Sarenza : code promo pour les soldes d’été !

Par Dimanche, 6 juillet, 2014 0 , , , , Permalink 0

Soldes d'été 2014Aie aie aie, le porte-monnaie va avoir encore mal ! Les soldes d’été vous font, en effet, de l’oeil depuis 10 jours…
Dans la rue, sur le Net, sur Facebook mais aussi dans vos boites aux lettres.
Pour ma part, elles m’ont déjà eues. Bon, je suis restée raisonnable… Quoique j’ai encore une valise et quelques affaires à acheter pour mon voyage en Italie.
Robes, short, jupes et tee-shirts, rien de bien original mais j’avais grand besoin de renouveler ma garde-robe.

Côté promo, je n’ai pas trop eu à me plaindre. Entre -30% et -70% !
Aussi, cette année j’ai pris le temps d’aller faire les magasins… OUI j’ai affronté le monde. Bon ok, à 9h50 j’étais dans les boutiques. « Aller à l’essentiel » me suis-je dit, et surtout « Ne pas perdre de temps ». Pari gagné. Tous les achats souhaités étaient faits.
Cependant, oui cependant, j’entends parfaitement les personnes qui ne supportent pas d’aller dans les centres commerciaux pour acheter 3 jupes et 3 pantalons.
C’est pourquoi, j’ai aujourd’hui la chance de vous proposer une offre spéciale… 15€ offerts dès 80€ d’achat Planeteweb vous offre un code promo Sarenza.
Cette promo est valable sur l’ensemble du site Sarenza.com. Sachez d’ailleurs que le choix est plus que large. Obligé, vous trouverez chaussure à votre pied. :-) Pour ma part j’ai particulièrement craqué sur les deux modèles ci-dessous. Bref profitez-en vite, les soldes ne vous attendront pas !
Planeteweb le paradis des codes promo

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Crunchy Muesli au menu du petit dej’ !

« Je fais attention à ma ligne ». C’est un peu ce que les nanas répètent régulièrement à leurs proches.
Pourtant, de temps en temps, se faire plaisir fait du bien au moral. Pas toujours au corps, mais la vie serait bien triste sans les petits plaisirs de la vie !
Le petit- déjeuner est, pour beaucoup d’entre nous, LE repas essentiel de la journée. Des fruits, du pain complet, des tartines et un thé font de ce dernier un vrai régal. Pourtant, on oublie souvent l’essentiel : les céréales. Riches en énergie, elles sont plus qu’indispensables à notre corps afin de maintenir une bonne forme physique.
C’est pour satisfaire les différents besoins des femmes du XXIe siècle que Kellogg’s vient de lancer le produit Special K Crunchy Muesli.
Sa force ? 40% de matière grasse en moins que la moyenne des mueslis du marché. En effet, CRUNCHY MUESLI se compose de 5 céréales complètes accompagnées de fruits, d’amandes et de graines de courge. Un goût unique qui m’a particulièrement séduite. Je l’avoue, je suis presque sur le point de les troquer contre mes céréales actuelles ! 
Mon coup de cœur ? La pomme rouge qui apporte un goût acidulée à mon petit-déjeuner. Ca pétille dès le matin, il n’y a rien de mieux. Aussi, j’ai pu découvrir le goût si particulier des airelles, qui en plus des autres composants, apportent fer, vitamines PP, B6, B2, B1, B9 et B12.
C’est donc grâce à des recettes originales et inédites que Kellogg’s séduit les femmes et offre un petit déjeuner de qualité et varié. Bonne dégustation à toutes !

Article sponsorisé

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Un AVC et cinq ans plus tard

Par Lundi, 30 juin, 2014 2 No tags Permalink 0

J’ai hésité, j’hésite et j’hésite encore. La boule au ventre, raviver un souvenir. Bonne ou mauvaise idée, peut-être. Pourtant, je crois que j’ai besoin de l’écrire. Besoin de l’écrire pour définitivement tourner la page.
C’était il y a cinq ans et trois mois et demi. Le 16 mars 2009.
Je ne comprenais pas ce qu’il s’était passé. Tout se bousculait dans ma tête. Je pleurais, je ne savais pas où j’étais, les gens autour de moi ne pouvaient me consoler. Je me suis soudainement sentie si seule.
Je n’ai pas dormi, je suis allée travailler, j’ai encore pleuré.
Un mois, deux mois de coma, je crois. Je ne me souviens plus exactement.
On m’a dit qu’il entendait. On m’a dit aussi qu’il ne parlait pas, qu’il ne bougeait pas.
Il y a eu aussi les maladies nosocomiales, l’embolie pulmonaire. On s’est acharnés sur lui. Acharné sur lui pour qu’il se réveille. Une satisfaction médicale, en fait. Mais un drame pour ses proches.
En juin, j’ai eu terriblement peur de rentrer dans sa chambre. Je ne savais pas ce que j’allais voir. Ce n’était plus lui.
J’ai compris que je n’entendrai plus sa voix, j’ai compris que notre relation ne serait plus comme avant.
Aller le voir, prendre le train à Montparnasse, puis à Gare du Nord.
Avoir peur, puis la boule au ventre. Puis un jour, ne plus avoir le courage d’y aller.
Puis un jour, effacer son numéro, comprendre que cela ne servirait plus à rien.
J’en ai voulu. Voulu à tous ces gens qui ne comprenaient pas. A toutes ces personnes qui disaient que j’oublierai. Oui, j’ai avancé, oui je vais mieux et oui j’ai fini par faire le deuil de cette relation inachevée.
J’aurais dû voir un psychiatre il y a cinq ans. Choc émotionnel oblige. Je n’ai pas eu le courage, je n’ai pas voulu écouter sa famille.
Aujourd’hui, j’arrive à regarder ses photos sans pleurer. Je ne ressens plus rien, enfin je crois.
Souvent je me suis dit que je ne rencontrai plus personne. J’avais trop mal, ce n’était plus possible.
Aujourd’hui j’essaie, mais je me rends compte que je ne suis pas vraiment prête.

Pleurer encore une fois, c’était obligé. J’ai tellement eu de chagrin.
Des fois, j’aurais préféré qu’il parte, pas qu’il soit encore là. A quoi bon. A quoi bon faire souffrir sa famille. A quoi bon le faire souffrir.

Je n’ai plus de nouvelles aujourd’hui. J’ai dit stop. Démarche douloureuse mais j’ai compris qu’il fallait que j’avance. On ne peut revenir en arrière. Elle sait qu’elle devra me contacter si un jour sa vie s’achève. J’ai peur, parfois, que son nom s’affiche sur mon téléphone. Je n’ai pas envie.

J’en veux à toutes ces personnes qui me disaient « Ca n’a pas duré longtemps, tu oublieras. ». Que cette histoire ait duré 6 mois, 1 an ou 10 ans, le chagrin restera immense.
J’ai avancé, mais je n’oublierai pas. Cet événement fait partie de ma vie, de moi, de mon quotidien. Je n’en ai pas assez parlé. Parfois je m’en veux.

Eviter certains quartiers parisiens, éviter de prendre le RER B, pleurer en entendant cette musique. La vie peut être tellement injuste.

Son dernier SMS, dimanche 15 mars 2009. « Elle est pas belle la vie ? Je t’embrasse ».

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Une vie sans Internet

mediasInternet, le Web, les Internets, c’est déjà la moitié de ma vie. Oui 15 ans.
15 ans que je surfe, sur-surfe, clique, actualise, envoie, écris, upload, et j’en passe.
C’est fou comme les Internets ont pu revoir notre vocabulaire. C’est sans parler de l’intrusion des réseaux sociaux dans notre vie de tous les jours. Facebook par ci, Facebook par là, et puis Twitter « Oui je twitte, et toi ? C’est quoi ton pseudo ? », et puis Instagram « Han mais trop belles tes photos ! ».
Un brin ironique je suis, mais totalement lucide car j’ai bien conscience qu’aujourd’hui c’est grâce à ce nouveau média que je peux manger tous les jours, payer mon loyer, mon électricité et partir en voyage comme je le fais depuis peu.

Mais aujourd’hui je me pose cette question : qu’aurais été ma vie sans Internet ?
Il y a 7 ans, je souhaitais m’investir dans l’enseignement. Des années qu’elle m’a travaillée cette idée. Et puis j’ai changé. J’ai changé d’avis, de projet,  d’intérêt. Plus envie, des doutes, des peurs, l’angoisse de ne pas être au niveau.
Un soudain besoin de changement de situation, de créativité, d’étonnement. Puis j’ai choisi le Web.
On doutait, on ne me faisait pas confiance. On avait peur, on pensait que j’allais droit dans le mur.
Et pourtant, aujourd’hui « tout va bien ». Certes, je reste vigilante, certes, je reste humble. Tout peut basculer, je le sais fort bien.

Sans le Web, je ne sais pas si j’aurais fini à Paris. Sans le Web, je ne sais pas si j’aurais ma vie d’aujourd’hui. Peut-être même que je n’écrirais pas ce blog (Non mais 4 ans et demi déjà !).
Peut-être que mon destin aurait été l’ad-mi-nis-tra-tion. Comme Papa et Maman. Oui mais non, je ne crois pas que cela m’aurait permis de m’épanouir. Trop « carré », pas de créativité. Trop pas.

Et puis, peut-être, qu’au fond, mon destin c’était la pub.
« Sophie dans la pub ». Certains, d’un rire moqueur, s’étonnaient de mon emploi. « Tu n’as pas la personnalité », « C’est pas pour toi ». Et pourtant, aujourd’hui je ne regarde pas l’heure, je ne vois pas les journées passer. Bon c’est vrai, elles sont parfois trop courtes !…
Mais cette publicité qui vous spamme quotidiennement, moi elle me rend heureuse. Parce que je vous bourine d’impressions et de clics. Je fais tout pour que vous likiez mes pubs Facebook, que vous cliquiez du premier coup sur mes Adwords et surtout pour que vous achetiez TOUS les produits de mes clients pour avoir le CPA le plus bas possible.
Bref, aujourd’hui, j’ai la chance de ne pas m’ennuyer dans mon travail. J’ai la chance de pouvoir faire travailler mes méninges.

Les Médias, finalement j’y suis arrivée par hasard. Ce n’était pas un but. Je voulais travailler dans le web, c’est tout. Puis finalement ça me passionne. J’ai pas envie de changer. J’ai même envie d’aller plus loin. Faire un tour dans le off-line. Si si, je le veux, alors j’y arriverai, quoi que mon entourage dise. Mon profil est atypique, alors continuons dans ce sens.

Ces jours encore, j’étonne. J’ai fait Lettres. Je fais des Chiffres tous les jours. Des fois je m’y perds, un peu. Des fois j’ai du mal. Je bloque. Les maths et moi, on n’a jamais vraiment été potes. Et pourtant, pour me faire plaisir, pour avancer dans mon métier je me fais violence. Je comprends, pas trop vite, juste ce qu’il faut.

Alors oui, Maman, les maths c’était important au collège et au lycée, mais tu vois aujourd’hui je m’en sors avec mon cursus littéraire. Même s’il faut me répéter parfois dix fois les choses, elles finissent par rentrer.

Mais non, je n’oublie pas, la rigueur et la sensibilité acquises à la fac. Ces dissertations interminables où j’aimais m’égarer. Cet ancien français que je ne pouvais plus avaler. Mais mon Dieu, au fond, ça m’amusait de décliner Caballum du latin au français moderne.

Bref, je ne regrette rien, je ne regrette pas la fac, les amphis, les disserts, les lectures jusqu’à tard le soir, la Maitrise aixoise, Sorel et son Histoire comique de Francion.

Veni vidi vici.

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Le Mans, Chenonceau et Amboise

La France est grande. Certains diront oui, certains diront non. Tellement grandes qu’il est parfois difficile de tout voir. Faire des choix, cibler, pour gagner du temps, voir l’essentiel.
Strasbourg, Paris, la Provence, l’Auvergne, la Bretagne, la Normandie, Biarritz… De nombreuses destinations que j’ai pu découvrir ces derniers années. Puis il y a le Centre, une région qui m’est totalement inconnue. Le Mans, ses 24h, mais aussi les châteaux de la Loire un peu plus bas. Aperçu en images.

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