C’est l’hiver et j’hiberne !

janvier 22nd, 2012

L’hiver s’est bien fait sentir sur Geekeries de filles.

Le froid, le temps gris et les jours raccourcis mènent à un ralentissement de mon quotidien. Mon blog en est aussi victime.
Manque de temps, d’envie et de concentration.

Mes journées sont principalement rythmées par mon travail qui me prend beaucoup de temps. Je l’aime, c’est vrai, mais j’ai un fort besoin de m’investir en ce moment.

Certains diront que le travail n’est qu’un gagne-pain. Ils n’ont pas tort. Mais aujourd’hui j’ai la chance d’avoir un emploi où je m’épanouis pleinement… D’où mon absence sur ce blog. Ne m’en voulez pas, hein ! ;-)

Ces derniers temps, deux nouvelles blogueuses ont fait leur apparition sur la toile :

La Filmosaure

My name is Romance

N’hésitez pas à aller leur rendre visite.

Je ne blogue pas, mais je lis. Merci Kindle. Merci Maman. Merci Amazon.

Je lis :

Spotify #dansmesoreilles a pris un rythme de croisière que vous n’imaginez  même pas. France 5 et ARTE sont sans cesse branchées.

Bref, je lis, je me cultive, je fais du bien à mon intelligence.

Ah, et j’ai acheté mon première rouge à lèvres bio. J’ai opté pour la marque Couleur Caramel. C’est bien, j’en suis satisfaite.

Je fuis un peu les soirées blogueurs. L’hiver aidant. Besoin de calme, de réfléchir et d’introspection.

Logitech, Microsoft, Dell, Samsung, Smartphoto, Nokia, Sony et Cie ne m’en voulait pas si je fais partie des abonnés absents.

Allez, c’est l’heure du thé (à la rose s’il vous plait !).


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Les Morues de Titiou Lecoq

janvier 7th, 2012

C’est un roman qui commence comme cela :
« Au début, il y a la sonnette – et la porte qui s’ouvre et se referme sans cesse. Des pas qui résonnent dans l’entrée. Et des embrassades, des « ah », des « oh ». T’es déjà arrivé ? J’croyais que tu finirais plus tard le taff. Ouais, mais finalement j’ai bien avancé. Hé, Antoine on va pas parler boulot ce soir, hein ? Ça serait de la provoc ! Un brouhaha généralisé. Des verres qui tintent. T’as apporté les bougies ? Non c’était à Ema de le faire. »

Et c’est un roman qui commence aussi comme cela :
« Depuis une dizaine de minutes, Ema gardait la tête obstinément levée vers la voûte. En suivant des yeux les courbes compliquées des arches gothiques de l’église, elle espérait éviter de pleurer. Mais d’une elle commençait à avoir sérieusement mal à la nuque et de deux il devenait évident qu’elle ne pourrait pas échapper aux larmes de circonstance. »

C’est donc l’histoire des Morues, d’Emma et sa bande de copines, de ses amis, et, si l’on s’y arrête une minute, c’est le roman de comment on s’aime en France au début du XXIe siècle.

Mais c’est davantage.
C’est un livre qui commence comme une histoire de filles, continue comme un polar féministe en milieu cultivé, se mue en thriller de journalisme politique réaliste – au cours duquel l’audacieuse journaliste nous dévoilera les dessous de la privatisation du patrimoine culturel français – et vous laisse finalement, 500 pages plus loin sans les voir, dans le roman d’une époque embrassée dans sa totalité par le prisme de quatre personnages.

Cet ambitieux projet romanesque, qui a pris plusieurs années à son auteur, est une réussite totale. D’abord parce qu’il se dévore. Que sa lecture procure un plaisir continu, et qu’il emprunte toutes ses voies pour s’inscrire dans une perspective globale avec une acuité, une ironie et une gouaille bien contemporaines, mais en y superposant le paysage littéraire d’une jeune femme d’aujourd’hui qui, petite fille, réécrivait la fin des romans de la Comtesse de Ségur pour celles qu’elle préférait lire. Cela donne un authentique et passionnant roman français.

Source

Les Morues, c’est un peu l’histoire des parisiennes trentenaires d’aujourd’hui. On s’y reconnait un peu. J’y retrouve Les Bridgets et ses aventures déjantées.
Dans Les Morues, l’auteur clame quelques vérités sur notre pays la France. On sourit, on se dit qu’elle a raison.

La Morue, c’est le surnom que me donnait mon père quand j’étais plus jeune. J’ai souri en voyant le titre de ce livre.

Mais Les Morues, c’est surtout l’oeuvre de la blogueuse Girls and Geeks. Encore un de ces blogs que je lisais de temps en temps, mais qui maintenant voit son flux inscrit dans mon Netvibes. :-)


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Décorez avec Stickaz !

janvier 4th, 2012

Toi aussi tu en veux ?

Alors, va sur le site Stickaz.com pour en savoir davantage ! :-)

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Application iPhone My365

janvier 2nd, 2012

Pour commencer cette nouvelle année en terme de geekeries, voici ma nouvelle application iPhone coup de coeur :

My365

Elle ressemble de loin à Insta.gram, mais cette fois-ci l’utilisateur répertorie ses photos dans un calendrier annuel.

Chaque jour, vous partagez avec vos proches une photo-souvenir.

Mieux encore, vous pouvez suivre vos amis utilisant cette application et découvrir ainsi leur photo du jour.

Si vous souhaitez la télécharger, c’est par ici.

Si vous souhaitez me suivre, voici mon pseudo : Filleduweb. :-)


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Les odeurs, oui les odeurs !

janvier 1st, 2012

Ne vous est-il jamais arrivé de retrouver des odeurs qui ont marqué des moments de votre vie ?

L’odeur d’un parfum, d’un vêtement, d’une maison, d’un aliment ou même d’une personne.
Ces odeurs peuvent à la fois évoquer des bons souvenirs comme des événements que l’on aimerait bannir jamais de sa mémoire.
Pourtant, notre cerveau se tue à les garder au plus profond de soi, comme si elles devaient nous accompagner tout au long de notre vie.
Tels furent les propos de Marcel Proust à ce sujet :

Certes, ce qui palpite ainsi au fond de moi, ce doit être l’image, le souvenir visuel, qui, lié à cette saveur, tente de la suivre jusqu’à moi. Mais il se débat trop loin, trop confusément; à peine si je perçois le reflet neutre où se confond l’insaisissable tourbillon des couleurs remuées ; mais je ne peux distinguer la forme, lui demander, comme au seul interprète possible, de me traduire le témoignage de sa contemporaine, de son inséparable compagne, la saveur, lui demander de m’apprendre de quelle circonstance particulière, de quelle époque du passé il s’agit. Arrivera-t-il jusqu’à la surface de ma claire conscience ce souvenir, l’instant ancien que l’attraction d’un instant identique est venue de si loin solliciter, émouvoir, soulever tout au fond de moi ? Je ne sais.

Dernièrement, je me suis rendue dans l’immeuble que j’ai habité lorsque j’étais bébé. Cette odeur de « vieux » a alors envahi mes narines. Oui, c’était bien l’odeur de Pépé ***, et Dieu sait qu’il nous a quitté depuis bien longtemps.
Mes proches ont beau eu repeindre la cage d’escalier mais cette odeur de « vieux » était toujours là. Les murs auraient-ils donc une âme ?
J’ai eu l’impression de faire un come-back de 25 ans. Presque un malaise.
Cet immeuble a beaucoup vécu, peut-être trop même.
Je ne dirais pas que je m’y sens en insécurité mais j’y pressens une présence, à cause de cette odeur de « vieux ».
Quoiqu’il en soit, elle fait partie de ces souvenirs qui ont marqué ma jeunesse.

Je pense également à l’odeur, je dirais même au goût, des spéculoos. Ces derniers accompagnaient régulièrement le café que prenait ma maman. Mais du jour au lendemain, ils ont disparu du paysage sans que je sache pourquoi. Ce qui est étonnant c’est que ces biscuits sont soudainement redevenus à la mode. N’est-ce pas les blogueuses cuisine ? :-)

Il y a aussi ce parfum que portait une de mes enseignantes. D’ailleurs, elle embaumait toujours les salles de classe. Je n’ai jamais su de quelle toilette il s’agissait. Pourtant, j’aimerais avoir le courage d’arrêter une personne qui porterait ce parfum et enfin savoir son nom.

Mais surtout, il y a ces odeurs qui nous parlent mais que l’on arrive pas toujours à identifier. Des odeurs sucrées, salées, acides, abominables ou fantasques. Il nous faut alors des pistes, des indices pour les deviner.

Il y a aussi celles que l’on oublient car elles ne nous effleurent que rarement.

Les odeurs de la nature font partie de celles que bon nombre d’entre nous ignorent… Parce qu’ils sont enfermés, parce qu’ils sont occupés, mais aussi parce qu’ils oublient d’aller les découvrir.

Face à ce constat, Febreze avait dernièrement organisé une opération de street marketing dans le hall du métro Auber à Paris, qui consistait à plonger les visiteurs dans un parcours initiatique autour des odeurs. Ces derniers pouvaient alors (re)faire connaissance avec la nature, qui, malheureusement est oubliée au détriment de la vie citadine.
Mieux encore, Febreze a dupliqué ces odeurs dans sa dernière gamme de produits.

A noter que cette campagne a permis de sensibiliser les visiteurs au respect de l’ « environnement citadin » mais aussi à stimuler leur sensibilité aux odeurs nouvelles.

Et vous, quelles sont les odeurs qui vous ont marquées ?


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Mes #Instagram #2011

décembre 29th, 2011

Dernièrement, je suis tombée sur cet article de Sandra Elle : Instagram de décembre.
De bien jolis clichés des fêtes de Noël, et quelle bonne idée d’en faire un article !

Il y a quelques mois, je vous parlais de l’application mobile Instagram. A l’heure actuelle, Instagram est disponible sur iOS mais également sur Android très prochainement. L’application est d’ailleurs devenue le réseau social mobile le plus utilisé.

Instagram, c’est un peu un résumé de votre vie, et plus précisément un résumé des instants de votre vie que nous n’avez pas souhaité oublier. Des souvenirs donc.

J’utilise cette application mobile depuis six mois environ.
Même les marques s’y mettent : Levi’s, Burberry, Ford, Gucci, Starbucks, etc.

Instagram, c’est un peu un outil de story-telling, ou l’image que l’on désire donner de soi.

C’est pourquoi, il m’apparait judicieux de partager avec vous quelques clichés de cette année 2011, non par pour jouer à Madamemastuvu, mais pour vous donner un aperçu de ma vie parisienne…

Kindle, mon coup de coeur high tech 2011

Décembre 2011, les pieds dans l'eau

Noël, la plus magique des fêtes

Brunch strasbourgeois - novembre 2011

Boutis provençal

Paris sait être étouffant

Gaufres maison

En juin, la mer...

 

Et la vôtre de vie, à quoi ressemble-t-elle ? :-)

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Le jean, ou le symbole d’une génération

décembre 28th, 2011

Le jean fait sans aucun doute partie de ces vêtements qui marquent des générations entières.
Qu’on soit adolescent, adulte ou qu’on ait dépassé les 70 ans, le jean reste un vêtement fiable, confortable et qui permet de nous habiller en toutes circonstances.

Cela me fait d’ailleurs penser à la dernière campagne de publicité de Levi’s :

A travers cette vidéo, Levi’s indique parfaitement que le jean reste un vêtement incontournable.
En effet, le jean est bien plus qu’un pantalon, il est le symbole de toute une génération.

Il est vrai que nous avons le réflexe de citer la marque de Levi’s… Mais n’est-ce pas Loeb Strauss qui lance sa ligne de jeans en 1853 et qui fit connaître ce pantalon à travers le monde entier ?

Notons également que Levi’s, malgré sa popularité, reste un vêtement de qualité, qui s’est ensuite décliné en vestes, jupes, chemises, etc.

De même, la marque a su s’adapter à tous ses nouveaux clients en déclinant ses produits mais également ses messages publicitaires. Vous pouvez retrouver ces dernières sur les plateformes vidéos, entre autres.

Sachez à ce sujet que je compte dans ma garde-robe trois jean Levi’s de trois coupes différentes, ce qui me permet de varier mes tenues ainsi que mon style.

Enfin, vous constaterez par vous-même que les blogueurs continuent régulièrement de promouvoir le jean dans leurs diverses tenues vestimentaires :

 

Et vous, quel rapport avez-vous avec le jean ? En portez-vous souvent ? Quel type de jean vous convient le mieux ?

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