparés à un Google. Mais très bon vous serez pour le branding et les actions qui l’accompagne. Des CPC et CPA parfois extraordinaires vous aurez. Mais n’oubliez pas, l’internaute ne vous cherche pas, c’est vous qui le cherchez. Merci Facebook et ses profils personnels ultra détaillés. Cibler par âge, vous pouvez, par sexe aussi, et les intérêts, on ne les oublie pas.
Facebook « Big Brother » ? Un peu oui. Espérons que nos données personnelles ne soient pas intégralement revendues. Un jour, peut-être. Orwell l’a écrit. Lisez « 1984 » s’il le faut.
Je m’égare… Les réseaux sociaux, quelle utilité ? Un enseignant que j’avais rencontré en 2009 assurait que Facebook collaborait avec les Renseignements Généraux. « Sottises », pensais-je. Mais finalement, pas si faux lorsque que l’on voit jusqu’où peuvent aller les options de ciblage des campagnes de publicité.
Quoi qu’il en soit, restez prudents, communiquez, mais juste ce qu’il faut, pas tout. Facebook est avide de votre vie.

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Venise, Ô Venise !

VeniseJe commence à voyager. Enfin, un peu, dès que je le peux.
Trouver son binôme, trouver la personne pas trop difficile. Une personne qui dit oui à presque tout.
Pas évident, en fait.
Il y a eu Amsterdam, il y a eu Berlin, il va y avoir Bruxelles, et un jour peut-être un voyage à Venise.
Venise, Venise, ville italienne de prestige. Ville de ce carnaval tant célèbre.
Venise pour ses canaux, sa place Saint-Marc et son palais des Doges.
Vous le saviez peut-être mais la ville est parcourue par plus de 170 canaux et 450 ponts. Une authenticité à part entière, tout ce que j’aime, en fait.
On dit souvent que Venise est la ville des amoureux. C’est vrai, romantisme à chaque coin de ruelle, douceur et charisme rythment les promenades vénitiennes.
Et pourtant, moi, dont l’amour ne frappe pas à ma porte, ne m’empêchera pas d’aller à la découverte de ce bout d’Italie.
Il parait même que l’on y trouve des pubs irlandais, étonnant non ?
Puis Venise, ville d’eau sera l’une des seules cités à vous faire découvrir le Vaporetto, comprenez le bus sur l’eau.
Mais toujours ce refrain dans ma tête : trouver le binôme, trouver la bonne personne pour partir à la découverte de Dorsoduro, San Polo et Santa, Cannareggio puis Castello.
Mais Venise en un week-end est-ce envisageable ? Venise et ses secrets sont bien plus qu’immenses qu’on ne le pense. Prendre le temps, le temps d’écouter et de percevoir cette ville.
Une âme entière qui s’offre à vous. Oui, c’est Venise.

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Berlin, ville…

Il y a quelques temps, je vous parlais de la ville de Berlin.
C’est désormais chose faite, je m’y suis rendue.
Berlin, je l’ai aimé. Pas plus. Un peu consternée. Un peu consternée par cette ville sans histoire. Ou seulement celle du XXe siècle.
Austère elle m’est apparue. Le temps peut-être, mais aussi à cause de ses immeubles gris et sans âme.
Berlin reflète un esprit meurtri. Une âme qu’on ne ressent pas vraiment.
Certes, il y a ses cathédrale, synagogue, porte de Brandebourg, universités… « Mais où est Berlin ? » a-t-on envie de se demander.
Une ambiance particulière. Une Seconde Guerre Mondiale omniprésente. Un Mur de Berlin qui vit encore.
Un esprit branché, hipster, un peu bobo.
Mais Berlin est grand. Berlin prend de l’espace. Berlin est infini.
Mais Berlin aura eu du mal à m’adopter.

Mémorial de l'Holocauste Checkpoint Charlie Coupole du Reichstag Tour de la télévision Reichstag Porte de Brandebourg Cathédrale de Berlin Nouvelle synagogue Mur de Berlin Mur de Berlin Easy Side Gallery Easy Side Gallery Easy Side Gallery

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Des liseuses pour tous avec la Nolim de Carrefour

La liseuse, je l’ai déjà testée. Un gadget, un concept intéressant.
Economiser de l’espace, économiser le papier me concernant.
Adopter une liseuse, c’est accessible à tous. Bidouiller un peu, et le tour est joué.
Amazon, Fnac, Sony ont lancé ce nouveau joujou. Aujourd’hui c’est Carrefour qui s’est lancé le pari.
Ainsi, la Nolim a vu le jour en octobre 2013 dans les librairies Carrefour. Dès son lancement, l’outil s’est doté d’une offre de plus de 100 000 livres que vous pouvez consulter ici.
Afin d’être au plus proche de son public, Carrefour a trouvé la solution : proposer deux modèles de Nolim qui satisferont petits et grands.
Le premier, appelé NolimBook, coûte aujourd’hui 69,90€. Le deuxième, quant à lui, répond au prix de 99,90€ et dispose d’un écran éclairé pour lire de jour comme de nuit.

Liseuse Nolim - Carrefour
Liseuse Nolim - Carrefour

Mieux encore, les deux modèles Nolim comptent la wifi intégrée, 100 livres inclus ET offerts, un écran tactile et surtout une facilité de prise en main.
Oui, en deux trois mouvements j’ai réussi à comprendre le fonctionnement de ma liseuse. Bien sûr, une documentation papier synthétique est mise à votre disposition pour plus de praticité.

Concernant la librairie mise à disposition, sachez que vous pouvez téléchargement gratuitement plus de 1 500 titres. Dans cette liste se trouvent notamment les classiques de la littérature française : Balzac, Hugo, Zola… Bref, tous les souvenirs littéraires de vos années lycée.
Aussi, vous pourrez découvrir des dizaines de BD, ebooks sur la santé, la cuisine, la famille ou même le sport.
Et pour les intellos en herbe, rien de mieux que de se plonger dans des titres des sciences humains et économies d’affaires. ;-)

Quoi qu’il en soit, la Nolim reste un outil de lecture pratique, au confort de lecture irréprochable et surtout peu encombrant.

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Le Lido et sa Revue Bonheur

Il est temps de m’y remettre. Me remettre à vous raconter ce moment féérique que j’ai vécu voici quelques mois.
Il s’agit du Lido, bien sûr. Le lieu magique, curieux et hautement parisien. Touristique pour certains, authentique pour d’autres.
Ne pas regretter d’y aller, s’y rendre les yeux grands ouverts. Croyez-moi.
Pour rappeler les faits, Eric Lanuit avait eu la gentillesse de m’inviter à une représentation de la Revue Bonheur. En plus de cela, j’ai eu la chance d’aller à la découverte des coulisses et des cuisines du Lido.
Un moment unique, un moment que vous n’offrez pas à n’importe qui. Se rendre au Lido, c’est un peu parcourir Paris dans un microcosme. Le spectacle, la danse, le chant, les histoires. Le Lido a le talent de vous offrir cela.
Mais je vous sens frémir… Cette folle envie de vous promener dans les coulisses du Lido. Chance, je peux vous offrir ce moment en images. :-)

Le Lido - Les coulisses Le Lido - Les coulisses Le Lido - Les coulisses Le Lido - Les coulisses Le Lido - Les coulisses Le Lido - Les coulisses Le Lido - Les coulisses Le Lido - Les coulisses Le Lido - Les coulisses Le Lido - Les coulisses Le Lido - Les coulisses Le Lido - Les coulisses Le Lido - Les coulisses

Pour les anecdotes, sachez que la scène comporte une vraie patinoire et des jets d’eau intégrés. Machinerie haut de gamme oblige ! Notez aussi qu’un cheval fait son apparition au cours de la Revue Bonheur pour effectuer quelques figures de dressage.
Les danseuses peuvent mener leur carrière au Lido jusqu’à l’âge de 35 ans. Elles peuvent danser jusqu’à 6 heures par jour… et cerise sur le gâteau, elles ont le droit de manger de tout ! Preuve à l’appui : un distributeur de sucreries est à leur disposition dans les loges. Aussi, il peut leur arriver de porter des costumes pesant plusieurs kilos. Leurs origines natales ? Détrompez-vous, elles ne sont pas toutes Françaises. En effet, le Lido dispose d’une renommée mondiale et attire ainsi de nombreuses candidates. Et attention, 1,75m obligatoire pour se présenter aux auditions ! La Bluebell Girl, c’est un peu la femme au corps de rêve, venue tout droit des rêves les plus féériques.

Passons maintenant à la Revue Bonheur.
Avant tout, sachez que vous pouvez actuellement profiter d’un prix spécial Automne à hauteur de 65€ par personne.
La Revue Bonheur a donc débuté en 2003 pour s’achever en cette fin d’année. Son directeur artistique, Pierre Rambert, vous propose ainsi de vous enivrer d’un « voyage d’émotions qui accrochent la lumière et le rêve ». Il dira aussi : « J’ai imaginé une femme – oiseau arrivant sur son nuage de plumes d’un rivage où le bonheur n’existe pas. Elle va le découvrir à travers quatre univers : La Femme. Paris. l’Inde. Le Cinémaaquo« .
Mais surtout, la Revue Bonheur c’est :
• 23 décors
• un temple indien de 5 m de haut
• 80 000 litres d’eau pour le bassin et les jeux d’eau
• 600 costumes
• 150 000 paillettes
• 500 paires de chaussures sur mesure
• 150 000 perles
• 60 000 cristaux Swarvoski pour les 600 bijoux de scènes
• 20 000 watts de puissance
• 90 projecteurs

… Ou du moins un spectacle réalisé aussi méticuleusement qu’un défilé haute-couture.
C’est aussi un plaisir pour tous vos sens. Des tableaux tout aussi innovants les uns que les autres, des musiques et des chants en parfaite harmonie et surtout une évasion réussie de votre quotidien. C’est un pari risqué mais tenu par Pierre Rambert.
Allez-y, ne regrettez pas, laissez-vous rêver, ne serait-ce que durant le temps du spectacle.

Non non je n’oublie pas la dernière mise en bouche… Le dîner du Lido. Je dirais plutôt « les » dîners. Vous pouvez, en effet, choisir la formule « Soirée Plaisir », « Soirée Panache », « Soirée Bonheur » ou « Service Premier ». Tous les mets sont réalisés sur place par de véritables experts de la cuisine. Chacun de vos menus est accompagné de champagne. Un Lido sans bulle n’est pas un Lido. :-)
Chance j’ai eu encore, goûter plusieurs plats concoctés par le chef cuisinier. Raffinés, délicats, authentiques. Sans regret, à la hauteur du spectacle qui vous accompagne.

 Le Lido - Le dîner Le Lido - Le dîner Le Lido - Le dîner
Le Lido - Le dîner

Quoi que l’on dise, quoi que l’on pense, quoi que l’on juge, le Lido reste un incontournable de la vie parisienne. Un spectacle revu et mûri d’années en années. Un professionnalisme accompagné d’une authenticité hors-pair, mais surtout un divertissement qui a su évoluer avec son temps, emmener le spectateur dans un univers presque irréel et garder les valeurs du cabaret d’antan.

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