Lassée de bloguer ?

Par Samedi, 16 août, 2014 6 , Permalink 0

carnet_liberty

Playlist du jour : Frida Kahlo

Mon blog est en refonte.
Mon blog me prend du temps.
Mon blog a parfois raison de moi.

Ecrire un blog demande de l’énergie, beaucoup.
Ecrire un blog demande de l’inspiration.
Ecrire un blog est un véritable entrainement.

Une année chargée, une année pas tellement évidente.
Un esprit vidé d’envies. Ces envies qui faisaient mon blog jusqu’à aujourd’hui.

Des soirées annulées, des articles écrits puis effacés. Bref, je ne sais plus trop dans quel sens je me dirige.

Je me suis dit que, peut-être, il serait temps de faire une pause. Que, peut-être, il faudrait que j’achète un carnet pour y noter mes idées. Mais aussi, je me dis que les chiffres tuent mon imagination.
Trop de chiffres toute la journée, en fait. J’ai du mal, beaucoup de mal.

Et si ce blog avait terminé sa vie ? Et si c’était déjà fini ?

J’approche dangereusement de la trentaine. A 30 ans, a-t-on encore l’âge d’écrire un blog ? A 30 ans, a-t-on encore le temps d’écrire sur un support virtuel lu par des centaines d’illustres inconnus ?

On m’a dit d’écrire. D’écrire un roman, une nouvelle. J’y pense, parfois, souvent. Mais je n’ai point encore trouvé mon personnage, mon idée clé.
Peut-être qu’elle viendra un jour, demain peut-être.

Partager mes découvertes, écrire mes envies, non cela ne peut être terminé. Pas comme ça.
Je grandis. Ce blog vieillit. Trouver une nouvelle ligne éditoriale, peut-être.

Geekeries de filles a eu du succès. Geekeries de filles a eu sa double page dans Génération Blogueuses.
Geekeries de filles attirent les plus grands annonceurs.
Mais parfois, la blogueuse qui se cache derrière constate que tout cela va trop vite.

On ne me laisse pas toujours le temps de réfléchir, puis d’écrire. Même si j’aime cela, je ne suis pas une machine. Je ne suis pas une machine à écrire des dizaines d’articles par mois. Non seulement je n’ai pas le temps, non seulement je n’ai pas toujours l’énergie nécessaire.
Mon travail d’aujourd’hui est prenant. Mon travail d’aujourd’hui n’est plus celui d’hier. Et pourtant j’espère qu’il va le redevenir sous certains aspects.
Aujourd’hui mon esprit a besoin de plus de créativité, de plus d’idées.

J’espère ainsi trouver un nouveau souffle, une nouvelle source.

Puis les voyages sont arrivés. Les voyages me changent, un peu.
Italie, puis Anvers puis pourquoi pas le Chili ?

Ce blog a bientôt cinq ans.
Il y a cinq ans, j’étais enjouée, plus timide en soirée.
Cinq ans plus tard, je suis devenue plus pragmatique, je suis devenue plus directe.

Lecteur, tu peux passer ton chemin, mais reste patient, l’inspiration finira par revenir.

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« Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée » j’ai lu, j’ai aimé, j’ai été choquée

moi christiane f 13 ans droguee prostitueeIl me semble que cela fait un bout de temps que je n’ai pas écrit sur un livre. Longtemps que je n’ai pas donné mon avis, partagé, critiqué. Un manque de temps que vous devez un peu ressentir.
La mise à jour du blog est toujours en cours, et j’espère l’achever à la rentrée.
Bref, cet été, avant mon voyage en Italie, j’ai lu « Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée » ; un peu à Paris, un peu chez mes parents, un peu au bord de la plage.
Il y a plus de quinze ans, j’avais déjà entendu parler de ce livre. Mais je n’avais pas pris le temps de le lire. Peut-être un peu trop jeune, peut-être pas l’opportunité.
Mais c’est lors d’un détour chez un bouquiniste que j’ai fini par l’acheter (Euh 8€ le livre de poche quand même !…).
« Moi, Christiane F., » ce n’est pas une autobiographie mais le témoignage d’une adolescente berlinoise de 15 ans qui narre la drogue et sa descente aux enfers. La découverte, le jeu, la séduction jusqu’à la dépendance.
Quand on a 13 ans, on veut faire comme les grands. Quand on a 13 ans, on a peur de rien. Mais surtout, quand on a 13 ans, on veut dépasser ses limites.
C’est entre la cité Gropius, le Sound et la Maison du Milieu (tenu par le pasteur Jürgen Quandt) que notre héroïne (sans jeu de mots, hein) voit son corps et son âme tomber entre les mains de l’Enfer.
Des connaissances, des proches et ses amis y passent les uns après les autres. A son tour, Christiane se prostitue. Vendre son corps pour satisfaire son corps, pour ressentir le plaisir, ressentir le plaisir de la drogue.
On ne parlera pas des multiples sevrages, des seringues et du sang qui gicle dans la salle de bain familiale.
Non, je n’ai pas lu un livre indécent, mais la parfaite description de la capitale berlinoise pendant les années 70.
Et pourtant, Christiane cherche à lutter. Retrouver le droit chemin, retrouver une vie saine, retrouver une vie normale… Et même si Detlev essaie aussi, cette envie n’est en fait que mirage.
On ne comptera pas sur l’aide des pouvoirs publics, totalement désemparés devant les dégâts causés par la drogue sur une jeunesse laissée à elle-même.
On admirera cependant le courage de cette mère aimante, même si troublée par la détresse d’une enfant jeune femme.

Dès que ma mère est partie au bureau, je vais me regarder dans la glace. Pour la première fois, je vois mon visage en crise de manque. Mes yeux ne sont plus que pupilles. Tout noirs et mornes. Effectivement sans aucune expression.

A 13 ans, on ne se drogue pas, à 13 ans on a des rêves d’enfant, à 13 ans on ignore tout du plaisir, du danger et de la mort.
« Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée », à lire, à relire, à méditer.

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Naples, la côte Amalfitaine : vis mes vacances en Italie

Par Dimanche, 10 août, 2014 8 , , , , Permalink 0

Les vacances d’été sont passées, les vacances d’été sont terminées (enfin presque).
Il y a 2 mois, je souhaitais partir à la découverte de la Grèce. Il y a 2 mois, je courais un peu partout, un peu trop même, que j’ai fini par râter la date de fin de réservation du séjour en question. Petit moment d’interrogation : où vais-je partir maintenant ? Irlande, Croatie, Espagne… Et puis pourquoi pas l’Italie ? Choix inattendu, choix de dernière minute, choix sur un coup de tête. J’opte donc pour Naples et la côte Amalfitaine.
Destination inconnue, destination nouvelle.
J’en parle, on me dit que l’Italie va me plaire. Emballée, mais sans plus, je ne sais pas trop à quoi m’attendre.
J’ai seulement cette image en tête des Italiens : des gens qui parlent fort, avec les mains, qui mangent des pâtes et des pizzas. Une image synthétique, vulgarisée par les médias et les on dit.
Quoi qu’il en soit, direction la FNAC pour acheter un guide sur l’Italie du Sud. Me documenter, juste ce qu’il faut. Je n’ai pas à réfléchir, le guide s’occupera de tout. #vismaviedetouriste

Jour J, direction l’aéroport.
12h, après un atterrissage tout juste réussi, me voilà à Naples sous une chaleur étouffante. Hier encore, on me disait que cette métropole était sale et dangereuse. Ce n’est pas faux, ce n’est pas vrai non plus. La vie, elle est plutôt dans la rue. Le linge aux fenêtres, les commérages aux fenêtres, des familles entières sur un scooter, et le foot au pied de la cathédrale. Entendre les enfants jurer, entendre l’accent chantant des Napolitains. Trouver un charme, ce charme des villes du Sud qui m’est si cher.
Naples, c’est un peu Marseille, Nice et la basse-ville toulonnaise. Naples, c’est aussi une ville qui regorge de richesses culturelles, et de nombreuses églises à l’abandon. A Naples, on voit aussi des hommes en costard, tout en noir, on ne sait pas vraiment qui ils sont. A Naples, on entend les hommes crier dans la rue dès 7 heures du matin, mais surtout à Naples, on prend le café (le vrai) et surtout on y laisse sa monnaie (Comprendra qui voudra).
Puis, direction Capri. Capri, île de débauche, Capri, île libertine, Capri île m’as-tu-vu. Capri, c’est un peu Cassis, Saint-Tropez et Paris. A Capri, on visite, à Capri, on se regarde, à Capri on s’y attache. Capri c’est aussi des villas aux jardins minutieusement entretenus et des oratoires qui dominent chaque habitation.
Alors c’est vrai, en Italie, on ne rigole ni avec la religion, ni avec le foot. C’est sacré. A 6 ans, les petits garçons ont pour idole Maradona et maîtrisent parfaitement les règles du foot.

Nous partons ensuite pour Pompei et le Vésuve. Je ne m’y attarderai guère. Hauts lieux touristiques. Des asiatiques, en veux-tu, en voilà. Trop de photos, un charme tué. Mais pourtant, une vue resplendissante depuis le volcan endormi. Une mer à perte de vue.

Et puis il y Amalfi et Positano la belle. Les glaces, le limoncello, les pizzas et les pâtes. Ses gens, son accueil. Des paysages à vous couper le souffle. Sa mer, et encore sa mer. Des plages (plus que privées tu meurs) à l’eau turquoise, des plages que vous ne voulez plus quitter tellement vous y êtes bien.
Deux villes assez bourgeoises quoi qu’il en soit. Un charme unique, ce charme si propre à l’Italie.

L’Italie du Sud n’est pas l’Italie du Nord, m’avait-on appris au collège. L’Italie du Sud regorge de soleil et de luminosité. L’Italie du Sud, j’en suis tombée amoureuse en fait. Des plaisirs simples, des plaisirs au travers de ruelles délabrées.
Croiser la Mama de l’hôtel et puis sourire. L’entendre discuter avec ses fils, sourire encore. Redécouvrir le fromage, le vrai. Lait de brebis, lait de chèvre, lait de vache, mais aussi la mozzarella di boufala, le jambon de parme et autres petits plaisirs simples, mais tellement évidents.
La côte almafitaine, on la découvre, on la séduit, on s’y attache. On sourit en repensant à la conduite endiablée des chauffeurs de bus, on rit en buvant un verre de Spritz puis l’on soupire en regagnant l’aéroport.

J’ignorais tout cela de l’Italie. J’ignorais à quel point ce pays m’aurait charmé.
Next : la Sicile et les Pouilles.
Qui vient ? :-)

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Sarenza : code promo pour les soldes d’été !

Par Dimanche, 6 juillet, 2014 0 , , , , Permalink 0

Soldes d'été 2014Aie aie aie, le porte-monnaie va avoir encore mal ! Les soldes d’été vous font, en effet, de l’oeil depuis 10 jours…
Dans la rue, sur le Net, sur Facebook mais aussi dans vos boites aux lettres.
Pour ma part, elles m’ont déjà eues. Bon, je suis restée raisonnable… Quoique j’ai encore une valise et quelques affaires à acheter pour mon voyage en Italie.
Robes, short, jupes et tee-shirts, rien de bien original mais j’avais grand besoin de renouveler ma garde-robe.

Côté promo, je n’ai pas trop eu à me plaindre. Entre -30% et -70% !
Aussi, cette année j’ai pris le temps d’aller faire les magasins… OUI j’ai affronté le monde. Bon ok, à 9h50 j’étais dans les boutiques. « Aller à l’essentiel » me suis-je dit, et surtout « Ne pas perdre de temps ». Pari gagné. Tous les achats souhaités étaient faits.
Cependant, oui cependant, j’entends parfaitement les personnes qui ne supportent pas d’aller dans les centres commerciaux pour acheter 3 jupes et 3 pantalons.
C’est pourquoi, j’ai aujourd’hui la chance de vous proposer une offre spéciale… 15€ offerts dès 80€ d’achat Planeteweb vous offre un code promo Sarenza.
Cette promo est valable sur l’ensemble du site Sarenza.com. Sachez d’ailleurs que le choix est plus que large. Obligé, vous trouverez chaussure à votre pied. :-) Pour ma part j’ai particulièrement craqué sur les deux modèles ci-dessous. Bref profitez-en vite, les soldes ne vous attendront pas !
Planeteweb le paradis des codes promo

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Crunchy Muesli au menu du petit dej’ !

« Je fais attention à ma ligne ». C’est un peu ce que les nanas répètent régulièrement à leurs proches.
Pourtant, de temps en temps, se faire plaisir fait du bien au moral. Pas toujours au corps, mais la vie serait bien triste sans les petits plaisirs de la vie !
Le petit- déjeuner est, pour beaucoup d’entre nous, LE repas essentiel de la journée. Des fruits, du pain complet, des tartines et un thé font de ce dernier un vrai régal. Pourtant, on oublie souvent l’essentiel : les céréales. Riches en énergie, elles sont plus qu’indispensables à notre corps afin de maintenir une bonne forme physique.
C’est pour satisfaire les différents besoins des femmes du XXIe siècle que Kellogg’s vient de lancer le produit Special K Crunchy Muesli.
Sa force ? 40% de matière grasse en moins que la moyenne des mueslis du marché. En effet, CRUNCHY MUESLI se compose de 5 céréales complètes accompagnées de fruits, d’amandes et de graines de courge. Un goût unique qui m’a particulièrement séduite. Je l’avoue, je suis presque sur le point de les troquer contre mes céréales actuelles ! 
Mon coup de cœur ? La pomme rouge qui apporte un goût acidulée à mon petit-déjeuner. Ca pétille dès le matin, il n’y a rien de mieux. Aussi, j’ai pu découvrir le goût si particulier des airelles, qui en plus des autres composants, apportent fer, vitamines PP, B6, B2, B1, B9 et B12.
C’est donc grâce à des recettes originales et inédites que Kellogg’s séduit les femmes et offre un petit déjeuner de qualité et varié. Bonne dégustation à toutes !

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