My Feel Box, pour devenir créatrice en herbe

Par Dimanche, 31 août, 2014 0 , Permalink 0

Des Box, en veux-tu, en voilà. Dans tous les sens il y en a, de toutes les couleurs et pour tous les goûts elles existent.
L’une des dernières n’est autre que My Feel Box, dont vous pouvez découvrir le teasing ici.
Le concept, une Box DIY pleine de surprises, composés de cadeaux à confectionner soi-même mais aussi de produits de beauté, bio pour la plupart d’entre eux. J’apprécie aussi le magazine mensuel qui y est joint, avec en prime, l’interview et les conseils d’une blogueuse célèbre.
Grâce à la dernière Box, j’ai donc eu la possibilité d’apprendre à fabriquer des headbands (oui oui tout est fourni, parfait pour les flemmardes) et de tester des produits inédits, dont un savon au patchouli. Aperçu en images.

My Feel Box My Feel Box My Feel Box My Feel Box

Pour la recevoir, rien de plus simple, rendez-vous ici. Encore mieux, si vous êtes Maman, vous aurez droit à quelques petits avantages. Profitez-en vite !

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Vos fans sont-ils vos influenceurs ?

Facebook fansIl est de ces articles que tu commences, que tu arrêtes, que tu enregistres en mode « Brouillon », puis que tu finis jamais.
Celui-ci doit dater de 2013. Un titre, deux lignes, puis plus rien.
A nouveau une éclaircie, à nouveau une envie de le publier.

Revenons donc à nos moutons : vos fans sont-ils vos influenceurs ?
2010, 2011 et 2012 sont les années phares du recrutement de fans.
Fin 2012, on passe à la viralisation. Vas-y que je sponsorise tes posts pour ta communauté les voient. Oui, tu as acheté tes fans, et aujourd’hui moins de 8% voient ton contenu. Un peu l’impression de s’être fait escroquer avoir par Facebook. Je ne compte plus le nombre de campagnes média pilotées au reach.
Je ne compte plus le nombre de fois que l’on me demande pourquoi il est impossible de toucher tous ses fans.
Il est, par conséquent, logique de se demander si les fans que j’ai acheté il y a 3 ans maintenant sont vraiment les fédérateurs de ma marque.
Lors de mes nombreuses campagnes ayant pour cibles les Fans, Amis des fans et Centres d’intérêt spécifiques, j’ai pu noter que mon CPC était toujours plus élevé sur… les fans. Comment l’expliquer ? C’est sans parler du taux d’engagement qui reste difficilement supérieur à 1% sur cette même cible.
Je ne mentionne pas non plus les applications Facebook, qui sans médiatisation, rencontre un véritable tollé. Bonjour le temps et l’argent non rentabilisés. Bonjour le manque de tactique des agences créa. Mais surtout bonjour les annonceurs un peu trop naïfs.

Bref, aujourd’hui nous pouvons nous demander quel est le véritable intérêt de notre communauté Facebook.
Pourtant, pour essayer de satisfaire les entreprises, les marketeux proposent des stratégies dans tous les sens : retargeting, offer ad, custom audience, ciblages Acxiom.
« Ciblez directement vos clients » vous conseille les accounts manager Facebook.
Ah, mais maintenant, que fait-on des fans ? Que devient notre communauté ?
De l’argent vous avez dépensé pour recruter, de l’argent vous avez misé pour diffuser votre contenu en espérant des milliers d’interactions, et aujourd’hui on vous promet d’être rentables sur Facebook.

Malheureusement, à l’heure actuelle, j’observe des clients encore frileux sur ce support média.
Recrutement de fans en top 1, Engagement en top 2, Reach en top 3.
Pourtant on vous l’a dit, vos fans ne sont plus pas efficaces, ne sont plus vos porte-paroles.
Bien que j’entende le terme « fans » plusieurs fois par semaine, je reste sur l’idée que les individus ne sont naturellement pas fans d’une marque. Certes, après les avoir mitraillé 10 fois par jour, ces derniers finiront par cliquer sur « J’aime ». Et après ? Après interagiront-ils avec vos contenus ? Iront-ils commenter vos publications ?
C’est là que doivent intervenir les planneurs stratégiques qui vont accompagner les community managers.
Oui oui, et encore oui, les planneurs doivent rester en amont des stratégies Social Media. Définir la cible et le contenu qui lui est le plus adéquat si vous souhaitez obtenir des résultats satisfaisants.
Encore une fois je cite la stratégie de la MAIF qui, sur les réseaux sociaux, communique sur l’importance d’être formé aux gestes de premiers secours. Au vue du succès de ce contenu, la MAIF a entrepris l’échange auprès des enseignants et des associations. A ce jour, c’est plus de 140 000 internautes qui échangent sur des problématiques pertinentes et utiles à tous.
Conséquence : du contenu viralisé à gogo sur Facebook et des internautes engagés pour les causes de cette assurance. Pari réussi, donc.

Achetez des fans oui, mais achetez-les bien. Ciblez-les pour interagir avec eux. Offrez-leur du contenu pertinent et utile.
Plus votre contenu sera intéressant, plus vos fans seront au rendez-vous. Il n’y a donc pas de secret, soyez créatif !

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Lassée de bloguer ?

Par Samedi, 16 août, 2014 6 , Permalink 0

carnet_liberty

Playlist du jour : Frida Kahlo

Mon blog est en refonte.
Mon blog me prend du temps.
Mon blog a parfois raison de moi.

Ecrire un blog demande de l’énergie, beaucoup.
Ecrire un blog demande de l’inspiration.
Ecrire un blog est un véritable entrainement.

Une année chargée, une année pas tellement évidente.
Un esprit vidé d’envies. Ces envies qui faisaient mon blog jusqu’à aujourd’hui.

Des soirées annulées, des articles écrits puis effacés. Bref, je ne sais plus trop dans quel sens je me dirige.

Je me suis dit que, peut-être, il serait temps de faire une pause. Que, peut-être, il faudrait que j’achète un carnet pour y noter mes idées. Mais aussi, je me dis que les chiffres tuent mon imagination.
Trop de chiffres toute la journée, en fait. J’ai du mal, beaucoup de mal.

Et si ce blog avait terminé sa vie ? Et si c’était déjà fini ?

J’approche dangereusement de la trentaine. A 30 ans, a-t-on encore l’âge d’écrire un blog ? A 30 ans, a-t-on encore le temps d’écrire sur un support virtuel lu par des centaines d’illustres inconnus ?

On m’a dit d’écrire. D’écrire un roman, une nouvelle. J’y pense, parfois, souvent. Mais je n’ai point encore trouvé mon personnage, mon idée clé.
Peut-être qu’elle viendra un jour, demain peut-être.

Partager mes découvertes, écrire mes envies, non cela ne peut être terminé. Pas comme ça.
Je grandis. Ce blog vieillit. Trouver une nouvelle ligne éditoriale, peut-être.

Geekeries de filles a eu du succès. Geekeries de filles a eu sa double page dans Génération Blogueuses.
Geekeries de filles attirent les plus grands annonceurs.
Mais parfois, la blogueuse qui se cache derrière constate que tout cela va trop vite.

On ne me laisse pas toujours le temps de réfléchir, puis d’écrire. Même si j’aime cela, je ne suis pas une machine. Je ne suis pas une machine à écrire des dizaines d’articles par mois. Non seulement je n’ai pas le temps, non seulement je n’ai pas toujours l’énergie nécessaire.
Mon travail d’aujourd’hui est prenant. Mon travail d’aujourd’hui n’est plus celui d’hier. Et pourtant j’espère qu’il va le redevenir sous certains aspects.
Aujourd’hui mon esprit a besoin de plus de créativité, de plus d’idées.

J’espère ainsi trouver un nouveau souffle, une nouvelle source.

Puis les voyages sont arrivés. Les voyages me changent, un peu.
Italie, puis Anvers puis pourquoi pas le Chili ?

Ce blog a bientôt cinq ans.
Il y a cinq ans, j’étais enjouée, plus timide en soirée.
Cinq ans plus tard, je suis devenue plus pragmatique, je suis devenue plus directe.

Lecteur, tu peux passer ton chemin, mais reste patient, l’inspiration finira par revenir.

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« Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée » j’ai lu, j’ai aimé, j’ai été choquée

moi christiane f 13 ans droguee prostitueeIl me semble que cela fait un bout de temps que je n’ai pas écrit sur un livre. Longtemps que je n’ai pas donné mon avis, partagé, critiqué. Un manque de temps que vous devez un peu ressentir.
La mise à jour du blog est toujours en cours, et j’espère l’achever à la rentrée.
Bref, cet été, avant mon voyage en Italie, j’ai lu « Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée » ; un peu à Paris, un peu chez mes parents, un peu au bord de la plage.
Il y a plus de quinze ans, j’avais déjà entendu parler de ce livre. Mais je n’avais pas pris le temps de le lire. Peut-être un peu trop jeune, peut-être pas l’opportunité.
Mais c’est lors d’un détour chez un bouquiniste que j’ai fini par l’acheter (Euh 8€ le livre de poche quand même !…).
« Moi, Christiane F., » ce n’est pas une autobiographie mais le témoignage d’une adolescente berlinoise de 15 ans qui narre la drogue et sa descente aux enfers. La découverte, le jeu, la séduction jusqu’à la dépendance.
Quand on a 13 ans, on veut faire comme les grands. Quand on a 13 ans, on a peur de rien. Mais surtout, quand on a 13 ans, on veut dépasser ses limites.
C’est entre la cité Gropius, le Sound et la Maison du Milieu (tenu par le pasteur Jürgen Quandt) que notre héroïne (sans jeu de mots, hein) voit son corps et son âme tomber entre les mains de l’Enfer.
Des connaissances, des proches et ses amis y passent les uns après les autres. A son tour, Christiane se prostitue. Vendre son corps pour satisfaire son corps, pour ressentir le plaisir, ressentir le plaisir de la drogue.
On ne parlera pas des multiples sevrages, des seringues et du sang qui gicle dans la salle de bain familiale.
Non, je n’ai pas lu un livre indécent, mais la parfaite description de la capitale berlinoise pendant les années 70.
Et pourtant, Christiane cherche à lutter. Retrouver le droit chemin, retrouver une vie saine, retrouver une vie normale… Et même si Detlev essaie aussi, cette envie n’est en fait que mirage.
On ne comptera pas sur l’aide des pouvoirs publics, totalement désemparés devant les dégâts causés par la drogue sur une jeunesse laissée à elle-même.
On admirera cependant le courage de cette mère aimante, même si troublée par la détresse d’une enfant jeune femme.

Dès que ma mère est partie au bureau, je vais me regarder dans la glace. Pour la première fois, je vois mon visage en crise de manque. Mes yeux ne sont plus que pupilles. Tout noirs et mornes. Effectivement sans aucune expression.

A 13 ans, on ne se drogue pas, à 13 ans on a des rêves d’enfant, à 13 ans on ignore tout du plaisir, du danger et de la mort.
« Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée », à lire, à relire, à méditer.

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Naples, la côte Amalfitaine : vis mes vacances en Italie

Par Dimanche, 10 août, 2014 8 , , , , Permalink 0

Les vacances d’été sont passées, les vacances d’été sont terminées (enfin presque).
Il y a 2 mois, je souhaitais partir à la découverte de la Grèce. Il y a 2 mois, je courais un peu partout, un peu trop même, que j’ai fini par râter la date de fin de réservation du séjour en question. Petit moment d’interrogation : où vais-je partir maintenant ? Irlande, Croatie, Espagne… Et puis pourquoi pas l’Italie ? Choix inattendu, choix de dernière minute, choix sur un coup de tête. J’opte donc pour Naples et la côte Amalfitaine.
Destination inconnue, destination nouvelle.
J’en parle, on me dit que l’Italie va me plaire. Emballée, mais sans plus, je ne sais pas trop à quoi m’attendre.
J’ai seulement cette image en tête des Italiens : des gens qui parlent fort, avec les mains, qui mangent des pâtes et des pizzas. Une image synthétique, vulgarisée par les médias et les on dit.
Quoi qu’il en soit, direction la FNAC pour acheter un guide sur l’Italie du Sud. Me documenter, juste ce qu’il faut. Je n’ai pas à réfléchir, le guide s’occupera de tout. #vismaviedetouriste

Jour J, direction l’aéroport.
12h, après un atterrissage tout juste réussi, me voilà à Naples sous une chaleur étouffante. Hier encore, on me disait que cette métropole était sale et dangereuse. Ce n’est pas faux, ce n’est pas vrai non plus. La vie, elle est plutôt dans la rue. Le linge aux fenêtres, les commérages aux fenêtres, des familles entières sur un scooter, et le foot au pied de la cathédrale. Entendre les enfants jurer, entendre l’accent chantant des Napolitains. Trouver un charme, ce charme des villes du Sud qui m’est si cher.
Naples, c’est un peu Marseille, Nice et la basse-ville toulonnaise. Naples, c’est aussi une ville qui regorge de richesses culturelles, et de nombreuses églises à l’abandon. A Naples, on voit aussi des hommes en costard, tout en noir, on ne sait pas vraiment qui ils sont. A Naples, on entend les hommes crier dans la rue dès 7 heures du matin, mais surtout à Naples, on prend le café (le vrai) et surtout on y laisse sa monnaie (Comprendra qui voudra).
Puis, direction Capri. Capri, île de débauche, Capri, île libertine, Capri île m’as-tu-vu. Capri, c’est un peu Cassis, Saint-Tropez et Paris. A Capri, on visite, à Capri, on se regarde, à Capri on s’y attache. Capri c’est aussi des villas aux jardins minutieusement entretenus et des oratoires qui dominent chaque habitation.
Alors c’est vrai, en Italie, on ne rigole ni avec la religion, ni avec le foot. C’est sacré. A 6 ans, les petits garçons ont pour idole Maradona et maîtrisent parfaitement les règles du foot.

Nous partons ensuite pour Pompei et le Vésuve. Je ne m’y attarderai guère. Hauts lieux touristiques. Des asiatiques, en veux-tu, en voilà. Trop de photos, un charme tué. Mais pourtant, une vue resplendissante depuis le volcan endormi. Une mer à perte de vue.

Et puis il y Amalfi et Positano la belle. Les glaces, le limoncello, les pizzas et les pâtes. Ses gens, son accueil. Des paysages à vous couper le souffle. Sa mer, et encore sa mer. Des plages (plus que privées tu meurs) à l’eau turquoise, des plages que vous ne voulez plus quitter tellement vous y êtes bien.
Deux villes assez bourgeoises quoi qu’il en soit. Un charme unique, ce charme si propre à l’Italie.

L’Italie du Sud n’est pas l’Italie du Nord, m’avait-on appris au collège. L’Italie du Sud regorge de soleil et de luminosité. L’Italie du Sud, j’en suis tombée amoureuse en fait. Des plaisirs simples, des plaisirs au travers de ruelles délabrées.
Croiser la Mama de l’hôtel et puis sourire. L’entendre discuter avec ses fils, sourire encore. Redécouvrir le fromage, le vrai. Lait de brebis, lait de chèvre, lait de vache, mais aussi la mozzarella di boufala, le jambon de parme et autres petits plaisirs simples, mais tellement évidents.
La côte almafitaine, on la découvre, on la séduit, on s’y attache. On sourit en repensant à la conduite endiablée des chauffeurs de bus, on rit en buvant un verre de Spritz puis l’on soupire en regagnant l’aéroport.

J’ignorais tout cela de l’Italie. J’ignorais à quel point ce pays m’aurait charmé.
Next : la Sicile et les Pouilles.
Qui vient ? :-)

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